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    <title><![CDATA[Amazighblog (TATOUAGE AMAZIGH)]]></title>
    <link>http://www.amazighblog.net/categorie-258114.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;TATOUAGE AMAZIGH&quot; du blog &quot;Amazighblog&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Amazighblog (TATOUAGE AMAZIGH)]]></title>
        <link>http://www.amazighblog.net/categorie-258114.html</link>
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    <pubDate>Sun, 04 Jul 2010 00:07:48 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 04 Jul 2010 00:07:48 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010 www.amazighblog.net</copyright>            <category>TATOUAGE AMAZIGH</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[LIrcam arabise Tamazgha occidentale]]></title>
        <link>http://www.amazighblog.net/article-5946249.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify; color: rgb(51, 51, 153);">
<div style="text-align: center;"><font size="3" style="font-weight: bold;">L&rsquo;Ircam arabise Tamazgha occidentale </font><br /></div>
<font size="3"><br />Ou l&rsquo;arabisation par tifinagh<br /><br />&quot;Takard&rsquo;a n Lmaghreb&quot; est le titre donn&eacute; par l&rsquo;Ircam &agrave; la carte qu&rsquo;il vient d&rsquo;&eacute;diter en caract&egrave;re tifinagh-Ircam et qu&rsquo;on peut acheter dans diff&eacute;rentes librairies de Tamazgha occidentale. Il semblerait que &quot;Lmaghreb&quot; de l&rsquo;Ircam, n&rsquo;a rien &agrave; envier &agrave; la Jordanie ou &agrave; l&rsquo;Arabie Saoudite en termes d&rsquo;arabit&eacute;.<br /><br /><br />Sur cette carte, les toponymes (villes, cols, sources, montagnes) arabis&eacute;s par le gouvernement marocain apparaissent en tifinagh-Ircam. Par peur ou par ignorance, l&rsquo;Institut des Berb&egrave;res de service n&rsquo;a pas le courage de les lib&eacute;rer en leur donnant leur v&eacute;ritables noms qu&rsquo;ils ont port&eacute; depuis des si&egrave;cles.<br /><br />A quoi bon d&rsquo;&eacute;diter une carte de Tamazgha occidentale en langue amazighe si celle-ci conserve les toponymes &eacute;tranges &agrave; ce pays et &agrave; sa culture mill&eacute;naire ?<br /><br />A Tamazgha et depuis le d&eacute;part des colonialismes fran&ccedil;ais et espagnol, tous les &quot;Ayt&quot; sont devenus des &quot;bni&quot;, tous les &quot;aghbalu&quot; des &quot;&acirc;in&quot;, tous les &quot;assif&quot; des &quot;oueds&quot; et tous les cols &quot;Tizi&quot; sont devenus des &quot;fej&quot;. Ainsi les l&eacute;gendaires Tizi n Telghemt (col de la chamelle) et Tizi n Tichka sont devenues Fej Talghemt et Fej Tichka. Cette arabisation est parfois ridicule. Une localit&eacute; appel&eacute;e &quot;Aghbal&quot; entre Azrou et Mrirt dans le moyen Atlas est l&rsquo;exemple le plus &eacute;difiant de la succession des colonisations. Les fran&ccedil;ais l&rsquo;avaient appel&eacute; &quot;Source Aghbal&quot;. Sous le r&egrave;gne de la monarchie marocaine, la localit&eacute; est devenue &quot;Source A&iuml;n Aghbal&quot;. Ce qui veut dire la m&ecirc;me chose dans trois langues diff&eacute;rentes.<br /><br />A Tamazgha, la terre ne reconna&icirc;t plus ses enfants et ceux-ci ne reconnaissent plus la terre de leurs anc&ecirc;tres. L&rsquo;Ircam pr&eacute;f&egrave;re le statut quo et joue le jeu du pouvoir arabiste. Le gouvernement &quot;arabrutise&quot; et l&rsquo;Ircam solidifie cette arabisation en la consacrant avec son &quot;tifinagh&quot; sur les cartes destin&eacute;es aux enfants et aux habitants. Ainsi, l&rsquo;Ircam contribue &agrave; ali&eacute;ner le peuple berb&egrave;re et &agrave; le domestiquer. Il n&rsquo;y a pas plus b&ecirc;te qu&rsquo;un Berb&egrave;re qui pense comme un arabiste !<br /><br />Le plus haut sommet de Tamazgha &quot;Tugg-Akal&quot; est appel&eacute; &quot;Toubkal&quot;. Un mot qui ne veut rien dire &agrave; ma connaissance. Les habitants de la vall&eacute;e d&rsquo;Ouka&iuml;meden ne reconnaissent plus le sommet de leur pays. &quot;Mazagan&quot; (Mm-Azagen / litt&eacute;ralement : la ville aux cornes) est devenue &quot;Al Jadida&quot;. &quot;Mogador&quot; (Mm-Ugadir/ la ville fortifi&eacute;e) est devenue &quot;Essaouira&quot;. &quot;Imetghern&quot; s&rsquo;est vu &ocirc;ter son beau toponyme et devient &quot;Errachidia&quot;. Aveugle de naissance, l&rsquo;Ircam obtemp&egrave;re.<br /><br />Les exemples des toponymes arabis&eacute;s conserv&eacute;s dans la carte de l&rsquo;Ircam font l&eacute;gion. En voici quelques-uns :<br /><br />T&eacute;touan Tittawin (les yeux) <br />Al Houceima Biya <br />Mlilia Mritch <br />Ddar lbid&rsquo;a Anfa (la colline)  <br />Qel&acirc;at Megouna Tighremt n Imgunn <br />Chefchawen Acciwen <br />Oued Z&rsquo;em Asif n Yizem <br />Beni Mallal Ayt Mellal <br />Toudgha Asif n Tdeght <br />Agelmam &Acirc;ziza agelmam Azegza (lac vert)  <br />Goulmima Igoulmimen <br /><br />Il s&rsquo;agit de r&eacute;cup&eacute;rer cette toponymie amazighe. L&rsquo;utiliser dans les &eacute;crits (articles, m&eacute;moires, communiqu&eacute;s,...) et &oelig;uvrer pour la pr&eacute;server par tous les moyens. Plusieurs panneaux de villes arabis&eacute;es ont &eacute;t&eacute; tagu&eacute;s ou arrach&eacute;s ces derni&egrave;res ann&eacute;es &agrave; Tamazgha occidentale. Une m&eacute;thode qu&rsquo;il faut encourager, soutenir et g&eacute;n&eacute;raliser. Cela ne rel&egrave;ve pas du tout du vandalisme. C&rsquo;est un acte de r&eacute;sistance &agrave; l&rsquo;arabisation qui vise la r&eacute;cup&eacute;ration de l&rsquo;identit&eacute; amazighe. Il s&rsquo;agit par l&agrave; de combattre cette politique qui vise &agrave; faire des Imazighen un troupeau malade sans rep&egrave;res ni identit&eacute;.<br /><br />Lhoussain Azergui<br /><br /><br /></font>
<div style="text-align: center;"><font size="3">source : <a href="http://www.tamazgha.fr/article.php3?id_article=1887" target="_blank">http://www.tamazgha.fr</a></font><br /></div>
</div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 08 Mar 2007 14:41:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.amazighblog.net/article-5946249.html</guid>
                <category>TATOUAGE AMAZIGH</category>        <comments>http://www.amazighblog.net/article-5946249-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Tatouage]]></title>
        <link>http://www.amazighblog.net/article-1052540.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify; color: rgb(128, 128, 0); background-color: rgb(255, 153, 204);"><font size="3"> &nbsp;     </font> <!-- Generated by XStandard version 1.5.0.0 on 2005-04-28T00:42:35 --></div>
<div class="left" style="text-align: justify; background-color: rgb(255, 153, 204); color: rgb(0, 0, 128);">
<p class="justify"><font size="3">Aujourd'hui le tatouage, qu'il soit ind&eacute;l&eacute;bile ou au henn&eacute;, est consid&eacute;r&eacute; comme une expression artistique ou une ornementation pouvant rev&ecirc;tir plusieurs significations ; il suscite en tout cas myst&egrave;re et convoitise. Mais sans le savoir, celles et ceux qui pratiquent le tatouage, perp&eacute;tuent une technique ancestrale vielle de plusieurs milliers d'ann&eacute;es ! </font></p>
</div>
<div class="left" style="text-align: justify; background-color: rgb(255, 153, 204); color: rgb(0, 0, 128);">
<h1><font size="3">Le tatouage comme acte chirurgical primitif</font></h1>
</div>
<div class="left" style="text-align: justify; color: rgb(128, 128, 0); background-color: rgb(255, 153, 204);">
<p class="justify" style="color: rgb(0, 0, 128);"><font size="3">&Agrave; l'origine, le tatouage n'avait pas un but esth&eacute;tique mais correspondait &agrave; un rite de mutilation magique et protecteur. En effet, tous les tatouages que l'on pouvait observer au sein de populations africaines, &eacute;taient &agrave; la fois des rem&egrave;des et des agents <acronym title="prévention des maladies">prophylactiques </acronym>fond&eacute;s sur la croyance selon laquelle la survenue d'une maladie est un ph&eacute;nom&egrave;ne surnaturel. Ainsi, pour s'en pr&eacute;munir, on s'imprimait sur la peau divers symboles dont les significations n'ont pas toutes &eacute;t&eacute; &eacute;lucid&eacute;es. </font></p>
<p class="justify" style="color: rgb(0, 0, 128);"><font size="3">En Afrique du Nord, les femmes &eacute;taient tatou&eacute;es par une sorte de professionnelle, qui &eacute;tait toujours &acirc;g&eacute;e et exp&eacute;riment&eacute;e. Cette derni&egrave;re passait dans les villages pour proposer ses services. Sa m&eacute;thode &eacute;tait assez simple et m&ecirc;me primitive : elle commen&ccedil;ait par nettoyer le front puis en frottait la peau jusqu'au sang avec un tissu r&ecirc;che. Ensuite, elle dessinait des motifs magiques sur la peau avec <acronym title="fin couteau">une lancette </acronym>et appliquait un empl&acirc;tre de couleur. L'&eacute;preuve est, on s'en doute, tr&egrave;s douloureuse.<br/>
</font></p>
<p class="justify" style="color: rgb(0, 0, 128);"><font size="3">Source: Orientale.fr<br/>
</font></p>
<div class="left" style="color: rgb(0, 0, 128);">
<p class="justify"><font size="3">&laquo; Le tatouage reste de toute &eacute;vidence un processus secret, un cheminement psychologique parfois long dont le tatou&eacute; lui-m&ecirc;me n'a pas toujours enti&egrave;rement conscience. Le tatouage traduit bien la valeur auto-agressive de ce passage &agrave; l'acte. Le corps sera la victime de cette mutilation qui rappelle les pratiques de chirurgie rituelle, qui chez les peuples primitifs lors de l'initiation, font entrer dans la culture ce qui est de l'ordre de la nature (circoncision, excision, sub incision). C'est dans la peau que se grave le tatouage ainsi plac&eacute; entre le dedans et le dehors; peau tout &agrave; la fois, enveloppe du corps et du moi, fronti&egrave;re entre int&eacute;rieur et ext&eacute;rieur et lieu d'&eacute;changes privil&eacute;gi&eacute;s. &raquo;</font></p>
</div>
<div class="right"><font size="3"><var style="color: rgb(0, 0, 128);">Source : www.santemaghreb.com<br/>
<br/>
</var><span style="color: rgb(0, 0, 128);">Les femmes pouvaient se tatouer &agrave; n'importe quelle p&eacute;riode de leur vie et &agrave; n'importe quel &acirc;ge ; les femmes mari&eacute;es n'&eacute;taient pas tenues de consulter leurs maris pour se faire tatouer. Le tatouage &eacute;tait un acte personnel. Mais celles qui n'avaient pas souhait&eacute; &ecirc;tre tatou&eacute;es et qui tombaient malades, &eacute;taient forc&eacute;ment victimes d'une mal&eacute;diction du fait qu'elles n'&eacute;taient pas tatou&eacute;es ! Par ailleurs, il n'&eacute;tait pas rare que l'on tatou&acirc;t les filles d&egrave;s leur plus jeune &acirc;ge en leur dessinant une tr&egrave;s petite croix sur le front, car elles supportaient, para&icirc;t-il, mieux la douleur.</span><br style="color: rgb(0, 0, 128);"/><br style="color: rgb(0, 0, 128);"/><span style="color: rgb(0, 0, 128);">Source: Orientale.fr</span></font></div>
</div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 22 Oct 2005 00:00:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.amazighblog.net/article-1052540.html</guid>
                <category>TATOUAGE AMAZIGH</category>        <comments>http://www.amazighblog.net/article-1052540-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Tatouage, historique et symbolique.]]></title>
        <link>http://www.amazighblog.net/article-1052522.html</link>        <description><![CDATA[<table width="506" border="0" style="background-color: rgb(51, 51, 51); color: rgb(255, 255, 255);" bordercolordark="black" bordercolorlight="black">
    <tbody>
        <tr>
            <td width="500" height="210">
            <p align="center"><font face="Times New Roman"><span style="font-size: 28pt;">LE              <b>TATOUAGE</b></span></font></p>
            <p align="center"><font face="Times New Roman"><span style="font-size: 28pt;">HISTOIRE              ET SYMBOLIQUE</span></font></p>
            <p align="center"><font face="Times New Roman"><span style="font-size: 16pt;"><i>Par              TATTOOMAN</i></span></font><span style="font-size: 16pt;"><i><font face="Times New Roman">&nbsp;</font></i></span></p>
            </td>
        </tr>
        <tr>
            <td width="500">
            <p align="center" style="line-height: 0pt;">&nbsp;</p>
            </td>
        </tr>
        <tr>
            <td width="500">
            <p><font face="Times New Roman"><span style="font-size: 13pt;">&nbsp;</span></font><b><span style="font-size: 16pt;"><font face="Times New Roman">Un peu d&rsquo;histoire</font></span></b></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Platon, Aristophane, H&eacute;rodote, Marco Polo et Jules C&eacute;sar dans son &laquo;&nbsp;de bello gallica&nbsp;&raquo;, mentionnent avoir rencontr&eacute; des peuples tatou&eacute;s. </font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">En inde, la l&eacute;gende de Cyrroh&eacute;e et Bantas en fait mention.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Quel &agrave; &eacute;t&eacute; le premier peuple tatou&eacute;&nbsp;? Nul ne le sait, mais <b>tatouage</b> &agrave; sans dout&eacute; &eacute;volu&eacute; de mani&egrave;re simultan&eacute;e chez plusieurs peuplades de mani&egrave;re ind&eacute;pendante et parall&egrave;le.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Pour preuve, Il est conserv&eacute; au mus&eacute;e de Leningrad un guerrier Shiite datant de 2000 ans dont les bras sont couverts de tatouages.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">On a retrouv&eacute; aussi des traces de <b>tatouage</b> sur une pr&ecirc;tresse d&rsquo;Hator datant de la XI&egrave;me  Dynastie, soit 2200 ans avant J.C.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Et enfin, la trace irr&eacute;futable attest&eacute;e scientifiquement du plus vieux <b>tatouage</b> est celle connu sur le corps de Oizi l&rsquo;hibernatus autrichien vieux de 5300 ans.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Le <b>tatouage</b>, est donc une pratique ancestrale qui remonte aux origines des peuples.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Le mot <b>tatouage</b> vient quand &agrave; lui du tahitien &laquo;&nbsp;TA-TU&nbsp;&raquo; qui est un d&eacute;riv&eacute; du mot &laquo;&nbsp;TA-ATOUAS&nbsp;&raquo; qui signifie DESSIN (TA ) et ESPRIT ( ATOUAS ).</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Ces peuplades &laquo;&nbsp;indig&egrave;nes&nbsp;&raquo; couvraient leurs corps de signes sens&eacute;s les prot&eacute;ger des esprits malfaisants et leurs attirer les bonnes gr&acirc;ces des bons esprits.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
            </td>
        </tr>
        <tr>
            <td width="500">
            <p><font face="Times New Roman"><span style="font-size: 13pt;">&nbsp;</span></font><b><span style="font-size: 16pt;"><font face="Times New Roman">Le <b>tatouage</b> et les civilisations.</font></span></b></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Au fil du temps, les peuples dits &laquo;&nbsp;civilis&eacute;s&nbsp;&raquo; associ&egrave;rent le <b>tatouage</b> au barbarisme des peuples ainsi d&eacute;cor&eacute;s.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">En Egypte, 2000 ans avant notre &egrave;re, Nubiens et Lybiens se pressent aux portes du pays. Ils ne connaissent pas l&rsquo;art de l&rsquo;&eacute;criture et le <b>tatouage</b> est leurs mode de communication et de reconnaissance ethnique et religieuse. L&rsquo;Egypte face &agrave; ces barbares se d&eacute;tourne alors du <b>tatouage</b> et va jusqu'&agrave; en marginaliser l&rsquo;usage et en faire un mode de reconnaissance et de marquage des esclaves.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Plus tards&nbsp;; les juifs &agrave; leurs tour interdissent les tatouages et les incisions cutan&eacute;es. </font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Et enfin, les chr&eacute;tiens leurs embo&icirc;terons le pas en pr&eacute;textant un raison th&eacute;ologique&nbsp;: L&rsquo;homme &agrave; &eacute;t&eacute; cr&eacute;e &agrave; l&rsquo;image de dieu, en modifier l&rsquo;apparence serait lui faire injure.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Le Pape Adrien 1</font><sup><font face="Times New Roman">er</font></sup><font face="Times New Roman"> interdit l&rsquo;usage du <b>tatouage</b> en 789.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Les Romains quand &agrave; eux, utilisaient le <b>tatouage</b> pour marquer d&rsquo;une trace ind&eacute;l&eacute;bile les parias, voleurs, esclaves,criminels et h&eacute;r&eacute;tiques en tout genre.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Et pour les Musulmans, bien que le Coran ne soit pas tr&egrave;s clair sur le sujet, ces commentateurs y voient la une marque du d&eacute;mon et qui rend caduque toute tentative de pri&egrave;re et de r&eacute;demption.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">De l&rsquo;autre cot&eacute; du monde, pour les Asiatiques&nbsp;le <b>tatouage</b> est une tradition ancestrale.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Cependant, vers le VII&egrave;me si&egrave;cle, l&rsquo;arriv&eacute;e du Confucianisme et du Bouddhisme &agrave; rel&eacute;gu&eacute; ces pratiques ici aussi au rang de la barbarie.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">A son tour, le Japon utilise le <b>tatouage</b> pour identifier les parias et les exclus de sa soci&eacute;t&eacute;.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Le banni ainsi marqu&eacute;, ne pouvait plus avoir de vie sociale.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Cependant, l&rsquo;art du <b>tatouage</b> n&rsquo;est pas mort au Japon, </font></span><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">&nbsp;</font></span><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">et des 1600 et pendant une p&eacute;riode de 250 ans , le <b>tatouage</b> refait son apparition. </font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Cette &eacute;poque appel&eacute;e Edo, de l&rsquo;ancien nom de Tokyo, voit la renaissance de l&rsquo;art intradermique.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Les prostitu&eacute;es se couvrent le corps de <b>tatouage</b> pour se rendrent plus attrayantes et la d&eacute;coration vient jusqu&rsquo;au monde des travailleurs.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Bien qu&rsquo;aboli en 1720, le <b>tatouage</b> des criminel remplac&eacute; par la mutilation du nez et des oreilles continua jusqu&rsquo;en 1870.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Ce nouveau mode de bannissement donne alors lieu au rapprochement des criminels exil&eacute;s. Des guerriers hors la loi sans ma&icirc;tre, des Ronins, se r&eacute;unissent alors pour fonder se qui est certainement aujourd&rsquo;hui connu sous le nom de Yakuza, la mafia japonaise.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">A cette &eacute;poque le Japon qui s&rsquo;ouvrent au monde veux montrer son degr&eacute; de civilisation </font></span><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">&nbsp;</font></span><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">et interdit une nouvelle fois la pratique du <b>tatouage</b>.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">On peut noter que de nos jours le <b>tatouage</b> est per&ccedil;u par le Japonais moyen comme un signe mafieux.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">La Polyn&eacute;sie n&rsquo;est pas en reste dans l&rsquo;histoire du <b>tatouage</b>. </font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">La mythologie Maorie nous explique comment est n&eacute; l&rsquo;art du <b>tatouage</b>&nbsp;:</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Le <b>tatouage</b> a commenc&eacute; par une histoire d'amour entre un jeune homme qui s'appelait Mataora</font></span><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">&nbsp; </font></span><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">et une jeune princesse du monde des t&eacute;n&egrave;bres du nom de Niwareka.</font></span></p>
            <p class="MsoNormal"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Un jour Mataora frappa Niwareka. La jeune fille s'enfuit alors pour rejoindre le royaume de son p&egrave;re, un royaume nomm&eacute; Uetonga. Mataora, le c&oelig;ur bris&eacute; et repentant, partit &agrave; la recherche de sa bien aim&eacute;e. Apr&egrave;s bien des &eacute;preuves, et apr&egrave;s avoir surmont&eacute; de nombreux obstacles, Mataora est finalement arriv&eacute; dans le royaume de Uetonga. Mais, apr&egrave;s son long voyage, la peinture de son visage &eacute;tait sale et ab&icirc;m&eacute;e. </font></span></p>
            <p class="MsoNormal"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">La famille de la jeune fille se moqua de la piteuse apparence de Mataora.. Humblement, le jeune homme implora le pardon de la jeune fille, et elle finit par le lui accorder. Le p&egrave;re de Niwareka offrit alors au jeune homme de lui enseigner l'art du <b>tatouage</b>. </font></span></p>
            <p class="MsoNormal"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Mataora et Niwareka ont ensuite regagn&eacute; le monde des humains, en y rapportant l'art du moko , c'est-&agrave;-dire le <b>tatouage</b>.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Chez les Maories, l&rsquo;art du <b>tatouage</b> &eacute;tait par le pass&eacute; cultiv&eacute; de mani&egrave;re importante.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Cependant, il &agrave; succomb&eacute; &agrave; la colonisation chr&eacute;tienne qui rel&eacute;gua ces pratiques &laquo;&nbsp;barbares&nbsp;&raquo; aux rangs des rebus et des infamies qu&rsquo;il fallaient &agrave; tout prix oublier.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Et la France dans tout &ccedil;a&nbsp;? allez vous me dire&hellip;.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">La France non plus n&rsquo;&eacute;chappe pas &agrave; la barbarie anti-barbare..&nbsp;!! et l&rsquo;esclavagisme &agrave; son lot de tatou&eacute;. </font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Le marquage des prisonniers de mani&egrave;re permanente est chose commune.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">M&ecirc;me l&rsquo;&eacute;tat fran&ccedil;ais dans sa grande perfidie indique m&ecirc;me dans son &laquo;&nbsp;code noir&nbsp;&raquo; , ordonnance de 1865 sur l&rsquo;esclavage que les parias seront marqu&eacute; d&rsquo;une fleur de Lys a la premi&egrave;re tentative de fuite.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
            </td>
        </tr>
        <tr>
            <td width="500">
            <p><font face="Times New Roman"><span style="font-size: 13pt;">&nbsp;</span></font><b><span style="font-size: 16pt;"><font face="Times New Roman">Pourquoi le <b>tatouage</b>&nbsp;?</font></span></b></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Autrefois le <b>tatouage</b> &eacute;tait symbole d&rsquo;appartenance &agrave; une caste, une religion, une ethnie, ou bien encore il servait &agrave; se prot&eacute;ger du mal, ou s&rsquo;attirer les faveurs du bien.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Dans beaucoup de peuplades, des tatouages &eacute;taient souvent le reflet de l&rsquo;&eacute;volution sociale ou initiatique de l&rsquo;individu, voir m&ecirc;me son degr&eacute; d&rsquo;int&eacute;gration dans un clan.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Pour certain peuples comme les maoris ou les Tha&iuml;s, le <b>tatouage</b>, en sa forme , sa dimension, son &eacute;volution et sa repr&eacute;sentation indiquait le degr&eacute; d&rsquo;&eacute;l&eacute;vation de celui-ci l&rsquo;arborait.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">On peut noter , qu&rsquo;aux &icirc;les Marquises, les tatou&eacute;s devaient respecter des r&egrave;gles. Hommes et femmes devaient se conformer &agrave; un code de conduite. Cette pratique mourut en 1930 avec la disparition des derniers tatou&eacute;s que les colonisateurs n&rsquo;avaient pas d&eacute;cim&eacute;s.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Mais le <b>tatouage</b>, comme tout signe de reconnaissance &agrave; travers les ages &agrave; &eacute;t&eacute; combattu par les tr&egrave;s haut du pouvoir politique et religieux et fut banni de toutes les civilisations dites &laquo;&nbsp; modernes&nbsp;&raquo;.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Chez les Imazighen &laquo;&nbsp; les hommes libres&nbsp;&raquo;, plus connus sous le nom de Berb&egrave;res, le <b>tatouage</b> qui avait avant des fonctions esth&eacute;tique prit le r&ocirc;le d&rsquo;un symbole de r&eacute;sistance face &agrave; l&rsquo;invasion Fran&ccedil;aise.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">La femme berb&egrave;re se tatouait le menton, d&rsquo;une oreille &agrave; l&rsquo;autre pour rendre le visage et la barbe du mari d&eacute;funt tu&eacute; par l&rsquo;envahisseur.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Les femmes r&eacute;duites &agrave; l&rsquo;esclavage par l&rsquo;arm&eacute;e Fran&ccedil;aise se tatouaient les chevilles avec des dessins repr&eacute;sentant des cha&icirc;nes. </font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Bien avant, les premiers Chr&eacute;tiens d&rsquo;orient et notamment les Coptes se faisaient tatouer les signes de leurs religion. Coutume qui demeura jusqu&rsquo;au XX&egrave;me si&egrave;cle pour les p&egrave;lerins de passage &agrave; J&eacute;rusalem.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Chez les Inuits peuple du Groenland et des r&eacute;gions Arctiques, originaires d&rsquo;Asie, les hommes se font tatouer un point sur le visage a chaque baleine tu&eacute;e. De cette fa&ccedil;on ils montrent a quel degr&eacute; ils ont contribu&eacute;s &agrave; la survie de la communaut&eacute;.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Dans notre civilisation occidentale, son symbolisme &agrave; &eacute;t&eacute; repris par les &laquo;&nbsp;hors la loi&nbsp;&raquo;. Ceux pour qui r&eacute;sistance et appartenance avait de l&rsquo;importance.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Le <b>tatouage</b> sert des lors &agrave; montrer son opinion ou ses &eacute;tats de services.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Il indique une volont&eacute; d&rsquo;ind&eacute;pendance d&rsquo;opinion envers la soci&eacute;t&eacute;.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Dans l&rsquo;univers carc&eacute;ral, 3 points entre le pouce et l&rsquo;index signifient &laquo;&nbsp;mort aux vaches&nbsp;&raquo;.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">5 points en carr&eacute; au poignet signifient &laquo;&nbsp; entre 4 murs&nbsp;&raquo; pour ceux qui sont s&eacute;journ&eacute;s en prison.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">&nbsp;</font></span><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Cependant, le <b>tatouage</b> n&rsquo;est pas r&eacute;serv&eacute; qu&rsquo;aux parias de la soci&eacute;t&eacute;.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Au moment ou l&rsquo;Europe se lance dans la colonisation et la conqu&ecirc;te de nouveaux mondes, les marins et officiers qui rencontrent des peuples d&eacute;cor&eacute;s se font a leurs tour tatouer des motifs et la pratique se r&eacute;pand sur tout le continent et dans toutes les couches sociales.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Au Japon, le gouvernement imp&eacute;rial Meiji dans ses efforts pour int&eacute;grer les civilisations de l&rsquo;ouest,</font></span><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">&nbsp; </font></span><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">interdit le <b>tatouage</b> consid&eacute;r&eacute; comme une relique barbare du pass&eacute;.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Les tatoueur Japonais se sont alors retrouv&eacute; avec une nouvelle forme de client&egrave;le&nbsp;: les marins et voyageurs.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">En 1872&nbsp;; l&rsquo;empereur Matsuhito fait interdire le <b>tatouage</b> pour ne pas heurter la sensibilit&eacute; des autres nations. Quelques 10 ans apr&egrave;s, le roi Georges V d&rsquo;Angleterre se faisait tatouer</font></span><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">&nbsp; </font></span><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">un dragon sur le bras lors d&rsquo;une visite au Japon. Son propre p&egrave;re portait lui-m&ecirc;me une croix de J&eacute;rusalem &agrave; la mani&egrave;re des crois&eacute;s.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">De la m&ecirc;me mani&egrave;re Bernadotte, son &laquo;&nbsp;mort au roi&nbsp;&raquo; tatou&eacute; au milieu d&rsquo;autres symboles Jacobins ne l&rsquo;emp&ecirc;chera pas de devenir Charles XIV de Su&egrave;des.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">On sait aussi que Edouard VII et le Tsar Nicolas &eacute;taient tatou&eacute;s.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Et aussi, apr&egrave;s la bataille d&rsquo;Hasting en 1066 qui opposa le roi Saxon Arnold II a Guillaume de conqu&eacute;rant, le corps d&eacute;capit&eacute; et mutil&eacute; du roi Arnold fut identifi&eacute; gr&acirc;ce au mot &laquo;&nbsp;Edith&nbsp;&raquo; qu&rsquo;il portait tatou&eacute; sur sa poitrine.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
            </td>
        </tr>
        <tr>
            <td width="500">
            <p class="MsoBodyText"><b><span style="font-size: 16pt;"><font face="Times New Roman">La symbolique du <b>tatouage</b></font></span></b></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Qu&rsquo;il soit petit, grand, long, large&hellip;&hellip;. Qu&rsquo;il repr&eacute;sente un dauphin, un papillon, un diable, un c&oelig;ur ou le plafond de la chapelle Sixtine, le <b>tatouage</b> est pur symbole pour celui qui le porte.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Il exprime dans son aspect ind&eacute;l&eacute;bile l&rsquo;expression forte d&rsquo;une pens&eacute;e, d&rsquo;un &eacute;tat et d&rsquo;un &eacute;tat de soit.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Il peut, selon la forme et l&rsquo;image choisie, exprimer la force, la passion, l&rsquo;amour, la haine, ou tout simplement une image dans laquelle on se retrouve ou un sentiment que l&rsquo;on voudrais faire passer.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">De plus, il n&rsquo;y a pas de <b>tatouage</b> sans sang vers&eacute;. Cette particularit&eacute; de cet acte lui conf&egrave;re ainsi un haut degr&eacute; d&rsquo;implication et de symbolisme. Depuis la nuit des temps, verser son sang volontairement est un acte de bravoure , de r&eacute;sistance ou d&rsquo;acceptation.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">La douleur, est quand &agrave; elle un &eacute;l&eacute;ment primordial a l&rsquo;acte de se faire tatouer.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Cette douleur, masochisme psychologique et preuve de courage, est la valeur ajout&eacute; &agrave; d&rsquo;autre forme d&rsquo;art graphique et c&rsquo;est elle qui fait la diff&eacute;rence.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Il est inconcevable pour le tatou&eacute; de supposer un seul instant que le <b>tatouage</b> puisse &ecirc;tre indolore. La douleur lancinante et la br&ucirc;lure que lui procure l&rsquo;aiguille plongeant</font></span><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">&nbsp; </font></span><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">et replongeant dans son &eacute;piderme, est une exp&eacute;rience qui est indissociable de l&rsquo;image qu&rsquo;il montrera fi&egrave;rement plus tard. </font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">La symbolique du <b>tatouage</b>, introduit aussi l&rsquo;aspect intemporel des choses.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Bien qu&rsquo;a notre &eacute;poque il soit plus facile de se faire enlever une image grav&eacute;e qu&rsquo;au si&egrave;cle dernier, l&rsquo;encrage &eacute;pidermique est bien souvent l&rsquo;issue d&rsquo;une longue r&eacute;flexion personnelle qui poussent les personnes &agrave; se poser nombre de question sur l&rsquo;image et le reflet d&rsquo;elle-m&ecirc;me qu&rsquo;elles vont donner &agrave; la soci&eacute;t&eacute; et ce, bien souvent jusqu'&agrave; la fin de leurs existence.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">La technique m&ecirc;me du <b>tatouage</b>, rappelle elle aussi la symbolique du nombre 3.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">3 &eacute;l&eacute;ments, 3 symboles.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Chez certains, tailleur de pierre, ciseaux, et mati&egrave;re&nbsp;: la pierre.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">En <b>tatouage</b>, tatoueur, machine et mati&egrave;re&nbsp;: l&rsquo;homme.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Autrefois, le tatoueur pour introduire les pigments color&eacute;s sous la peau du tatou&eacute;, se servait de fragments d&rsquo;os, de coquillage, d&rsquo;ivoire ou de bambou. Depuis l&rsquo;origine des temps jusqu'&agrave; 1891 et l&rsquo;invention de la machine &agrave; tatouer, le principe du <b>tatouage</b> est toujours le m&ecirc;me&nbsp;: 3 &eacute;l&eacute;ments indissociable pour faire l&rsquo;&oelig;uvre.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Le <b>tatouage</b>, dans son application peut rejoindre aussi la symbolique des &eacute;l&eacute;ments.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">L&rsquo;eau&nbsp;: l&rsquo;encre</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">La terre&nbsp;: la peau</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">L&rsquo;air&nbsp;: &eacute;l&eacute;ment cicatrisant</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Le feux&nbsp;: la douleur.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">En fait, il existe plusieurs fa&ccedil;ons de vivre son <b>tatouage</b>.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Il y a ceux qui arrivent et qui d&eacute;ballent, et puis ceux qui entament le dialogue, se font conna&icirc;tre au travers d&rsquo;une philosophie et d&rsquo;un mode de pens&eacute;e et si il sentent l&rsquo;&eacute;ventuelle possibilit&eacute; d&rsquo;une assez grande ouverture philosophique et humaine, il envisagent alors de se d&eacute;voiler. C&rsquo;est personnellement la m&eacute;thode que j&rsquo;emplois. </font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Le monde d&rsquo;aujourd&rsquo;hui qui ce veut ouvert et sans tabou, n&rsquo;est en fait que la continuation des si&egrave;cles pr&eacute;c&eacute;dent dans tout ce qu&rsquo;il ont apport&eacute; d&rsquo;intol&eacute;rance, d&rsquo;incompr&eacute;hension et de pr&eacute;jug&eacute; sur l&rsquo;homme.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Vous &ecirc;tes tatou&eacute;, vous &ecirc;tes donc un voyou et un &ecirc;tre peut recommandable&nbsp;!.</font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">J&rsquo;ai donc, pour ma part, choisi la discr&eacute;tion. Au cours de ma vie, je suis amener &agrave; rencontrer de nombreux d&eacute;cideurs qu&rsquo;il soient priv&eacute;s ou public. </font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Je ne crois pas qu&rsquo;arriver les manches relev&eacute;es m&rsquo;ouvrirait les portes. </font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">L&acirc;chet&eacute; me direz vous&nbsp;?, je vous r&eacute;pondrais que le faire serait pur stupidit&eacute;. </font></span></p>
            <p class="MsoBodyText"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Notre civilisation chasse comme elle l&rsquo;a toujours fait le hors norme. Et comme nous disons si bien&nbsp;: pour vivre heureux, vivons cach&eacute;&hellip; ce &agrave; quoi j&rsquo;ajouterais &laquo;&nbsp; et plus si affinit&eacute;s&nbsp;&raquo; </font></span></p>
            <p class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
            </td>
        </tr>
        <tr>
            <td width="500">
            <p class="MsoBodyText"><b><span style="font-size: 16pt;"><font face="Times New Roman">Conclusion&nbsp;: Etre ou ne pas &ecirc;tre&nbsp;?</font></span></b></p>
            <p class="MsoNormal"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">L&rsquo;origine du <b>tatouage</b> se perd dans la nuit des temps. Depuis le premier homme connu en passant par l&rsquo;Egypte, l&rsquo;Inde, l&rsquo;Asie, et l&rsquo;Europe, les racines</font></span><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">&nbsp;             </font></span><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">du premier <b>tatouage</b> se perdent dans les glaces &eacute;ternelles du temps.</font></span></p>
            <p class="MsoNormal"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Culture mystique, universel au sens humain du terme, il est le d&eacute;nominateur commun de bien des civilisations d&rsquo;initi&eacute;s, certaines aujourd&rsquo;hui disparues.</font></span></p>
            <p class="MsoNormal"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Seule certitude, il est apparu il y a bien longtemps et est venu &agrave; nous sous une forme nouvelle et mut&eacute;e dont les traditions tentent &agrave; refaire surface, dans une civilisation en qu&ecirc;te de son histoire et de ses racines. </font></span></p>
            <p class="MsoNormal"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">En Occident, la tradition perp&eacute;tu&eacute;e par les bagnards, les marins au long cour et les voyous, depuis 200 ans, cette tradition que tous les pouvoirs ont tent&eacute; d&rsquo;&eacute;carter en bannissant et en rel&eacute;guant aux marges de la soci&eacute;t&eacute; ces porteurs, est red&eacute;couverte et comble d&rsquo;ironie r&eacute;import&eacute;e par del&agrave; les mers vers les peuples a qui nous l&rsquo;avions arrach&eacute;.</font></span></p>
            <p class="MsoNormal"><span style="font-size: 13pt;"><font face="Times New Roman">Carte d&rsquo;identit&eacute;, reflet de la pens&eacute;e, r&eacute;cit d&rsquo;une histoire ou d&rsquo;un pass&eacute;, volont&eacute; d&rsquo;appartenance, revendication silencieuse ou simple d&eacute;coration le <b>tatouage</b> a &eacute;t&eacute;, est et sera.</font></span></p>
            <p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
            </td>
        </tr>
    </tbody>
</table>]]></description>
        <pubDate>Sat, 22 Oct 2005 00:00:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.amazighblog.net/article-1052522.html</guid>
                <category>TATOUAGE AMAZIGH</category>        <comments>http://www.amazighblog.net/article-1052522-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un peu dhistoire]]></title>
        <link>http://www.amazighblog.net/article-1052509.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify; background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(102, 102, 153); font-family: georgia;"><font size="3"><span class="article-texte">
<h3 class="spip">Un peu d&rsquo;histoire</h3>
Le <b>tatouage</b> est une pratique certainement aussi vieille que l&rsquo;humanit&eacute;, comme en attestent les peintures rupestres du Tassili, et qui montrent des femmes tatou&eacute;es sur le thorax. Le mot tire son origine du tahitien &laquo;&nbsp;ta-tu&nbsp;&raquo; qui d&eacute;rive lui-m&ecirc;me de l&rsquo;expression &laquo;&nbsp;ta-atouas&nbsp;&raquo;, compos&eacute;e de &laquo;&nbsp;ta&nbsp;&raquo; (dessin) et &laquo;&nbsp;atouas&nbsp;&raquo; (esprit). En effet, les indig&egrave;nes marquaient ainsi leur corps afin de se concilier les gr&acirc;ces, la protection et les faveurs de leur esprit. La pratique du <b>tatouage</b>, qui remonte aux temps pr&eacute;historiques, repr&eacute;sente une forme de d&eacute;coration permanente qui est une fa&ccedil;on d&rsquo;exprimer son individualit&eacute; et son identit&eacute;. Difficile de dire avec certitude o&ugrave; et quand le <b>tatouage</b> est n&eacute;, en tout cas pas en Chine comme le veut une l&eacute;gende tenace&nbsp;; la l&eacute;gende hindoue de Cyrroh&eacute;e et Bantas en fait mention. Il existe une preuve et une attestation beaucoup plus scientifiques et irr&eacute;futables par la d&eacute;couverte en Egypte de la momie d&rsquo;une pr&ecirc;tresse d&rsquo;Hator&nbsp;datant&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;XIe&nbsp;dynastie (2200 av. J.-C.) qui pr&eacute;sente des marques de <b>tatouage</b> sur le corps. Les tatouages en couleur se d&eacute;velopp&egrave;rent fortement chez les Maoris de Nouvelle-Z&eacute;lande et furent pendant un temps une forme d&rsquo;ornement pris&eacute;e en Chine, en Inde et au Japon. On pensait que les tatouages offraient une protection contre la malchance ou la maladie. Ils servaient aussi &agrave; identifier le statut, ou le rang, ou l&rsquo;appartenance &agrave; un groupe. Leur utilisation la plus courante &eacute;tait, cependant, une forme de d&eacute;coration.</span><br/>
</font>                                       </div>
<div style="text-align: right;"> <font size="3"><a href="mailto:zmerzouk@elwatan.com">Zineb Merzouk</a></font></div>
<p style="text-align: justify; background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(102, 102, 153); font-family: georgia;">              </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 22 Oct 2005 00:00:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.amazighblog.net/article-1052509.html</guid>
                <category>TATOUAGE AMAZIGH</category>        <comments>http://www.amazighblog.net/article-1052509-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Tatouage et douleur!]]></title>
        <link>http://www.amazighblog.net/article-1052504.html</link>        <description><![CDATA[<font size="2" style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);"><b>L&rsquo;image du <b>tatouage</b> et de l&rsquo;expression de l&rsquo;affliction et de la violence de soi sur soi</b></font><b style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);"><span style=""><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></b>
<p style="text-align: justify; background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);" class="MsoNormal"><b style=""><span style=""><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</font> </span><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></b><b><font size="2"><span style="">La concr&eacute;tisation de l&rsquo;image du drame sur soi par le <b>tatouage</b> a &eacute;t&eacute; l&rsquo;apanage de milliers de femmes berb&egrave;res au temps de la r&eacute;sistance. <b style=""><span style="">&nbsp;</span></b>Le <b>tatouage</b> qui avait autrefois deux fonctions essentielles, l&rsquo;esth&eacute;tique et l&rsquo;identification tribale des femmes, se trouva subitement augment&eacute; d&rsquo;une autre signification visant la p&eacute;rennisation de la marque de la souffrance subie sur le corps qui la vivait. Cet acte d&rsquo;ext&eacute;riorisation de la douleur, par le <b>tatouage</b>, est &agrave; la fois la publication du drame v&eacute;cu, l&rsquo;exorcisation du mal support&eacute; et le signe criard du continuum de la r&eacute;sistance exprim&eacute;e sur la peau &agrave; l&rsquo;aide de l&rsquo;aiguille. Le refus de l&rsquo;Autre, dans sa sauvagerie, dans sa force destructrice, &eacute;tait ainsi sign&eacute;, expos&eacute; et assum&eacute;.</span></font></b><span style=""><font size="2"><b><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></b></font></span></p>
<p style="margin-left: 27.75pt; text-align: justify; text-indent: -20.65pt; background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);" class="MsoNormal"><span style=""><font size="2"><b><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En effet, la femme qui venait de perdre son &eacute;poux se tatouait d&rsquo;une oreille &agrave; l&rsquo;autre le menton, et celle qui assista &agrave; l&rsquo;emprisonnement de son homme gravait en forme d&rsquo;anneaux sur ses poignets la douleur des mains ligot&eacute;es. La premi&egrave;re restituait ainsi sur son propre visage l&rsquo;image de la barbe du mari disparu et la seconde celle des menottes qui plongeaient dans l&rsquo;incapacit&eacute; et l&rsquo;humiliation son conjoint d&eacute;sol&eacute;. Les femmes se tatouaient aussi des anneaux au niveau des chevilles pour faire penser aux lourdes cha&icirc;nes tra&icirc;n&eacute;es, &agrave; petits pas, par leurs maris captur&eacute;s. <!--[if !supportEmptyParas]-->&nbsp;<!--[endif]--><o:p></o:p></b></font></span></p>
<p style="margin-left: 27.75pt; text-align: justify; text-indent: -20.65pt; background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);" class="MsoNormal"><span style=""><font size="2"><b><span style="">&nbsp;&nbsp; </span><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>A froid, avec le recul amer de celui qui ne trouve de refuge que dans la d&eacute;solation et l&rsquo;amertume, les femmes tatouaient dans la tristesse profonde les &eacute;v&eacute;nements d&rsquo;une guerre de r&eacute;sistance impos&eacute;e. Mais, &agrave; chaud, elles se livraient syst&eacute;matiquement &agrave; l&rsquo;op&eacute;ration d&rsquo;<i style="">agdur</i> . Dans une vision &eacute;troite et tr&egrave;s r&eacute;ductrice des faits, Ag<i style="">dur </i>est d&eacute;fini dans le dictionnaire<a title="" name="_ednref2" href="http://www.cpge-cpa.ac.ma/cpa/francais/colloque/lemkadam.htm#_edn2" style=""><span class="MsoEndnoteReference">1</span></a> des parlers du Maroc central de<i style=""> </i>Ta&iuml;fi Miloud en ces termes&nbsp;:<o:p></o:p></b></font></span></p>
<p style="margin-left: 27.75pt; text-align: justify; text-indent: -20.65pt; background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);" class="MsoNormal"><span style=""><b><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font><i style=""><font size="2">&laquo;&nbsp;fait de se lac&eacute;rer, s&rsquo;&eacute;gratigner les joues en se lamentant (signe du deuil chez les femmes)&nbsp;&raquo; </font></i></b></span><i style=""><span style=""><font size="2"><b><!--[if !supportEmptyParas]-->&nbsp;</b></font></span></i></p>
<p style="margin-left: 27.75pt; text-align: justify; text-indent: -20.65pt; background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);" class="MsoNormal"><font size="2"><b><span style=""><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Voici, enfin, un fragment de po&egrave;me dans lequel Touda n&rsquo;Ayt sma</span><b style="">&#65225;</b><span style="">il illustre les faits :</span></b></font><span style=""><font size="2"><b><!--[if !supportEmptyParas]-->&nbsp;<!--[endif]--><o:p></o:p></b></font></span></p>
<h6 style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);"><font size="2"><b><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>ulli&#289; a y ayt ma ut&#289; awd agdur i waggayn</b></font></h6>
<p class="MsoNormal" style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);"><span style=""><font size="2"><b><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>ad &#289;mu&#289; imudal s wa&scaron;&scaron;arr mad s iqr&scaron;all n tadutt&nbsp;?<o:p></o:p></b></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);"><font size="2"><b><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><span lang="EN-GB" style="font-size: 14pt;">ad ut&#289;<span style="">&nbsp; </span>ahdam i tamart gre&#289; i ydarn d iffassn ti&#289;uniwin<o:p></o:p></span></b></font></p>
<p class="MsoNormal" style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);"><span style=""><font size="2"><b><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>idda wryaz inw n&#289;an-t, s&#289;usn imndi-ns, <o:p></o:p></b></font></span></p>
<p class="MsoBodyText2" style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);"><span lang="EN-GB" style=""><span style=""><b><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></b> </span><b><font size="2">ett&scaron;n ulli, hat </font></b> </span><b><font size="2">&#65225;<span lang="EN-GB" style="">ni&#289; kksn-i i dduniyt&nbsp;!?</span></font></b><span style=""><font size="2"><b><!--[if !supportEmptyParas]-->&nbsp;<!--[endif]--><o:p></o:p></b></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);"><span style=""><font size="2"><b><!--[if !supportEmptyParas]-->&nbsp;<!--[endif]--><o:p></o:p></b></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);"><font size="2"><b style=""><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></b><b style=""><span style="font-size: 14pt;">J&rsquo;ai pleur&eacute;, &Ocirc; mes fr&egrave;res&nbsp;! Et j&rsquo;ai lac&eacute;r&eacute; de peine mon visage<o:p></o:p></span></b></font></p>
<p class="MsoNormal" style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);"><b style=""><span style=""><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Ai-je &agrave; me creuser les tempes avec les ongles&nbsp;<o:p></o:p></font></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);"><b style=""><span style=""><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>ou me servirai-je de mes cardes ? <o:p></o:p></font></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);"><b style=""><span style=""><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Je me tatouerai une barbe et sculpterai <o:p></o:p></font></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);"><font size="2"><b style=""><span style=""><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>sur les poignets et les pieds des attaches</span></b><span style="font-size: 14pt;"> <o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);"><span style=""><b><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font><b style=""><font size="2">Mon homme est tu&eacute;, son bl&eacute; est grill&eacute; et son troupeau &eacute;gorg&eacute; <o:p></o:p></font></b></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);"><span style=""><b><font size="2"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font><b style=""><font size="2">Ne suis-je pas &agrave; la vie - dans tout cela- arrach&eacute;e&nbsp;?</font></b></b></span></p>
<div style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(51, 153, 102);">&nbsp;  <hr width="33%" size="1" align="left"/>  <!--[endif]-->
<div id="edn1" style="">
<p class="MsoEndnoteText"><font size="2"><b><a title="" name="_edn1" href="http://www.cpge-cpa.ac.ma/cpa/francais/colloque/lemkadam.htm#_ednref1" style=""><span style=""><!--[if !supportFootnotes]-->[i]<!--[endif]--></span></a> Guennoun, S., Rabat,<span style="">&nbsp; </span>1933, <i style="">La montagne berb&egrave;re&nbsp;: Les Ait Oumalou et le pays Za&iuml;an. Ed. OMNIA.<o:p></o:p></i></b></font></p>
</div>
<div id="edn2" style="">
<p class="MsoEndnoteText"><font size="2"><b><a title="" name="_edn2" href="http://www.cpge-cpa.ac.ma/cpa/francais/colloque/lemkadam.htm#_ednref2" style=""><span class="MsoEndnoteReference">3</span></a>Ta&iuml;fi, M. Paris, 1991, <i style="">Dictionnaire Tamazight-Fran&ccedil;ais (Parlers du Maroc central),</i> &eacute;d. L&rsquo;Harmattan-Awal.<br/>
</b></font></p>
<table width="732" height="74" border="1" bgcolor="#ffffff" background="file:///E:/my%20documents/fadnet/litcom2.jpg">
    <tbody>
        <tr>
            <td width="722" valign="middle" height="1" align="center">
            <address align="center"><b><font size="2" face="Verdana" color="#cc0000">Agr&eacute;gation                 de fran&ccedil;ais - Maroc 2002&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</font></b>               </address>
            <address align="center">                 <b><font size="2" face="Verdana" color="#cc0000">&nbsp;Association                 marocaine de litt&eacute;rature g&eacute;n&eacute;rale et compar&eacute;e et l'E.N.S de                 Mekn&egrave;s&nbsp;&nbsp;</font></b><font size="2" face="Verdana">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</font>               </address>
            </td>
        </tr>
        <tr>
            <td width="722" height="72" bgcolor="#ffcc66" align="center">
            <address align="center">                 <b><i><font size="4">Colloque international de litt&eacute;rature                 compar&eacute;e</font></i><font size="4">:</font></b>               </address>
            <address align="center">                 <b><i><span style="background-color: rgb(204, 0, 0);"><font size="4" color="#ffffff">&nbsp;La                 guerre, la mise en sc&egrave;ne de la guerre</font></span></i></b>               </address>
            <address align="center">                 <font color="#000000"><span style="font-family: Times New Roman;"><font size="2"><b>&agrave;                 l'occasion du programme d'agr&eacute;gation qui porte sur les oeuvres                 suivantes :</b></font></span></font>               </address>
            <address align="center">                 <font color="#000000"><span style="font-family: Times New Roman;"><font size="4"><b><i>&nbsp;Les                 Perses</i></b></font><i><b><font size="4"> </font></b></i></span><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">d&rsquo;Eschyle</span></font>,<font color="#000000"><span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;                 </span><b><span style="font-family: Times New Roman;"><font size="4"><i>Les                 Paravents</i></font></span></b><span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">                 de&nbsp; J.Genet</span><span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">,&nbsp;&nbsp;                 </span><b><span style="font-family: Times New Roman;"><font size="4"><i>Henri                 IV</i></font></span></b><span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">                 de&nbsp; W.Shakespeare</span></font>               </address>
            </td>
        </tr>
    </tbody>
</table>
</div>
</div>]]></description>
        <pubDate>Sat, 22 Oct 2005 00:00:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.amazighblog.net/article-1052504.html</guid>
                <category>TATOUAGE AMAZIGH</category>        <comments>http://www.amazighblog.net/article-1052504-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Berbère : Tatouage symbole identitaire]]></title>
        <link>http://www.amazighblog.net/article-1052495.html</link>        <description><![CDATA[<font size="3" class="storytitle" style="font-family: georgia;"><b>Berb&egrave;re : Tatouage symbole identitaire</b></font>                                                                                                                                                                             <font size="3" style="font-family: georgia;"><a href="http://www.tamazight.biz/article-topic-9.html"><img vspace="10" hspace="10" border="0" align="right" title="Culture" alt="Culture" src="http://www.tamazight.biz/images/topics/phpnuke.gif"/></a></font><font size="3" class="storycontent" style="font-family: georgia;"><img width="90" vspace="3" hspace="3" height="80" align="left" src="http://www.tamazight.biz/modules/FCKeditor/upload/Image/tatouage.jpg" alt=""/>
<p align="justify">Honni et frapp&eacute; d'interdit&nbsp;au m&ecirc;me titre que bon nombre de coutumes imm&eacute;moriales, le tatouage incarnera pour certains peuples la lutte contre l'extinction de leur identit&eacute; culturelle. Pour d'autres, il devient un signe d'appartenance &agrave; un courant d'id&eacute;es contestataires, l'embl&egrave;me d'une fratrie de sang et d'encre.</p>
<br/>
<br/>
<p><i><b><font color="#993333">Agzdur</font></b></i><font color="#993333"><b>&nbsp;: la souffrance ind&eacute;l&eacute;bile</b></font></p>
<p align="justify">&Agrave; l'int&eacute;rieur d'un espace africain compris entre l'oc&eacute;an Atlantique, la M&eacute;diterran&eacute;e et le tropique du Cancer, vivent les <i>Imazighen</i>, &quot;&nbsp;les hommes libres&nbsp;&quot; - plus connus sous le nom des Berb&egrave;res. Agriculteurs et pasteurs nomades, unis par l'utilisation d'une m&ecirc;me langue, le peuple berb&egrave;re n'a pas toujours &eacute;t&eacute; si libre que &ccedil;a.</p>
<p align="justify">Le tatouage avait autrefois des fonctions esth&eacute;tiques, il identifiait l'origine tribale des femmes ou conjurait le mauvais sort. Sous le joug de l'envahisseur fran&ccedil;ais, il devint subitement le symbole de la souffrance et de la r&eacute;sistance du peuple opprim&eacute;. <i>Agzdur</i>, dans le dictionnaire des parlers du Maroc central de Ta&iuml;fi Miloud, signifie&nbsp;: &quot;&nbsp;<i>fait de se lac&eacute;rer les joues en se lamentant, signe de deuil chez les femmes</i>&nbsp;&quot;.</p>
<p align="justify">La femme berb&egrave;re se tatouait le menton d'une oreille &agrave; l'autre, restituant ainsi sur son propre visage la barbe de l'&eacute;poux disparu. Celle qui assistait &agrave; l'emprisonnement de son homme, tra&ccedil;ait sur ses poignets l'image des menottes qui humiliaient son conjoint. R&eacute;duites &agrave; servir de porteuses ou de cuisini&egrave;res aupr&egrave;s des bataillons fran&ccedil;ais, les femmes se gravaient des cha&icirc;nes aux chevilles, ext&eacute;riorisant ainsi leur refus de se soumettre.</p>
<p align="justify">La pratique du tatouage consiste essentiellement &agrave; introduire des pigments color&eacute;s sous l'&eacute;piderme. Les pigments utilis&eacute;s jadis provenaient du charbon, de substances organiques ou v&eacute;g&eacute;tales m&eacute;lang&eacute;es &agrave; de l'alcool, de l'eau, du sang ou des sucs v&eacute;g&eacute;taux. </p>
</font>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><font size="3" class="storycontent">
<p align="justify"><em>routard.com</em></p>
</font></div>
<font size="3" class="storycontent" style="font-family: georgia;"> </font>]]></description>
        <pubDate>Sat, 22 Oct 2005 00:00:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.amazighblog.net/article-1052495.html</guid>
                <category>TATOUAGE AMAZIGH</category>        <comments>http://www.amazighblog.net/article-1052495-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le tatouage chez la femme berbere]]></title>
        <link>http://www.amazighblog.net/article-893574.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify; color: rgb(51, 51, 153);"><b><br/>
</b>
<div style="text-align: center;"><font size="4"><b style="color: rgb(102, 102, 153); background-color: rgb(204, 255, 255); font-family: georgia;">Le tatouage chez la femme berbere</b></font><br/>
</div>
<b><br/>
Le tatouage, symbole d'un &eacute;rotisme sugg&eacute;r&eacute; </b> dont les femmes berb&egrave;res d&eacute;tiennent le secret depuis longtemps, est une esth&eacute;tique o&ugrave; chaque trait,chaque cercle, chaque motif a son r&ocirc;le. Sur le front, le tatouage rapproche les sourcils, les allonge et donne au regard une profondeur qui fait oublier<br/>
les imperfections du visage. Quand il se prolonge du menton au cou, il dissimule les rides. Lorsqu'il se continue jusqu'&agrave; la naissance des seins ou au nombril, il sugg&egrave;re des volupt&eacute;s cach&eacute;es. Sur toute la face, il fait office d'un masque &eacute;rotique. <br/>
<br/>
<b> Le tatouage, sujet &agrave; la mode et &agrave; l'&eacute;volution des go&ucirc;ts, pouvait &eacute;galement renseigner sur l'&acirc;ge approximatif d'une femme</b>.<br/>
C'&eacute;tait le tatouage dans sa dimension esth&eacute;tique. <br/>
<br/>
Cependant, &agrave; travers l'histoire, sa port&eacute;e est all&eacute;e plus loin que la recherche de la perfection physique et ou celle d'une arme de s&eacute;duction. C'&eacute;tait aussi un <b>signe d'identification &agrave; une tribu ou &agrave; un groupe social.</b><br/>
Dans un Maroc m&eacute;tiss&eacute; en raison des migrations et du nomadisme, les membres d'une tribu, voire d'une r&eacute;gion, portaient des signes pour afficher leur appartenance, inscriptions que l'on retrouvait souvent aussi sur les bijoux<br/>
ou encore les tapis. <br/>
<br/>
Mais, la diff&eacute;rence qu'aujourd'hui, c'est qu'on choisit sa tribu, celle des tatou&eacute;s. Et ces tatou&eacute;s, qu'ils optent pour des signes maoris - les plus demand&eacute;s par les hommes - ou des images figuratives, ont aujourd'hui cela en commun, ils ont tous besoin de crier haut et fort leurrefus de rentrer dans un moule impos&eacute; par le corps social. Celui aussi, d'exiger le respect de leur individualit&eacute; et la volont&eacute; de la pr&eacute;server tout en vivant dans le groupe. Ce besoin peut traduire une souffrance psychologique, une crise identitaire.<br/>
<br/>
S&eacute;duction, tribalisme, mais aussi <b>r&eacute;bellion et douleur</b>. Dans les<br/>
ann&eacute;es soixante, l'Occident, pourtant &eacute;tranger &agrave; cette culture, l'a adopt&eacute;e. La r&eacute;volte de toute une g&eacute;n&eacute;ration en a us&eacute; pour exprimer son rejet de la &quot;mani&egrave;re de vivre de l'apr&egrave;s-guerre&quot;. Un moyen d'expiation, aujourd'hui encore. Les dizaines de clients qui d&eacute;filent sous l'aiguille de Mohcine, et de ses rares confr&egrave;res au Maroc, partagent ce m&ecirc;me souci. Et ce, en l'<br/>
absence d'autres vecteurs d'ext&eacute;riorisation de leurs frustrations. Ce ne serait peut-&ecirc;tre pas faux de percevoir dans cet acte une forme de recherche de soi et de son identit&eacute; profonde. m&ecirc;me de la mani&egrave;re la plus inconsciente.<br/>
<br/>
Il n'est plus question de la finalit&eacute; esth&eacute;tique et s&eacute;ductrice de la g&eacute;om&eacute;trie des tatouages au henn&eacute;, mais d'une expression visible de la douleur, aujourd'hui, comme dans le Maroc d'il y a des si&egrave;cles. La <b>mat&eacute;rialisation du drame sur soi par le tatouage a en effet &eacute;t&eacute; le propre de milliers de femmes berb&egrave;res au temps de la r&eacute;sistance &agrave; la conqu&ecirc;te arabo-musulmane. </b>La femme qui venait de perdre son &eacute;poux se tatouait le menton, d'une oreille &agrave; l'autre (redonnant naissance &agrave; la barbe du mari perdu, sur son propre visage), et celle qui assistait &agrave; l'emprisonnement de son mari immortalisait en forme d'anneaux sur ses poignets la douleur des mains ligot&eacute;es (les menottes de l'humiliation de son homme). Elles se<br/>
tatouaient aussi des anneaux au niveau des chevilles, faisant r&eacute;f&eacute;rence aux lourdes cha&icirc;nes tra&icirc;n&eacute;es par leurs maris, pris en guerre par l'ennemi. <b> Le tatouage &eacute;tait un refus de l'autre, dans sa capacit&eacute; de nuisance et de destruction. </b>Ces pratiques ont perdur&eacute; des si&egrave;cles durant. Jusqu'&agrave; la moiti&eacute; du si&egrave;cle dernier, le tatouage d&eacute;finitif continuait d'&ecirc;tre une marque d'appartenance tribale ou r&eacute;gionale. Ses autres expressions, la douleur notamment, avaient pratiquement disparu. <br/>
<br/>
Dans le Maroc musulman, c'&eacute;tait une mutilation, donc un p&eacute;ch&eacute;. Pour pallier cette contrainte religieuse, les femmes lui ont substitu&eacute; le henn&eacute;.&quot;<br/>
<br/>
Source: tel-quel.</div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Sep 2005 00:00:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.amazighblog.net/article-893574.html</guid>
                <category>TATOUAGE AMAZIGH</category>        <comments>http://www.amazighblog.net/article-893574-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le tatouage : du signe identitaire au symbole résiduel ?]]></title>
        <link>http://www.amazighblog.net/article-893517.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: center;"> <font size="2" style="background-color: rgb(204, 255, 255);"><font size="3" style="background-color: rgb(204, 255, 255);"><strong>Le <b>tatouage</b>&nbsp;: du signe identitaire au symbole r&eacute;siduel&nbsp;?                                </strong></font></font><br/>
</div>
<p style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(102, 102, 153); font-family: georgia;" class="une-titre1"><font size="2"><em>&nbsp;                            </em></font></p>
<div align="justify" style="background-color: rgb(255, 255, 255); color: rgb(102, 102, 153); font-family: georgia;"> <font size="2"><strong> Le marquage du corps est assez r&eacute;pandu dans toute l&rsquo;Afrique. Investi d&rsquo;un symbolisme social qu&rsquo;il faut d&eacute;chiffrer et comprendre, sa r&eacute;sultante est ainsi pr&eacute;sent&eacute;e comme une entit&eacute; identificatoire, un signe-symbole d&eacute;terminant de l&rsquo;organisation sociale. C&rsquo;est un corps de langage, un corps de croyances et de mythes, un corps de repr&eacute;sentation.</strong>                                <br/>
</font>
<p class="spip"><font size="2">Chez certaines tribus africaines, le marquage se fait par lac&eacute;ration des joues, aussi bien des hommes que des femmes. Les balafres ainsi obtenues, identiques chez les &eacute;l&eacute;ments du m&ecirc;me clan et diff&eacute;rentes de celles des autres, servent de signe identitaire, ind&eacute;l&eacute;bile est toujours apparent car port&eacute; &agrave; vie sur le visage. </font></p>
<p class="spip"><font size="2">Les balafres forment un code aussi bien dot&eacute; de sens que l&rsquo;est un drapeau blanc, une colombe ou l&rsquo;image d&rsquo;un cr&acirc;ne barr&eacute;. De ce fait, elles sont fonctionnelles et ne nuisent aucunement &agrave; l&rsquo;esth&eacute;tique du faci&egrave;s dans l&rsquo;&oelig;il et l&rsquo;esprit du microcosme social les ayant culturellement int&eacute;gr&eacute;es comme telles. Tout au contraire, elles rev&ecirc;tent un caract&egrave;re de beaut&eacute; additionnelle au visage. </font></p>
<p class="spip"><font size="2">Celle-ci &eacute;tant toute relative, notre mani&egrave;re d&rsquo;en percevoir les traits puise ses fondements illusoires des &eacute;chelles du pass&eacute;. Comme on nous &eacute;duque &agrave; n&rsquo;appr&eacute;cier qu&rsquo;une certaine beaut&eacute; - elle est aussi culturelle que la langue-, on ne doit pas &ecirc;tre offusqu&eacute; par la divergence notable qui s&eacute;pare notre regard de celui des autres. </font></p>
<p class="spip"><font size="2">Comme les balafres, le <b>tatouage</b>, forme de marquage corporel qui apporte un effet sp&eacute;cial &agrave; l&rsquo;&eacute;tat naturel du corps, suivant les r&egrave;gles sp&eacute;cifiques de chaque tribu, &eacute;tait nagu&egrave;re effectu&eacute; dans un contexte c&eacute;r&eacute;moniel. Fort doute demeure qu&rsquo;il ait &eacute;t&eacute; une op&eacute;ration de choix car toute jeune fille s&rsquo;y soumettait &agrave; l&rsquo;&acirc;ge du mariage. Essentiellement f&eacute;minin, le <b>tatouage</b> pr&eacute;sente des motifs travaill&eacute;s sur la peau et qui sont souvent d&eacute;composables en signes &agrave; caract&egrave;re symbolique relevant de plusieurs types d&rsquo;interpr&eacute;tation compl&eacute;mentaires. </font></p>
<p class="spip"><font size="2">Ils transcrivent des donn&eacute;es cod&eacute;es d&rsquo;une organisation sociale, d&rsquo;une mythologie ou d&rsquo;un ph&eacute;nom&egrave;ne embl&eacute;matique d&rsquo;un clan donn&eacute;. Ils peuvent ainsi repr&eacute;senter des &ecirc;tres, des objets, des lieux ou des &eacute;v&eacute;nements investis d&rsquo;un sens pour la tribu concern&eacute;e. L&agrave;-dessus, la m&eacute;moire collective n&rsquo;a gard&eacute; que quelques bribes d&rsquo;information souvent sujettes &agrave; discussion. </font></p>
<p class="spip"><font size="2">Cependant, une chose est s&ucirc;re, comme les balafres, les tatouages n&rsquo;avaient qu&rsquo;une seule fonction au d&eacute;part&nbsp;: celle de l&rsquo;identification. Certainement, tel &eacute;tait le cas puisque il y avait une stabilit&eacute; remarquable dans les motifs appropri&eacute;s par telle ou telle tribu. Entre les signe-symboles investis dans les tatouages par les Ayt Izdeg et ceux choisis par les Ayt Hdiddou, pour ne citer que ceux-l&agrave;, les diff&eacute;rences sont encore tr&egrave;s nettes. </font></p>
<p class="spip"><font size="2">Cela explique le choix du visage comme espace de marquage&nbsp;; il est la partie la plus visible chez l&rsquo;esp&egrave;ce humaine, la plus recherch&eacute;e par le regard car elle demeure la seule &agrave; fournir des d&eacute;tails de reconnaissance. On y transcrivait quelques graph&egrave;mes ou signes s&ucirc;rement alors pourvus d&rsquo;un sens &eacute;labor&eacute; qui en faisait un d&eacute;nominateur commun d&rsquo;affiliation et d&rsquo;appartenance &agrave; un groupe social organis&eacute; et territorialement d&eacute;limit&eacute;.Aujourd&rsquo;hui, il n&rsquo;y a plus que les d&eacute;nominatifs des diff&eacute;rents types de tatouages qui offrent timidement des pistes de prospection. </font></p>
<p class="spip"><font size="2">Le motif dit &laquo;&nbsp;patte de l&rsquo;aigle&nbsp;&raquo; se dessine telle l&rsquo;empreinte de cet oiseau sur les limons humides du bord d&rsquo;une rivi&egrave;re. De forme trilit&egrave;re, comme une fourche, il est toujours dispos&eacute; verticalement, les trois pointes indiff&eacute;remment vers le bas ou vers le haut. &laquo;&nbsp;Tissilt&nbsp;&raquo;, ou fer &agrave; cheval, renvoie au <b>tatouage</b> &agrave; la forme arrondi, encore perceptible chez certaines femmes des Ayt Seghrouch&egrave;n du haut Atlas oriental et de talssint. Le plus morphologiquement complexe, dit &laquo;&nbsp;asklou&nbsp;&raquo; l&rsquo;arbre, se trouve chez les Ayt Myyil et les Ayt Bou Zmmour et pr&eacute;sente des ramifications plus sophistiqu&eacute;es. </font></p>
<p class="spip"><font size="2">Plus tard, le <b>tatouage</b> va &ecirc;tre per&ccedil;u comme un acte h&eacute;r&eacute;tique et condamn&eacute; pour porter atteinte au corps appartenant non plus &agrave; celle ou celui qui l&rsquo;habite mais &agrave; son cr&eacute;ateur. Toute mutilation du corps est jug&eacute;e tel un acte de refus d&eacute;j&agrave; parfaite et de la cr&eacute;ation &agrave; laquelle rien ne doit &ecirc;tre retranch&eacute; ni ajout&eacute;. Acte fort susceptible de conduire ses auteurs directement aux enfers les plus redoutables. La saisie divine du corps va faire progressivement dispara&icirc;tre le sens du symbole longtemps investi dans le <b>tatouage</b>. </font></p>
<p class="spip"><font size="2">Il commencera ainsi &agrave; perdre doucement sa fonction identificatoire pour ne garder que celle de l&rsquo;esth&eacute;tique et de la prophylaxie. En effet, ayant aussi un pouvoir de gu&eacute;rison, le <b>tatouage</b> est grav&eacute; sur les hernies sous-cutan&eacute;es. </font></p>
<p class="spip"><font size="2">Pass&eacute; du rang du marquage obligatoire &agrave; celui d&rsquo;une simple channe d&rsquo;amour et de parure, le <b>tatouage</b> va d&eacute;passer l&rsquo;espace du visage pour acc&eacute;der &agrave; d&rsquo;autres, parfois cach&eacute;s et plus intimes. Ses signes graphiques ne tiendront plus que de l&rsquo;imagination foisonnante des gens, comme celle des n&eacute;ggafat, tuant ainsi dans l&rsquo;&oelig;uf un grand secret dont on essaye encore aujourd&rsquo;hui de reconstituer une trame quasiment invisible. </font></p>
<p class="spip"><font size="2">Youssef AIT LEMKADEM pour Le Matin </font></p>
<p class="spip"><font size="2"><b class="spip"> Lexique&nbsp;:</b></font> </p>
<p class="spip"><font size="2"><b class="spip">Le Khol</b>&nbsp;: (Poudre d&rsquo;antimoine) pour le maquillage en noir des yeux. </font></p>
<p class="spip"><font size="2"><b class="spip">Swec</b>&nbsp;: &eacute;corce &agrave; macher pour colorer en violet les l&egrave;vres </font></p>
<p class="spip"><font size="2"><b class="spip">hamou-tan&rsquo;tan</b>&nbsp;: poudre obtenue en pilant une roche rouge argile comme la brique pour colorer en rouge les joues<br/>
</font></p>
<p class="spip"><font size="2">Source: amazigh.info</font></p>
</div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Sep 2005 00:00:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.amazighblog.net/article-893517.html</guid>
                <category>TATOUAGE AMAZIGH</category>        <comments>http://www.amazighblog.net/article-893517-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Histoire du tatouage et rites anciens]]></title>
        <link>http://www.amazighblog.net/article-893425.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify; font-family: georgia;" id="entry_345" class="text">
<div style="text-align: center;">
<div style="text-align: center;">  <font size="4"><span id="professional" style="float: left; color: rgb(102, 102, 153);">  <b>HISTOIRE DU TATOUAGE ET RITE ANCIENS</b></span></font><br/>
</div>
<span id="professional" style="float: left;"></span></div>
<span id="professional" style="float: left;"> </span><br clear="all"/><br/>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br/>
</p>
<p><font size="2">Le brevet de machine a tatouer &eacute;lectrique d&eacute;pos&eacute; en 1891 par Samuel O'Reilly ,marque le passage a &quot;l'aire moderne&quot; du tatouage ,avec ces studios et ces manifestations(du ph&eacute;nom&eacute;ne de foire du d&eacute;but de si&eacute;cle a nos conventions actuelles).</font></p>
<p><font size="2">photos : </font><span class="postbody"><a href="http://www.jadedragontattoo.com/" target="_top"><font size="2">http://www.jadedragontattoo.com/</font></a><br/>
</span></p>
<div style="text-align: center;"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://www.jadedragontattoo.com/slow/history/archive/images/i17.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://www.jadedragontattoo.com/slow/history/archive/images/i17.jpg"/>&nbsp; <img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://www.jadedragontattoo.com/slow/history/archive/images/i9.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://www.jadedragontattoo.com/slow/history/archive/images/i9.jpg"/> <img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://www.jadedragontattoo.com/slow/history/archive/images/i19.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://www.jadedragontattoo.com/slow/history/archive/images/i19.jpg"/> </font></span></div>
<p><span class="postbody"></span><font size="2">Mais allons un peu dans le pass&eacute;, j'usqu'aux racines les plus lointaines ...</font></p>
<p><font size="2">source: </font><a href="http://tatouagedoc.net/"><font size="2">http://tatouagedoc.net/</font></a><font size="2">&nbsp;(info et documentations sur le tatouage)</font></p>
<p><strong><font size="2">SIBERIE</font></strong></p>
<p><span class="postbody"><a class="postlink" href="http://perso.wanadoo.fr/spqr/pazyrik.htm" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://perso.wanadoo.fr/spqr/pazyrik.htm</font></a><font size="2"> <br/>
Site arch&eacute;ologique majeur situ&eacute; en Sib&eacute;rie m&eacute;ridionale . <br/>
Les kourganes de Pazyryk. <br/>
Les momies datant du Ve au IIIe si&egrave;cle av. J.-C. <br/>
Les corps des d&eacute;funts furent litt&eacute;ralement momifi&eacute;s par les conditions climatiques existantes. Les morts reposaient dans des cercueils creus&eacute;s dans des troncs de m&eacute;l&egrave;ze dont les couvercles &eacute;taient d&eacute;cor&eacute;s. Tous les corps de Pazyryk ont &eacute;t&eacute; embaum&eacute;s, y compris ceux des serviteurs. Dans trois des tombes de Pazyryk, le roi et la reine reposaient c&ocirc;te &agrave; c&ocirc;te. Curieusement, les corps n'&eacute;taient que partiellement habill&eacute;s : de leurs seul manteau pour les hommes et d'un corsage pour les femmes. La main gauche &eacute;tait ramen&eacute;e sur la poitrine et la droite sur le pubis. Les corps de deux hommes, vraisemblablement des chefs, comportaient des tatouages tr&egrave;s complexes sur tout le corps repr&eacute;sentant des animaux fabuleux. <br/>
</font></span></p>
<div style="text-align: center;"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img201.echo.cx/img201/1490/scytatoo13wu.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img201.echo.cx/img201/1490/scytatoo13wu.jpg"/></font></span></div>
<span class="postbody">
<p><strong><font size="2">CELTIQUE</font></strong></p>
<p><font size="2">Les celtes &eacute;tait un peuple tribal qui s'est d&eacute;plac&eacute; &agrave; travers Europe de l'ouest entre -1200 et 700 .Leur culture a surv&eacute;cu&nbsp;dans les secteurs maintenant connus sous le nom de l'Irlande ,le Pays de Gales et l'Ecosse.&nbsp;Dans culture celtique les tatouages en formes de spirales sont tr&egrave;s communes, c'est probablement la forme la plus identifi&eacute;e d'art celtique, avec des lignes formant les tresses complexes qui tissent alors &agrave; travers elles-m&ecirc;mes le symbole du raccordement de toute vie.&nbsp; Des mod&egrave;les de labyrinthes complexes sont symbolique des divers chemins que le voyage de la vie peut prendre.</font></p>
<p><font size="2">Illustrations par </font><a href="http://www.howarddavidjohnson.com/"><font size="2">http://www.howarddavidjohnson.com/</font></a><font size="2"> :</font></p>
<p><font size="2"><img alt="" src="http://img338.imageshack.us/img338/2629/warriorcelt9ov.jpg"/></font></p>
<p><font size="2"><strong>TATOUAGES POLYN&Eacute;SIEN (textes tir&eacute;s en partie de </strong><strong><a href="http://tatouagedoc.net/Tour_monde_histo.htm">http://tatouagedoc.net/Tour_monde_histo.htm</a>)</strong></font><strong><br/>
<br/>
</strong><font size="2">En Polyn&eacute;sie (&Icirc;les Marquises et Nouvelle-Z&eacute;lande)&nbsp; le tatouage&nbsp; marquait g&eacute;n&eacute;ralement l'appartenance &agrave; un rang social &eacute;lev&eacute;.<br/>
Par exemple, chez les Areo&iuml;s, la soci&eacute;t&eacute; se divise en classes que la disposition des tatouages sur le corps met en avant. <br/>
La pratique du tatouage dans ces cultures avait pour but de renforcer la f&eacute;condit&eacute; et les liens avec le surnaturel et le sacr&eacute;. En Polyn&eacute;sie, le bapt&ecirc;me de l'enfant, c'est le tatouage. Pour &ecirc;tre inscrit dans la communaut&eacute;, le polyn&eacute;sien doit passer par des rites impos&eacute;s par la tribu. C'est alors une c&eacute;r&eacute;monie familiale et religieuse.</font></p>
</span>
<div style="text-align: center;"><span class="postbody">
<p><font size="2"><img alt="" src="http://img318.imageshack.us/img318/2449/tatoo12kz.jpg"/></font></p>
</span></div>
<span class="postbody">
<p><a href="http://gdesroches.free.fr/oceani/oceanihum01.htm"><font size="2">http://gdesroches.free.fr/oceani/oceanihum01.htm</font></a><br/>
<br/>
<b><font size="2">Les &Icirc;les Marquises (textes tir&eacute;s en partie de <strong><a href="http://tatouagedoc.net/Tour_monde_histo.htm">http://tatouagedoc.net/Tour_monde_histo.htm</a>)</strong></font><strong><br/>
</strong></b><br/>
<font size="2">Les tatouages qui y sont effectu&eacute;s sont essentiellement d'ordre esth&eacute;tique.<br/>
Toutes les parties du corps sont tatou&eacute;es, &agrave; l'exception de la paume des mains et de la plante des pieds.<br/>
Plus les dessins sont nombreux, riches et vari&eacute;s, plus la personne est &acirc;g&eacute;e et &eacute;lev&eacute;e dans le milieu social.<br/>
A la fin du XIX&egrave;me si&egrave;cle, une personne n'ayant pas le dessus de la main tatou&eacute;e ne pouvait pas se servir dans la marmite commune. De m&ecirc;me, qu'un homme ne pouvait demander la main d'une jeune fille s'il n'avait &eacute;t&eacute; pr&eacute;alablement tatou&eacute;. C'est donc pour cette raison que le tatouage &eacute;tait effectu&eacute; d&egrave;s la pubert&eacute;.<br/>
&nbsp;En ce qui concerne le visage, les chefs pouvaient se le recouvrir totalement alors que les autres membres y apposaient des traces uniquement sur certaines zones de leur corps.<br/>
L'instrument utilis&eacute; pour tatouer &eacute;tait un manche de bois (souvent du bambou) sur lequel on fixait des objets les plus divers tel qu'un os , des dents de poisson... Le tatoueur tapait sur cet outil &agrave; l'aide d'un petit marteau . Le colorant &eacute;tait fait &agrave; partir de noir de fum&eacute;e tir&eacute; de la noix de Bancoulier puis m&eacute;lang&eacute; &agrave; de l'eau.</font></p>
<p><font size="2"><img alt="" src="http://img347.imageshack.us/img347/3260/tattoo073ml.jpg"/></font></p>
<p><a href="http://www.airtahitimagazine.com/"><font size="2">http://www.airtahitimagazine.com/</font></a><br/>
<br/>
<b><font size="2">La Nouvelle Z&eacute;lande (textes tir&eacute;s en partie de <strong><a href="http://tatouagedoc.net/Tour_monde_histo.htm">http://tatouagedoc.net/Tour_monde_histo.htm</a>)</strong></font><strong><br/>
</strong></b><font size="2">Le tatouage en Nouvelle-Z&eacute;lande est ins&eacute;parable du mariage, de ce fait la jeune fille se doit d'&ecirc;tre belle en se tatouant le visage. De m&ecirc;me, pour l'homme le tatouage est un &eacute;l&eacute;ment de s&eacute;duction.<br/>
Le Maori utilise un &eacute;l&eacute;ment tranchant (couteau, ciseau...) et non une aiguille pour tatouer.<br/>
Le tatouage est effectu&eacute; &agrave; l'&acirc;ge de 20 ans. Celui qui refuse de s'y soumettre est consid&eacute;r&eacute; comme eff&eacute;min&eacute;, sans courage et indigne de faire partie de la communaut&eacute;.<br/>
Les Maoris sont aussi c&eacute;l&egrave;bres pour leurs tatouages recouvrant le visage appel&eacute; &ldquo;MOKO&rdquo;. Le &ldquo;Moko&rdquo; est une marque de noblesse, il revendique pour celui qui le porte une victoire accomplie.<br/>
Chez la femme Maori, le tatouage avait &eacute;galement selon la culture locale un pouvoir &eacute;rotique.</font></p>
<p><font size="2"><img alt="" src="http://img342.imageshack.us/img342/6493/moko24kr.jpg"/></font></p>
<p><a href="http://history-nz.org/"><font size="2">http://history-nz.org/</font></a></p>
<p><strong><font size="2">AFRIQUE DU NORD</font></strong></p>
<p><span class="postbody"><font size="2" color="#c0c0c0">Le tatouage traditionnel chez nos voisins Marocains... <br/>
</font><a class="postlink" href="http://delirium.lejournal.free.fr/analyse_tatouage.htm" target="_blank"><font size="2" color="#c0c0c0">http://delirium.lejournal.free.fr/analyse_tatouage.htm</font></a></span></p>
<p><span class="postbody"><span class="postbody"><a class="postlink" href="http://www.santetropicale.com/santemag/algerie/poivue15.htm" target="_blank"><font size="2" color="#c0c0c0">http://www.santetropicale.com/santemag/algerie/poivue15.htm</font></a><font size="2" color="#c0c0c0"> <br/>
<span style="font-weight: bold;">En Alg&eacute;rie</span> &quot;La fleur de lys&quot; est le tatouage le plus r&eacute;pandu et le plus g&eacute;n&eacute;ralement adopt&eacute; par les Nord-africains des deux sexes, ornemental et faisant partie de la m&eacute;decine traditionnelle, le tatouage &eacute;tait tr&egrave;s r&eacute;pandu surtout dans le sud. La fleur de lys, la mouche, la croix, et le point sont les mod&egrave;les les plus r&eacute;pandus. Les Beni-Douala qui passaient &agrave; l'&eacute;poque pour avoir les plus beaux tatouages se reconnaissaient aux deux points qu'ils se faisaient piquer sur les mollets. En g&eacute;n&eacute;ral les individus d'une m&ecirc;me tribu en contact perp&eacute;tuel et ayant les m&ecirc;mes habitudes et les m&ecirc;mes go&ucirc;t se tatouaient de la m&ecirc;me fa&ccedil;on et &agrave; l'usage le tatouage distinguait une tribu d'une autre.&nbsp;<br/>
<img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img290.echo.cx/img290/4679/23ng.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img290.echo.cx/img290/4679/23ng.jpg"/>&nbsp; <img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img284.echo.cx/img284/8819/36iw.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img284.echo.cx/img284/8819/36iw.jpg"/></font></span></span></p>
<p><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2" color="#c0c0c0">Quelques extraits des &quot;Hommes illustr&eacute;s. Le tatouage des origines &agrave; nos jours&quot; (par J&eacute;r&ocirc;me Pierrat et Eric Guillon, aux Editions Larivi&egrave;re), dans le chapitre consacr&eacute; &agrave; l'Afrique du Nord : <br/>
<br/>
</font></span></span></span><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span style="color: darkred;"><font color="#c0c0c0"><font size="2"><span style="color: darkred;">Au Maroc, la culture berb&egrave;re, tr&egrave;s ancienne, a su conserver ses traditions et ses rites parmi lesquels le tatouage. </span><font color="#8b0000">[...]</font></font></font><font color="#c0c0c0"><span style="color: darkred;"><br/>
<font size="2">On ne peut parler du tatouage berb&egrave;re sans &eacute;voquer un pass&eacute; impr&eacute;gn&eacute; de sorcellerie, de rites magiques et pa&iuml;ens, reliques de p&eacute;riodes tr&egrave;s anciennes. Encore tr&egrave;s vivaces dans les campagnes, les croyances dans les forces surnaturelles et dans les pouvoirs magiques de certains initi&eacute;s trouvent leurs origines dans la p&eacute;riode pr&eacute;-islamique.</font></span><font size="2">&nbsp;<span style="color: darkred;">L'Islam a fini par assimiler ces anciennes croyances, m&ecirc;me si les imams continuent de condamner toute action surnaturelle,.[...] </span><br/>
<span style="color: darkred;">Aujourd'hui au Maroc, comme la peinture au henn&eacute; que les Arabes lui pr&eacute;f&egrave;rent pour des raisons religieuses, le tatouage fait encore partie des traditions berb&egrave;res. Le sens purement ornemental des motifs a pourtantfini par prendre autant d'importance que les sens magique et tot&eacute;mique promitifs.</span></font></font></span></span></span></span></p>
<p><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span style="color: darkred;"><font size="2" color="#c0c0c0"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img271.echo.cx/img271/7591/arton2292ec.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img271.echo.cx/img271/7591/arton2292ec.jpg"/></font><font size="2" color="#c0c0c0"> <br/>
</font><a class="postlink" href="http://www.algeriades.com/" target="_blank"><font size="2" color="#c0c0c0">http://www.algeriades.com/</font></a><font size="2" color="#c0c0c0"> <br/>
</font><a class="postlink" href="http://www.algeriades.com/news/previews/article229.htm" target="_blank"><font size="2" color="#c0c0c0">http://www.algeriades.com/news/previews/article229.htm</font></a><font size="2" color="#c0c0c0"> <br/>
<br/>
Mohand Abouda &eacute;dite Aouchem (Tatouage) n&eacute; de sa d&eacute;couverte de quelques dix mille clich&eacute;s du photographe Lazhar Mansouri, aujourd&rsquo;hui d&eacute;c&eacute;d&eacute;, dont ces portraits de femmes de sa tribu dans l&rsquo;Est alg&eacute;rien. L&rsquo;effet de surprise pass&eacute;, quand on sait la complexit&eacute; des relations entretenues dans le monde musulman avec l&rsquo;image, les superbes photographies de son devancier donnent &agrave; voir une autre tradition, celle du tatouage qui distinguait toute femme mari&eacute;e. <br/>
<br/>
Aouchem <br/>
Photographies de Lazhar Mansouri <br/>
Textes de Mohand Abouda <br/>
(Tunis, Noir sur blanc, 2000) <br/>
(Alger, &Eacute;d. de Mohand Abouda, 2000)</font></span></span></span></span><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><br/>
</span></span></span></p>
<p><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><strong><font size="2">AFRIQUE NOIR</font></strong></span></span></span></p>
</span><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody">
<p><span class="postbody"><font size="2">Peuple LUBA du Congo. <br/>
Sur le ventre, des scarifications en relief sont destin&eacute;es &agrave; favoriser la f&eacute;condit&eacute;. D&egrave;s la pubert&eacute;, les jeunes filles sont par&eacute;es de ces signes qui ont aussi un r&ocirc;le &eacute;rotique: l&rsquo;homme pr&eacute;f&egrave;re ces reliefs &agrave; une peau lisse. Apr&egrave;s avoir incis&eacute; la peau, on y introduisait un m&eacute;lange d&rsquo;herbes pour la boursoufler et obtenir des cicatrices ch&eacute;lo&iuml;des. <br/>
<br/>
Quelques photos sur ces themes: <br/>
</font><a class="postlink" href="http://www.nationalgeographic.com/tattoos/photo1.html" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.nationalgeographic.com/tattoos/photo1.html</font></a></span></p>
<p><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">Ancient Marks - The Sacred Origins of Tattoos <br/>
Belles photos sur les rites anciens: <br/>
</font><a class="postlink" href="http://www.ancientmarks.com/" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.ancientmarks.com/</font></a><font size="2"> </font></span></span></p>
<p><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img alt="" src="http://img305.imageshack.us/img305/3749/ancienriteafrique1nm.jpg"/><br/>
</font></span></span></p>
</span></span>
<p><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">Un article &eacute;tonnant sur la scarification (notamment au togo). <br/>
Selon leur &quot;m&eacute;decine&quot; l'&eacute;pilepsie serait localis&eacute; au niveau de la t&ecirc;te,pour &quot;lutter&quot; contre cette maladie ,des scarifications sont r&eacute;alis&eacute;es <br/>
au niveau du front... <br/>
le fichier pdf <br/>
</font><a class="postlink" href="http://www.pathexo.fr/pdf/2000n4/Grunitsk.pdf" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.pathexo.fr/pdf/2000n4/Grunitsk.pdf</font></a><font size="2"> <br/>
le site officiel <br/>
</font><a class="postlink" href="http://www.pathexo.fr/pages/english/2000n4.html" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.pathexo.fr/pages/english/2000n4.html</font></a></span></span></span></p>
<p><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">A l'heure ou des gens pratiquent volontairement les bod mods ,beaucoup luttent encore contre les mutilations forc&eacute;es comme l'excision.Je ne veux pas associer les deux bien sur ,mais juste souligner les racines communes li&eacute;es aux rites anciens ...si vous voulez comprendre la souffrance de ces femmes lisez: <br/>
</font><a class="postlink" href="http://archives.arte-tv.com/science/excision/ftext/00.htm" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://archives.arte-tv.com/science/excision/ftext/00.htm</font></a><font size="2"> <br/>
</font><a class="postlink" href="http://www.afrik.com/article4369.html" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.afrik.com/article4369.html</font></a><font size="2"> <br/>
</font><a class="postlink" href="http://www.afrik.com/dossier191.html" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.afrik.com/dossier191.html</font></a></span></span></span></span></p>
<p><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><strong><font size="2">MAYAS</font></strong></span></span></span></span></p>
<p><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">Dans les rites anciensMayas ,lors de l'accession au tr&ocirc;ne, les monarques se mutilent en per&ccedil;ant leur p&eacute;nis tandis que les femmes se percent la langue. Le sang coule sur un papier qui est ensuite br&ucirc;l&eacute;... <br/>
</font></span></span></span></span></span></p>
</span>
<div style="text-align: center;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img101.exs.cx/img101/7581/yaxchilan.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img101.exs.cx/img101/7581/yaxchilan.jpg"/> </font></span></span></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></span></span></div>
<span class="postbody">
<p><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><a class="postlink" href="http://www.a525g.com/histoire/mayas.php" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.a525g.com/histoire/mayas.php</font></a></span><span class="gensmall"><br/>
</span></span></span></span></span></p>
<p><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="gensmall"><span class="postbody">&nbsp;</span></span></span></span></span></span></p>
<p><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><span style="font-weight: bold;">HAIDA AMERINDIEN</span> <br/>
La photographie a &eacute;t&eacute; prise dans le Skidegate, &icirc;le de la Reine Charlotte en 1886. Un ours sur la poitrine, des chiens de mer sur chaque poignet. Ce sont des &eacute;v&eacute;nements mythologique importants dans la famille ou l'histoire du clan - habituellement quand un anc&ecirc;tre a rencontr&eacute; un &ecirc;tre spirituel dans un contexte surnaturel. Souvent, on a dit des histoires li&eacute;es &agrave; ces &eacute;v&eacute;nements , alternativement pla&ccedil;ant la famille dans un role sp&eacute;cifique et en d&eacute;finissant leur position sociale parmi la soci&eacute;t&eacute; de Haida.&nbsp;<br/>
<img alt="" src="http://img308.imageshack.us/img308/785/haidatattoo228hi0ah.jpg"/><br/>
Les tattoos &eacute;taient des symboles de puissance et de prestige et leurs propri&eacute;taires ont le droit de les transmettre &agrave; leurs h&eacute;ritiers. <br/>
</font><a class="postlink" href="http://www.vanishingtattoo.com/haida_tattoo_1.htm" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.vanishingtattoo.com/haida_tattoo_1.htm</font></a><font size="2"> </font></span></span></p>
</span>
<p><span class="postbody"><font size="2">La Danse du Soleil &eacute;tait la c&eacute;r&eacute;monie religieuse la plus spectaculaire des indiens des plaines. <br/>
Chaque participant se pr&eacute;sentait devant l'homme-m&eacute;decine qui pin&ccedil;ait entre son index et son pouce une partie de la peau deleur poitrine. Avec un couteau aiguis&eacute;, il transper&ccedil;ait cette partie et y glissait une baguette en os ou en bois... <br/>
</font></span></p>
<div style="text-align: center;"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img90.exs.cx/img90/9649/000_danse.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img90.exs.cx/img90/9649/000_danse.jpg"/> </font></span><br/>
<span class="postbody"></span></div>
<p><span class="postbody"><a class="postlink" href="http://woglakapi.free.fr/sioux/pages/dansoleil.htm" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://woglakapi.free.fr/sioux/pages/dansoleil.htm</font></a><font size="2"> <br/>
</font><a class="postlink" href="http://www.artindien.com/sundance.html" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.artindien.com/sundance.html</font></a><font size="2"> <br/>
</font><a class="postlink" href="http://www.artisanatindien.com/indien.html" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.artisanatindien.com/indien.html</font></a></span></p>
<br/>
<br clear="all"/>Auteur : <a href="http://annuaireaol.aol.fr/aolfr/badge?sn=lukdatura" target="_blank">lukdatura</a>      <a href="http://blogs.aol.fr/lukdatura/LUKDATURA18/entries/345" target="_top">(Afficher cette entr&eacute;e)</a>
<div class="hr_solid"><img width="1" height="1" border="0" src="http://blogs.aol.fr/Locale/2.0/fr.aol.FR/images/spacer.gif" alt=""/></div>
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<p>  </p>
<div class="hr_double"><img width="1" height="1" border="0" src="http://blogs.aol.fr/Locale/2.0/fr.aol.FR/images/spacer.gif" alt=""/></div>
</div>
<div style="text-align: justify; font-family: georgia;">  <a name="Entry344"></a>   <span id="professional" style="float: left;">  Sujet :&nbsp;<b>HISTOIRE DU TATTOO ET RITES ANCIENS (suite)</b></span><br/>
<span id="professional" style="float: left;">  Heure :&nbsp;11 h 13 CEST</span><br/>
<span id="professional" style="float: left;"> Auteur : &nbsp;lukdatura   </span>           <br clear="all"/><br/>
</div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><strong><font size="2">CHINE</font></strong></span></span></p>
<div style="text-align: justify; font-family: georgia;"> </div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">Les minorit&eacute;s chinoises de Drung et de Dai ont des coutumes de tattoo h&eacute;rit&eacute;es de leurs anc&ecirc;tres. Parmi la minorit&eacute; ethnique de Drung, les femmes ont des tattoos sur leurs visages. Dans le pass&eacute;, les filles &eacute;taient tatou&eacute;es quand elles avaient 12 ou 13 ans comme symbole de maturit&eacute;. <br/>
</font><a class="postlink" href="http://china.tyfo.com/int/art/others/tattoo.htm" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://china.tyfo.com/int/art/others/tattoo.htm</font></a><font size="2"> </font></span></span></p>
<div style="text-align: justify; font-family: georgia;"> </div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">Visages tatou&eacute;s des filles de Li ( Li Rong -Chine)</font></span></span></p>
<div style="text-align: justify; font-family: georgia;"> </div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><a href="http://www.china-fpa.org/hpa2002/2002a/e-index11.htm"><font size="2">http://www.china-fpa.org/hpa2002/2002a/e-index11.htm</font></a></span></span></p>
<div style="text-align: justify; font-family: georgia;"> </div>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img width="236" height="160" alt="" src="http://www.china-fpa.org/hpa2002/2002photo/a-nphoto/3n0675-09.jpg"/></font></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">On lui dit que Ta tan ont &eacute;t&eacute; multipli&eacute;s par la m&egrave;re de Lis. Thus, afin de comm&eacute;morer la m&egrave;re du Lis Ta tan avertit leur descendant: Chaque fille doit broder leur visage et tattoo. Puisque c'est la r&egrave;gle faite par leur anc&ecirc;tre. Et si la fille ne respecte pas la r&egrave;gle, elle ne sera pas identifi&eacute;e par leur anc&ecirc;tre. Habituellement, des filles sont&nbsp;tatou&eacute;es &agrave; l'&acirc;ge de douze ans<br/>
En fait, il y a diff&eacute;rents genres de disques et de l&eacute;gendes au sujet du tattoo des filles de Lis. On lui dit que Ye, l'anc&ecirc;tre du culte de Ta tan le totem de la grenouille et du serpent. En cons&eacute;quence, Ta tan a plaisir &agrave; broder le serpent ou le ver sur leurs v&ecirc;tements, m&ecirc;me sur leurs corps. En fait, apr&egrave;s dynastie de Qing, les filles de Lis sont tr&egrave;s fi&egrave;res de leur visage brod&eacute; et elles le consid&eacute;rent comme un ornement. En plus, le visage brod&eacute; refl&egrave;te &eacute;galement la hi&eacute;rarchie..<br/>
Cependant, apr&egrave;s la fondation de la R&eacute;publique de Chine, la coutume&nbsp; a disparu. Et il y a peu de filles brod&eacute;es de Lis aujourd'hui. Bien que le ph&eacute;nom&egrave;ne soit &eacute;teint, les conceptions et les images de tattoo incitent toujours des personnes &agrave; regarder en arri&egrave;re: l'entit&eacute; int&eacute;grale de la conscience et de la poursuite esth&eacute;tiques parmi le Lis, la nature, le culte de nature, le culte de totem et l'anc&ecirc;tre adorent.</font></span></span></p>
<div style="text-align: justify; font-family: georgia;"> </div>
<p style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img alt="" src="http://img305.imageshack.us/img305/1676/bpld03230122at.gif"/></font><br/>
<a href="http://www.beijingportal.com/"><font size="2">http://www.beijingportal.com</font></a></span></span></p>
<div style="text-align: justify; font-family: georgia;"> </div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><strong><font size="2">JAPON</font></strong></span></span></p>
<div style="text-align: justify; font-family: georgia;"> </div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><span style="font-weight: bold;">L'art japonais du tattoo</span> a plusieurs noms - <span style="font-weight: bold;">irezumi</span> ou horimono dans la langue japonaise. Les arch&eacute;ologues croient que les premiers colons du Japon, les personnes d'Ainu, avaient des tattoos faciaux . Les documents chinois rapportent leurs habitudes de la plong&eacute;e dans l'eau pour des poissons et des coquilles et de d&eacute;corer le corps entier avec des tattoos. Ces rapports ont environ 1700 ans.&nbsp;<br/>
</font></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img208.echo.cx/img208/8625/japanesetattooart22ox.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img208.echo.cx/img208/8625/japanesetattooart22ox.jpg"/> </font></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">Pour la culture chinoise plus fortement d&eacute;velopp&eacute;e, le tattoo &eacute;tait un acte barbare. Quand le Bouddhisme a &eacute;t&eacute; apport&eacute; de Chine au Japon et avec lui une influence forte de la culture chinoise, le tattoo a obtenu des connotations n&eacute;gatives. Des criminels ont &eacute;t&eacute; identifi&eacute;s par des tattoos pour les punir et identifier dans la soci&eacute;t&eacute;.&nbsp;<br/>
</font></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img209.echo.cx/img209/2038/japanesetattooart33rc.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img209.echo.cx/img209/2038/japanesetattooart33rc.jpg"/> </font></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">Pendant la p&eacute;riode d'Edo - 1603-1868 - l'art japonais du tattoo est devenu une partie d'ukiyo-e - la culture flottante du monde. Les prostitu&eacute;es - yujos - des quarts de plaisir avaient l'habitude des tattoos pour augmenter leur attraction pour des clients. Des tattoos de corps ont &eacute;t&eacute; employ&eacute;s par des travailleurs et des pompiers .&nbsp;<br/>
</font></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img126.echo.cx/img126/3392/japanesetattooart43ov.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img126.echo.cx/img126/3392/japanesetattooart43ov.jpg"/> </font></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">&Agrave; partir de 1720 dor&eacute;navant, le tatouage des criminels est devenu une punition officielle et a remplac&eacute; l'amputation du nez et des oreilles. Le criminel a re&ccedil;u un tattoo d'anneau autour du bras pour chaque offense ou un tattoo de caract&egrave;re sur son front. Les tattoos punitifs ont &eacute;t&eacute; continu&eacute;s jusqu'en 1870, quand il a &eacute;t&eacute; supprim&eacute; par le nouveau gouvernement de Meiji de l'empereur japonais. <br/>
Cette punition &eacute;vidente a cr&eacute;&eacute; une nouvelle classe des bannis qui n'ont eu aucun endroit dans la soci&eacute;t&eacute; et aller nulle part. Beaucoup de ces derniers proscrit &eacute;taient ronin - guerriers masterless de samurai . Ils n'ont eu aucune solution de rechange qu'organisant dans les troupes. Ces hommes ont form&eacute; les racines du yakuza - les criminels organis&eacute;s au Japon au vingti&egrave;me si&egrave;cle.&nbsp;<br/>
</font></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width ==700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img17.echo.cx/img17/1189/japanesetattooart56lp.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img17.echo.cx/img17/1189/japanesetattooart56lp.jpg"/> </font></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">En 1827 l'artiste d'ukiyo-e Kuniyoshi a &eacute;dit&eacute; les 6 premi&egrave;res conceptions des 108 h&eacute;ros du Suikoden . Le Suikoden &eacute;taient quelque chose comme les capots antiques de merle - bandits honorables. L'histoire est bas&eacute;e sur un roman chinois classique. Le roman des 108 bandits honorables &eacute;tait tr&egrave;s populaire au Japon et a caus&eacute; un genre de manie de Suikoden parmi les citadins japonais.Les conceptions d'ukiyo-e de Suikoden montrent les h&eacute;ros dans les tattoos color&eacute;s et pleins de corps. Le tattoo japonais imprime et l'art de tattoo en g&eacute;n&eacute;ral est alors devenu &eacute;l&eacute;gant. Des tattoos ont &eacute;t&eacute; consid&eacute;r&eacute;s iki - frais - mais ont &eacute;t&eacute; limit&eacute;s aux classes inf&eacute;rieures.La richesse et l'imagination des conceptions japonaises d'impression de tattoo montr&eacute;es par Kuniyoshi sont employ&eacute;es par quelques artistes de tattoo jusqu'&agrave; ce temps. <br/>
</font><a class="postlink" href="http://www.artelino.com/articles/japanese_tattoo_art.asp" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.artelino.com/articles/japanese_tattoo_art.asp</font></a><font size="2"> <br/>
D'autres liens: <br/>
</font><a class="postlink" href="http://www.geocities.com/Tokyo/Shrine/2475/irezumi.html" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.geocities.com/Tokyo/Shrine/2475/irezumi.html</font></a><font size="2"> <br/>
</font><a class="postlink" href="http://styluspub.com/books/BookDetail.aspx?productID=104514" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://styluspub.com/books/BookDetail.aspx?productID=104514</font></a><font size="2"> <br/>
</font><a class="postlink" href="http://home.hetnet.nl/%7Etattoocorina/tebori.htm" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://home.hetnet.nl/~tattoocorina/tebori.htm</font></a><font size="2"> <br/>
</font><a class="postlink" href="http://tattoos.com/mieko.htm" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://tattoos.com/mieko.htm</font></a><font size="2"> <br/>
</font><a class="postlink" href="http://keibunsha.com/hst_jt.html" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://keibunsha.com/hst_jt.html</font></a></span></span></span></p>
<div style="text-align: justify; font-family: georgia;"> </div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><strong><font size="2">THAILANDE</font></strong></span></span></span></p>
<div style="text-align: justify; font-family: georgia;"> </div>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img285.echo.cx/img285/7462/12thaitattoo4nj.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img285.echo.cx/img285/7462/12thaitattoo4nj.jpg"/> </font></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><span style="font-weight: bold;">Nakhon Pathom, Tha&iuml;lande</span>. Tattoo monks bouddhistes sur un jeune homme au festival annuel de tattoo au coup Phra, un temple bouddhiste de Wat a 36 milles de Bangkok. Les jeunes hommes de Monks ce font tatouer pour augmenter les pri&egrave;res de Khmer et ce font des animaux spirituels qui sont cens&eacute;s leurs offrir la protection et la force. <br/>
</font><a class="postlink" href="http://www.sarahleen.com/" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.sarahleen.com/</font></a><font size="2"> <br/>
</font></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img289.echo.cx/img289/7516/bodyart020nw.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img289.echo.cx/img289/7516/bodyart020nw.jpg"/> </font></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><a class="postlink" href="http://www.gorsworld.com/" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.gorsworld.com/</font></a><font size="2">&nbsp;<br/>
D'autres tattoos THAI <br/>
</font></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img265.echo.cx/img265/363/tattoo014wz.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img265.echo.cx/img265/363/tattoo014wz.jpg"/>&nbsp;</font></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">&nbsp;<br/>
</font></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img274.echo.cx/img274/2923/tattoo031ij.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img274.echo.cx/img274/2923/tattoo031ij.jpg"/> </font></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><a class="postlink" href="http://minyos.its.rmit.edu.au/%7Edwa/Tattoo.html" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://minyos.its.rmit.edu.au/~dwa/Tattoo.html</font></a></span></span></span></p>
<div style="text-align: justify; font-family: georgia;"> </div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><span style="font-weight: bold;">INDE :LES RABARIS</span> <br/>
<br/>
</font></span></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img67.echo.cx/img67/8720/ex006013um.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img67.echo.cx/img67/8720/ex006013um.jpg"/> </font></span></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><a class="postlink" href="http://www.ignca.nic.in/ex_0006.htm" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.ignca.nic.in/ex_0006.htm</font></a><font size="2"> <br/>
Les Rabaris sont les personnesnomades qui sont venues au Goudjerate par l'interm&eacute;diaire de Sindh, du R&agrave;jasth&agrave;n et de Baluchistan. <br/>
En ce tatouant les femmes rabaris se prot&egrave;gent contre le mauvais &oelig;il et racontent leur vie : celle de chameliers nomades du d&eacute;sert Gudjarati.&nbsp;<br/>
</font></span></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img209.echo.cx/img209/4818/990604829aq.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img209.echo.cx/img209/4818/990604829aq.jpg"/> </font></span></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><a class="postlink" href="http://www.hinduonnet.com/folio/fo9906/99060480.htm" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://www.hinduonnet.com/folio/fo9906/99060480.htm</font></a><font size="2"> <br/>
<br/>
Un jolie r&eacute;cit de voyage par Daniel PISSONDES avec de tr&eacute;s belles photos : <br/>
</font><a class="postlink" href="http://membres.lycos.fr/joshsnapbarnes/repdp1.html" target="_blank"><font size="2" color="#999999">http://membres.lycos.fr/joshsnapbarnes/repdp1.html</font></a><font size="2"> <br/>
<br/>
</font></span></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img226.echo.cx/img226/1353/9103309806xz.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img226.echo.cx/img226/1353/9103309806xz.jpg"/></font></span></span></span></span></div>
<div style="text-align: justify; font-family: georgia;"> </div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><span style="font-weight: bold;">LE TATOUAGE EN ARCTIQUE</span> <br/>
(avec une traduction approximative...puisque c'est a la base de l'anglais)&nbsp;<br/>
</font><a href="http://tattoos.com/ARCTIC.htm" target="_top"><font size="2">http://tattoos.com/ARCTIC.htm</font></a><font size="2"> <br/>
</font></span></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img215.echo.cx/img215/5084/image0029bv.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img215.echo.cx/img215/5084/image0029bv.jpg"/> </font></span></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">L'&eacute;vidence arch&eacute;ologique sous forme de figurine humain d&eacute;coup&eacute; d&eacute;montre que tattooing a &eacute;t&eacute; pratiqu&eacute; d&egrave;s il y a 3500 ans dans l'Arctique. D'ailleurs, les restes de plusieurs mamans d&eacute;couvertes le d&eacute;troit et au Groenland de Bering indiquent que tattooing &eacute;tait un &eacute;l&eacute;ment debase aux traditionsantiques. Ceci est corrobor&eacute; en mythologie puisque l'origine de tattooing est clairement associ&eacute;e &agrave; la cr&eacute;ation du soleil et de la lune. <br/>
</font></span></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img153.echo.cx/img153/5277/image0106rd.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img153.echo.cx/img153/5277/image0106rd.jpg"/> </font></span></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">En r&egrave;gle g&eacute;n&eacute;rale, les artistes expertes de tattoo &eacute;taient de vieilles femmes respect&eacute;es. Leur formation &eacute;tendue comme ouvri&egrave;res couturiers de peau (parkas, pantalon, bottes, couvertures de bateau, etc...) a facilit&eacute; le besoin de pr&eacute;cision quand &quot;point la peau humaine&quot; avec des tattoos. <br/>
La m&eacute;thode de tattooing est de passer une aiguille sous la peau, et d&egrave;s qu'il sera retir&eacute; son cours est suivi d'un morceau mince de b&acirc;ton de pin plong&eacute; en huile et frott&eacute; dans la suie du fond d'une bouilloire. <br/>
</font></span></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img209.echo.cx/img209/3737/image0244xb.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img209.echo.cx/img209/3737/image0244xb.jpg"/> </font></span></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">Il semble que les tatouages ont assur&eacute; une sorte de permanence spirituelle : ils ont s&eacute;duit dans la maison une partie de la mer et avec cela, la partie de sa vie animale et spirituelle. Non &eacute;tonnamment, des &eacute;v&eacute;nements peu communs, comme la capture d'une baleine par le p&egrave;re d'une jeune femme, ont &eacute;t&eacute; comm&eacute;mor&eacute;s sur sa joue (s) par des queues de hasard extraordinaire, qui ont fait de la publicit&eacute; pour la prouesse de son p&egrave;re aux membres de soci&eacute;t&eacute; esquimaude Asiatique. <br/>
<img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img214.echo.cx/img214/6851/image0327vl.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img214.echo.cx/img214/6851/image0327vl.jpg"/>&nbsp;<img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img218.echo.cx/img218/8364/image0493ud.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img218.echo.cx/img218/8364/image0493ud.jpg"/> <br/>
Ind&eacute;pendamment des implications m&eacute;dicales de tatouage et ses origines, il est apparent que la pratique de tatouage parmi des peuples arctiques &eacute;tait tout &agrave; fait homog&egrave;ne. En consid&eacute;rant l'&eacute;tendue &eacute;norme de ce secteur de culture, le plus grand dans le monde, cela peut sembler l'&eacute;tonnement. Cependant, comme les gens unifi&eacute;s par l'environnement, la langue, la tradition et la croyance, la distinction est tout &agrave; fait claire : comme le tatouage est devenu la partie de la peau, le corps est devenu une partie deculture arctique. Le tatouage &eacute;tait une image graphique de croyances sociales et des valeurs exprimant les nombreuses voies dont des peuples arctiques ont essay&eacute; de contr&ocirc;ler leurs corps, vies et des exp&eacute;riences. Les tatouages ont fourni une connection entre l'individu et ont communement d&eacute;fini les forces qui ont form&eacute; les perceptions d'existence.&nbsp;<br/>
</font></span></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img219.echo.cx/img219/6589/image0043de.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img219.echo.cx/img219/6589/image0043de.jpg"/></font></span></span></span></span></div>
<div style="text-align: justify; font-family: georgia;"> </div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><strong><font size="2">OTZI</font></strong></span></span></span></span></p>
<div style="text-align: justify; font-family: georgia;"> </div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><a href="http://www.archaeometry.org/otzi.htm" target="_top"><font size="2">http://www.archaeometry.org/otzi.htm </font></a><br/>
<font size="2"><span style="font-weight: bold;">&Ouml;tzi </span>a &eacute;t&eacute; d&eacute;couvert le 19 septembre 1991 &agrave; 3213 m&egrave;tres d'altitude dans la combe d'un col, prot&eacute;g&eacute; de la sorte des mouvements du glacier du Similaun. <br/>
</font></span></span></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img262.echo.cx/img262/4677/oe11dn.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); returnfalse; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img262.echo.cx/img262/4677/oe11dn.jpg"/> </font></span></span></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">Sa momie est orn&eacute;e des tatouages, une cinquantaine de traits, formants 16 groupes distincts. <br/>
Ces artefacts ont &eacute;t&eacute; produits par incision et insertion de poudre de charbon v&eacute;g&eacute;tal. <br/>
Ces tatouages sont dispos&eacute;s &agrave; la surface des articulations que la radiologie a permis de diagnostiquer comme pathologiques. <br/>
S'agit-il d'une th&eacute;rapeutique &agrave; l'aide de signes magiques <br/>
comme elle &eacute;tait encore pratiqu&eacute;e au Tibet il y a moins de 100 ans <br/>
ou d'acupuncture ? <br/>
La signification du nombre de traits reste &agrave; &eacute;lucider. On ignore si, &agrave; l'&eacute;poque d'&Ouml;tzi, les tatouages &eacute;taient le privil&egrave;ge des chefs. <br/>
M&ecirc;me la revue Lancet prend part au d&eacute;bat. <br/>
<br/>
Il est symptomatique que la croix, symbole d'&eacute;quilibre, soit pr&eacute;sente au genou, et &agrave;la cheville. <br/>
L'importance de la verticalit&eacute; des figures comme symbole de vie, c'est &agrave; dire de bonne sant&eacute;, ne surprend pas, puisqu'on la retrouve dans la repr&eacute;sentation que les hommes se faisaient d'eux-m&ecirc;me ... <br/>
<br/>
</font></span></span></span></span></span></p>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img180.echo.cx/img180/6706/oe20nt.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes');return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img180.echo.cx/img180/6706/oe20nt.jpg"/>&nbsp;</font></span></span></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></span></span></div>
<div style="text-align: center; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2"><img border="0" onmouseover="if(this.width == 700) {pointercursor();}" onclick="if(this.width == 700) { window.open('templates/subSilver/resizefix.php?originalsize=http://img281.echo.cx/img281/4470/oe35xr.jpg', '_blank' ,'scrollbars=1,toolbar=no,resizable=1,menubar=no,directories=no,status=yes'); return false; }" onmouseout="unpointercursor();" alt="" src="http://img281.echo.cx/img281/4470/oe35xr.jpg"/> </font></span></span></span></span></span><br/>
<span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"></span></span></span></span></span></div>
<p style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><font size="2">&Ouml;tzi &eacute;tait tr&egrave;s &acirc;g&eacute;, peut-&ecirc;tre plus de 50 ans. Il a &eacute;t&eacute; trouv&eacute; &agrave; l'endroit pr&eacute;cis o&ugrave; il s'&eacute;tait effondr&eacute;, un mois du juin, r&eacute;v&egrave;le l'analyse des pollens, 5300 ans plus t&ocirc;t. Enseveli par une temp&ecirc;te de neige, son corps s'est momifi&eacute; naturellement. Un scanner, effectu&eacute; en juillet 2001, a r&eacute;v&eacute;l&eacute; la pr&eacute;sence d'une pointe de fl&egrave;che de silex dans l'&eacute;paule gauche.</font></span></span></span></span></span></p>
<div style="text-align: justify; font-family: georgia;"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody"><span class="postbody">
<p><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img alt="" src="http://img387.imageshack.us/img387/3716/stargun21zy.jpg"/></font></p>
</span></span></span></span></span></div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Sep 2005 00:00:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.amazighblog.net/article-893425.html</guid>
                <category>TATOUAGE AMAZIGH</category>        <comments>http://www.amazighblog.net/article-893425-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Tatouages et détaouages.]]></title>
        <link>http://www.amazighblog.net/article-893392.html</link>        <description><![CDATA[<table width="95%" cellspacing="0" cellpadding="5" bgcolor="#e1f0e4" style="text-align: left; margin-left: 0px; margin-right: 0px; color: rgb(102, 102, 153);" class="cadre">
    <tbody>
        <tr align="center">
            <td height="60" colspan="2" class="texte">
            <p><span class="titrerouge12">Tatouages et d&eacute;tatouages<br/>
            </span>Professeur S. JOUCDAR<br/>
            Service de Chirurgie Plastique et des Br&ucirc;l&eacute;s - E.H.S de Dou&eacute;ra -                ALGERIE</p>
            <p><img width="200" height="134" alt="" src="http://www.santemaghreb.com/algerie/mop15/1.jpg"/>              </p>
            </td>
        </tr>
        <tr valign="top">
            <td colspan="2" class="texte">
            <p align="justify" class="titrerouge12">Introduction</p>
            <p align="justify"> L'origine du mot tatouage serait l'oc&eacute;anie. C'est                en effet le capitaine COOK, &agrave; la fin du XVIII &egrave;me si&egrave;cle, qui rapporte,                lors de ses voyages en Polyn&eacute;sie, le terme de tatouage (TATTOO)                = d&eacute;riv&eacute; de la racine &quot;ta&quot; qui signifie &quot;dessin inscrit dans la                peau&quot; et &quot;Atoua&quot;, qui signifie &quot;esprit&quot;. D&egrave;s l'origine, la                peau et l'&acirc;me sont li&eacute;s.</p>
            <p align="justify">Les diff&eacute;rents dictionnaires d&eacute;finissent le tatouage                comme l'ensemble des moyens par lesquels des mati&egrave;res colorantes                min&eacute;rales ou v&eacute;g&eacute;tales sont introduites sous l'&eacute;piderme et &agrave; des                profondeurs variables &agrave; l'effet de produire une coloration ou des                dessins apparents de longue dur&eacute;e quoique non absolument ind&eacute;l&eacute;biles.                Ces pr&eacute;cisions &eacute;liminent la scarification, qui, pourtant rel&egrave;ve                d'une m&ecirc;me d&eacute;marche. La diff&eacute;rence entre les deux proc&eacute;d&eacute;s r&eacute;side                dans la couleur de la peau. La scarification (TACHRIT) utilis&eacute;e                couramment en m&eacute;decine traditionnelle est une ou plusieurs incisions                aboutissant &agrave; une cicatrice en creux ou en relief qui sculpte la                peau fonc&eacute;e. Le tatouage joue les contrastes sur la peau claire.                Apparent&eacute; &agrave; une expression graphique, originale de par son support                particulier, le tatouage est grav&eacute; sur et dans la peau. Ce second                caract&egrave;re, l'ind&eacute;l&eacute;bilit&eacute;, est donc le prix ou la charge. De nos                jours la tatouage est consid&eacute;r&eacute; comme une technique d'ornementation                corporelle pouvant rev&ecirc;tir des significations multiples.</p>
            <p align="justify" class="titrerouge12">Historique</p>
            <p align="justify">Bien qu'il soit difficile de d&eacute;terminer avec pr&eacute;cision                les premiers tatouages. Certaines fresques retrouv&eacute;es dans les grottes                habit&eacute;es du n&eacute;olithique repr&eacute;sentaient des humains surcharg&eacute;s de                striures, mais s'agissait-il de peintures corporelles ou de tatouages.                Les tatouages les plus anciens sont probablement ceux retrouv&eacute;s                sur les peintures rupestres du TASSILI (sud Alg&eacute;rien) reproduisant                des femmes tatou&eacute;es sur le thorax par des lignes pointill&eacute;es convergeant                vers les ar&eacute;oles mammaires. Les momies &eacute;gyptiennes dat&eacute;es de la                XI &egrave;me dynastie (2065- 1785 avant J.C) lors de leurs mise &agrave; jour                r&eacute;v&eacute;l&egrave;rent de nombreux tatouages essentiellement chez les danseuses,                les pr&ecirc;tresses et les musiciennes. Les Scythes, les Romains, comme                les Grec furent de grands utilisateurs du tatouage, le marquage                des prisonniers et des esclaves en &eacute;tant la principale motivation.</p>
            <p align="justify">Les autres civilisations, comme celle des MASAS                pr&eacute;-colombiens le tatouage du haut du corps se pratiqua couramment                comme en t&eacute;moignent les statuettes pr&eacute;colombiennes o&ugrave; figurent des                tatouages lin&eacute;aires situ&eacute;es sur la face post&eacute;rieure des jambes,                le cou et les deux bras. En Chine et au Japon le tatouage devint                un art et devint florissant entre le VII et le XIX si&egrave;cle. Avec                les exp&eacute;ditions de MAGELLAN et des voyages du capitaine COOK, le                tatouage p&eacute;n&eacute;tra en Europe et devint universellement connu. Parmi                les tatou&eacute;s c&eacute;l&egrave;bres on signale Pierre le grand de Russie (1672-                1725) avec une hachette sur la poitrine. Staline (1879- 1953) portait                une t&ecirc;te de mort sur la poitrine. En Allemagne le Kaiser Fr&eacute;d&eacute;ric                III ( 1831-1888) &eacute;tait tatou&eacute;. WINSTON-Churchill (1874- 1965) portait                une ancre de marine tatou&eacute;e sur le bras gauche. Aux Etats-Unis plusieurs                pr&eacute;sidents portaient des tatouages. Th&eacute;odore Roosevelt (1858- 1919)                Franklin Delano Roosevelt (1882- 1945) portait un &eacute;cusson familial,                ainsi que Truman (1884-1972) et de J.F Kennedy (1917- 1963). La                conf&eacute;rence de YALTA en novembre 1945 &eacute;tait donc une affaire de tatou&eacute;s                (Staline- Roosevelt- Churchill).</p>
            <p align="justify">En Alg&eacute;rie &quot;La fleur de lys&quot; est le tatouage le                plus r&eacute;pandu et le plus g&eacute;n&eacute;ralement adopt&eacute; par les Nord-africains                des deux sexes, ornemental et faisant partie de la m&eacute;decine traditionnelle,                le tatouage &eacute;tait tr&egrave;s r&eacute;pandu surtout dans le sud. La fleur de                lys, la mouche, la croix, et le point sont les mod&egrave;les les plus                r&eacute;pandus. Les Beni-Douala qui passaient &agrave; l'&eacute;poque pour avoir les                plus beaux tatouages se reconnaissaient aux deux points qu'ils se                faisaient piquer sur les mollets. En g&eacute;n&eacute;ral les individus d'une                m&ecirc;me tribu en contact perp&eacute;tuel et ayant les m&ecirc;mes habitudes et                les m&ecirc;mes go&ucirc;t se tatouaient de la m&ecirc;me fa&ccedil;on et &agrave; l'usage le tatouage                distinguait une tribu d'une autre.</p>
            <p align="center"><img width="125" hspace="50" height="171" alt="" src="http://www.santemaghreb.com/algerie/mop15/2.jpg"/><img width="128" hspace="50" height="171" alt="" src="http://www.santemaghreb.com/algerie/mop15/3.jpg"/></p>
            <p style="text-align: justify;" class="titrerouge12">Les diff&eacute;rents types                de tatouages</p>
            <div style="text-align: justify;">             <blockquote>
            <p><span class="vert">En Radioth&eacute;rapie :</span> La radioth&eacute;rapie                  n&eacute;cessite plusieurs s&eacute;ances espac&eacute;es de plusieurs mois. La zone                  irradi&eacute;e doit &ecirc;tre limit&eacute;e de mani&egrave;re tr&egrave;s pr&eacute;cise, et les marquages                  habituels (crayon d&eacute;mographique) n'apportent pas une pr&eacute;cision                  suffisante et l'effacement &agrave; terme de ces marques lui font pr&eacute;f&eacute;rer                  le tatouage. La zone expos&eacute;e (champ d'irradiation) est en effet                  d&eacute;limit&eacute;e par des points tatou&eacute;s de couleur bleue de petite taille                  mais facilement rep&eacute;rables d'une s&eacute;ance &agrave; l'autre par la radioth&eacute;rapie.                  Ceci permet une irradiation utile pr&eacute;cise et efficace. Un fois                  le traitement compl&egrave;tement termin&eacute;, le patient consid&eacute;r&eacute; comme                  gu&eacute;ri, ces tatouages peuvent &ecirc;tres &ocirc;t&eacute;s.</p>
            <p><span class="vert">En Chirurgie Plastique :</span> Le tatouage                  est un adjuvant dans les diff&eacute;rentes th&eacute;rapeutiques en chirurgie                  plastique. Dans la reconstruction des cils et des sourcils par                  les tatouages dans les zones d&eacute;ficitaires des cils et des sourcils.                  Dans les meurs malignes) le tatouage est propos&eacute; dans le cadre                  d'un &quot;eye-liner&quot; permanent. Dans la reconstruction du sein par                  lambeau avec ou sans proth&egrave;se apr&egrave;s amputation pour cancer, le                  tatouage est un &eacute;l&eacute;ment d&eacute;terminant dans la reconstruction de                  la plaque ar&eacute;olo-mamelonnaire. Gr&acirc;ce &agrave; une palette de couleurs                  adapt&eacute;es, le tatoueur recr&eacute;e de toute pi&egrave;ce une ar&eacute;ole controlat&eacute;rale                  parfaitement sym&eacute;trique. Cette technique est aussi utilis&eacute;e dans                  le traitement des s&eacute;quelles dyschromiques de br&ucirc;lures. Les l&eacute;sions                  achromiques qui se pr&eacute;sentent comme des plaques de pseudo-vitiligo,                  surtout au niveau des doigts, mains et face b&eacute;n&eacute;ficient d'un tatouage                  de couleur identique aux t&eacute;guments adjacents qui permets de masquer                  d&eacute;finitivement la r&eacute;gion dyschromique.</p>
            </blockquote>             </div>
            <p style="text-align: justify;"><br/>
            </p>
            <div style="text-align: justify;">             <blockquote>
            <p><span class="vert">Les tatouages accidentels :</span> Ils ne                  sont pas exceptionnels et surviennent dans des circonstances vari&eacute;es.                  Le plus fr&eacute;quent est celui de la voie publique accident des deux                  roues, projection &agrave; travers un pare-brise et frottement sur la                  chauss&eacute;e avec inclusions de particules de bitume. Celles-ci doivent                  &ecirc;tre imp&eacute;rativement enlev&eacute;es lors du parage de la plaie, sinon                  apr&egrave;s la cicatrisation leur ablation devient plus difficile. Une                  autre cause est celle li&eacute;e aux explosifs, inclusion de poudre                  noire ou de particules diverses (&eacute;clats, graviers, goudron...).                  Parmi les tatouages accidentels plus rares, au niveau des points                  d'acupuncture par d&eacute;p&ocirc;t d'argent lors de l'implantation d'aiguille,                  au niveau des mains par des fausses man&oelig;uvres telles que le raff&ucirc;tage                  sur meule de pierre, ou l'injection sous cutan&eacute;e de peinture par                  un pistolet utilis&eacute; maladroitement.</p>
            </blockquote>             </div>
            <p style="text-align: justify;"><img width="200" height="134" alt="" src="http://www.santemaghreb.com/algerie/mop15/6.jpg"/></p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;" class="titrerouge12">Les tatouages actuels</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">De nos jours l'art du tatouage fait partie int&eacute;grante du paysage                culturel de nombreuses civilisations passant d'un continent &agrave; l'autre                des si&egrave;cles pass&eacute;s &agrave; nos jours. On cite environ 5 &agrave; 10% de fr&eacute;quence,                cependant ce chiffre varie selon le milieu ou l'institution consid&eacute;r&eacute;e,                concernant surtout les sujets m&acirc;les. Plus rare chez les femmes il                ne peut &ecirc;tre observ&eacute; syst&eacute;matiquement, et se trouve r&eacute;duit &agrave; quelques                graffiti, des scarifications ou des br&ucirc;lures.</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">L'&acirc;ge du premier tatouage est toujours celui de l'adolescence (entre                15 et 20 ans), y compris chez les peuples primitifs o&ugrave; il s'int&egrave;gre                aux rites initiatiques. Le sujet gardera une empreinte de ses incertitudes                adolescentes qu'il pourra ensuite compl&eacute;ter avec un tatoueur professionnel.<br/>
            &quot;B&ecirc;tise de jeunesse&quot; mais aussi marque d'un passage, plac&eacute; sous                le signe de la rencontre et du transit. En effet m&ecirc;me solitaire,                le tatouage sera souvent le fruit d'une rencontre avec un groupe                ou un milieu au sein duquel se tatouer prendra valeur d'affirmation                de soi, d'adh&eacute;sion, d'int&eacute;gration. Parmi ces milieux clos et mono                sexu&eacute;s, o&ugrave; l'identit&eacute; se dilue dans l'uniformit&eacute; du groupe, citons                la prison, l'arm&eacute;e, le navire, mais aussi la bande, le foyer r&eacute;                &eacute;ducatif, ou tel ou tel centre. L'oisivet&eacute;, l'ennui, l'ambiance                d&eacute;lictog&egrave;ne, mais aussi l'alcool et la drogue seront autant de facteurs                incitatifs, de m&ecirc;me que l'imitation propre aux adolescent. Passage                enfin, o&ugrave; la marque officialise le passage pubertaire o&ugrave; sa ritualisation                sociale, entr&eacute;e dans l'arm&eacute;e, en prison, dans la bande... Immatriculation                signe d'appartenance ou de reconnaissance, le tatouage affirme une                nouvelle identit&eacute;. Une fois sur deux le sujet se tatouera lui m&ecirc;me,                sur le membre sup&eacute;rieur gauche pour le droitier, l'usage du miroir                o&ugrave; se refl&egrave;te son double, se traduira par des dessins invers&eacute;s.                L'autre sera souvent le copain parfois plus &acirc;g&eacute; le tatoueur lui                m&ecirc;me tatou&eacute; sera l'initiateur pros&eacute;lyte occasionnel ou habituel.                Le recours &agrave; un tatoueur professionnel est rare chez l'adolescent.                Le principe du tatouage est simple : il consiste &agrave; introduire, dans                le derme, une mati&egrave;re color&eacute;e qui s'y fixera de fa&ccedil;on quasi-ind&eacute;l&eacute;bile.</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">L'outil habituel est l'aiguille ou le faisceau d'aiguilles, mais                ce peut &ecirc;tre aussi une lame de rasoir, une &eacute;pingle, un couteau.                Les professionnels ont recours &agrave; un appareil &eacute;lectrique dont le                stylet grave et injecte &agrave; la fois. L'encre sera le colorant de base,                mais tout produit color&eacute; non soluble fera l'affaire : suie, noir                de fum&eacute;e, poudre, bleu de blanchisseur. Le colorant d&eacute;pos&eacute; au lieu                de l'incision est fix&eacute; par la cicatrisation, le dessin apparaissant                quand r&eacute;gresse l'inflammation. Si l'acte reste peu douloureux, il                n'en est pas moins un brevet de courage et de virilit&eacute; au sein du                groupe, ce qui connote sa valeur d'initiation.</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;" class="titrerouge12">Signification des tatouages</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">Le tatouage n'est pas toujours l&agrave; pour &ecirc;tre vu: certains sont exhib&eacute;s,                d'autres n'apparaissent qu'au regard initi&eacute; (point ou oeil de biche).                D'autres lieux restent vierges : le visage souvent, le sexe, la                r&eacute;gion anale parfois sur des r&eacute;gions peu communes : les gencives.                Le nombre de tatouages dont peut se rev&ecirc;tir un sujet est fort variable                allant de quelques graffitis sur le membre sup&eacute;rieur (cas le plus                fr&eacute;quent chez les adolescents) au recouvrement quasi total de l'espace                cutan&eacute; par des dessins plus &eacute;labor&eacute;s. L'iconographie a peu d'importance                car ce n'est pas tant le tatouage que le fait d'&ecirc;tre tatou&eacute; qui                est significatif. Les termes choisis, r&eacute;duits, se r&eacute;p&egrave;tent de l'un                &agrave; l'autre. St&eacute;r&eacute;otypes vid&eacute;s de leur sens. Une simple lecture de                ce catalogue de signes n'appelle que des r&eacute;ponses conventionnelles.                Des &quot;rien &agrave; dire&quot;, le sens est ailleurs, au del&agrave; de ce code et &agrave;                ce titre Je tatouage d&eacute;tournant le regard repr&eacute;sente un leurre pour                soi et autrui.</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <ul style="text-align: justify;">
                <li><span class="vert">Points et traits :</span> Ils s'organisent                  selon un code pouvant servir de support &agrave; un syst&egrave;me de communication,                  qui pauvre et incomplet, ne pourra pr&eacute;tendre &agrave; un statut linguistique.                  Plus que signaler une identit&eacute;, ils conf&egrave;rent aux yeux de 1' autre                  une pseudo identit&eacute; rassurante. Leur d&eacute;notation est surtout antisociale.</li>
            </ul>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <ul style="text-align: justify;">
                <li><span class="vert">Les dessins :</span> Ils sont innombrables                  mais se regroupent en grand th&egrave;mes :
                <ul>
                    <li>c&oelig;urs et initiales immortalisent un souvenir, jouent un                      r&ocirc;le contradepr&eacute;ssif;</li>
                    <li>la pens&eacute;e, tr&egrave;s fr&eacute;quente, sera toujours d&eacute;di&eacute;e &agrave; une femme,                      la m&egrave;re surtout.</li>
                    <li>D'autres : croix, animaux, poignards affirmeront la haine,                      la violence, la vengeance ou le malheur.</li>
                    <li>D'autres : d&eacute;s, fer &agrave; cheval, tr&egrave;fle serviront de porte                      bonheur.</li>
                    <li>Les th&egrave;mes &eacute;rotiques propres &agrave; l'adulte repr&eacute;sentent une                      femme r&eacute;duite &agrave; un objet partiel (cuisses &eacute;cart&eacute;es, vulve,                      seins). Ils d&eacute;notent l'ambivalence des tatou&eacute;s pour qui la                      femme sera soit femelle et trou, soit bonne m&egrave;re id&eacute;alis&eacute;e                      et imaginaire. Les phallus par contre y seront glorifi&eacute;s.</li>
                </ul>
                </li>
            </ul>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <ul style="text-align: justify;">
                <li><span class="vert">Les inscriptions :</span> Elles sont proclamatrices,                  &eacute;pitaphes tatou&eacute;es dans une forme lapidaire. Initiales et pr&eacute;noms                  marquent la propri&eacute;t&eacute; et &quot;r&eacute;approprient&quot; dans la peau l'objet                  perdu. Les maximes anti-sociales &quot;marche ou cr&egrave;ve&quot;, &quot;ni Dieu,                  ni Ma&icirc;tre&quot; affirment sur ce mode duel les sentiments de haine                  et d'abandon.</li>
            </ul>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">Le tatouage fait sans doute partie de l'histoire de l'humanit&eacute;.                A l'origine l'homme pr&eacute;historique se peignait le corps dans le but                d'obtenir un camouflage lui permettant des ruses de guerre ou de                chasse. Puis il se tatoue pour s'affirmer en tant qu'homme, diff&eacute;rent                des animaux qu'il arrivait &agrave; dominer, et en tant qu'adulte viril                et courageux.</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;"><img width="70" hspace="25" height="100" alt="" src="http://www.santemaghreb.com/algerie/mop15/7.jpg"/><img width="154" hspace="25" height="100" alt="" src="http://www.santemaghreb.com/algerie/mop15/8.jpg"/><img width="151" hspace="25" height="100" alt="" src="http://www.santemaghreb.com/algerie/mop15/9.jpg"/></p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">Le tatouage devint dans de nombreux pays un rite initiatique de                passage de l'enfance &agrave; l'&acirc;ge adulte, une sorte de mise &agrave; l'&eacute;preuve.                Il devint, &eacute;galement un signe sacr&eacute;, magique charg&eacute; de prot&eacute;ger                ou de gu&eacute;rir. Signe de reconnaissance dans les tribus nomades, le                tatouage est aussi un &eacute;l&eacute;ment d&eacute;coratif. V&eacute;ritable habit du primitif,                il pr&eacute;cise les r&ocirc;les sociaux du gar&ccedil;on et de la fille. Signe de                virilit&eacute;, de force et de courage chez le gar&ccedil;on, il est consid&eacute;r&eacute;                comme un ornement, valorisant la beaut&eacute; et la f&eacute;minit&eacute; chez la fille.                Ce mode d'expression se retrouve sous toutes les latitudes, de Polyn&eacute;sie                au Japon, d'Afrique en Europe. Mais la marque corporelle de tout                temps a un caract&egrave;re plus ou moins ambivalent, caract&egrave;re encore                plus &eacute;vident &agrave; notre &eacute;poque &quot;civilis&eacute;e&quot;. Toute l'histoire confirme                cette ambivalence. Marque sociale rejet&eacute;e car infamante, le tatouage                est v&eacute;cu comme une blessure humiliante : la peau est griff&eacute;e, balafr&eacute;e,                estampill&eacute;e. Elle peut &ecirc;tre aussi ressentie comme valorisante, le                tatouage est alors une d&eacute;coration de prestige : la peau est blasonn&eacute;e,                calligraphi&eacute;e, investie de pouvoir.</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">Le tatouage correspond &agrave; la transgression d'un interdit religieux,                culturel et social. Interdit religieux dans les trois religions                monoth&eacute;istes, interdit culturel et social, car si dans certaines                soci&eacute;t&eacute;s tribales le tatouage est rituel, institutionnel et n&eacute;cessaire,                dans les soci&eacute;t&eacute;s modernes le tatouage reste pour beaucoup le fait                de marginaux qui affichent leur refus du syst&egrave;me. D est le signe                d'une appartenance &agrave; une personne o&ugrave; &agrave; un groupe social, le fait                d'adolescents rebelles voulant jouer les durs et qui passent pour                des sauvages.</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">Le tatouage n'est donc pas un simple dessin mais un langage cod&eacute;                d'une grande valeur symbolique pour son d&eacute;tenteur. Il s'instaure                le plus souvent &agrave; l'adolescence et correspond &agrave; des concepts essentiels                comme la libert&eacute; et la sexualit&eacute;, tr&egrave;s pr&eacute;gnants &agrave; cette p&eacute;riode                cl&eacute; de l'individu. C'est aussi une forme de pr&eacute; &eacute;criture et une                forme d'art.</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;" class="titrerouge12">Tatouages et religions</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">Bon nombre de religions interdisent ou d&eacute;conseillent le tatouage                ou la scarification; il est cependant courant de constater la fr&eacute;quence                des transgressions de cet interdit et parfois il existe des tatouages                &agrave; motif, purement et simplement religieux.</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <ul style="text-align: justify;">
                <li><span class="vert">La religion Chr&eacute;tienne :</span> Le christianisme                  n'a jamais eu de position tr&egrave;s nette vis &agrave; vis du tatouage, un                  premier concile en 787 sous le pape ADRIEN 1<sup>er</sup> interdit                  les tatouages d'inspiration pa&iuml;enne. Ce concile a &eacute;t&eacute; par la suite                  annul&eacute; par celui de NICEE. Cette prise de position peu nette est                  explicable par l'existence irr&eacute;futable de tatouages religieux                  chez les premiers Chr&eacute;tiens: signe du poisson, agneau ou ancre                  sur le bras. Les croisades furent une p&eacute;riode faste pour les tatouages                  religieux. Il &eacute;tait en effet chose habituelle de partir avec une                  croix tatou&eacute;e afin d'&ecirc;tre en cas de malheur &ecirc;tre enseveli en bon                  Chr&eacute;tien sur le territoire Musulman. Au moyen &acirc;ge, les p&egrave;lerinages                  &agrave; J&eacute;rusalem &eacute;taient l'occasion de tatouages religieux et ceci                  malgr&eacute; l'avis d&eacute;favorable de l'Eglise Catholique. Les Chr&eacute;tiens                  orthodoxes. Arm&eacute;niens, les Chr&eacute;tiens Coptes Egyptiens ont volontiers                  une croix tatou&eacute;e &agrave; la face interne du poignet droit. Chez les                  Chr&eacute;tiens de la Bosnie-Herz&eacute;govine les jeunes filles furent tatou&eacute;es                  &agrave; la pubert&eacute; sur le thorax et les mains pour &eacute;viter leur conception                  ult&eacute;rieure &agrave; l'Islam et ce jusqu'&agrave; la fin du XIX &egrave;me si&egrave;cle.</li>
            </ul>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <ul style="text-align: justify;">
                <li><span class="vert">Le Juda&iuml;sme :</span> La religion h&eacute;bra&iuml;que                  a une position plus ferme vis &agrave; vis du tatouage. Le LEVITIQUE                  (Deut&eacute;ronome 14.1 ; L&eacute;vitique chap.19 verset 28; 21; 5) pr&eacute;cise                  : <span class="citation">&quot;Et pleurant sur un mort, vous ne ferrez                  pas d'incision sur votre chair et vous n'&eacute;crirez pas de signes                  sur vous&quot;</span>. II n'y a donc aucune ambigu&iuml;t&eacute;. Cette r&egrave;gle                  est d'autant mieux respect&eacute;e que la loi Juda&iuml;que n'autorise pas                  l'ensevelissement dans un cimeti&egrave;re Juif d'un coreligionnaire                  tatou&eacute;. Cette r&egrave;gle antitatouage n'a pas &eacute;t&eacute; toujours suivie scrupuleusement                  car &agrave; la p&eacute;riode de la fuite en Egypte nombre de Juifs se tatou&egrave;rent                  le front et ce malgr&eacute; la puissance des interdits.</li>
            </ul>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <ul style="text-align: justify;">
                <li><span class="vert">L'Islam :</span> L'islam proscrit le tatouage.                  <span class="citation">&quot;Le tatouage est une marque satanique,                  cause de mal&eacute;dictions, les ablutions rituelles n'ont aucun effet                  sur la peau tatou&eacute;e&quot;</span>.
                <p><span class="titre12gris">Selon Le Coran :</span> <span class="citation">&quot;Je                    les &eacute;loignerai du droit chemin, je les pousserai &agrave; aimer la                    vie et ses s&eacute;ductions, je leurs ordonnerai de perforer les oreilles                    des animaux et je leurs ordonnerai de changer la cr&eacute;ation de                    Dieu. Celui qui suivra ces conseils de Satan et laissera ceux                    du bon Dieu sera passible d'une grande perte&quot;</span>. Sourat                    El Nissa verset 119.</p>
                <p>L'explication du terme <span class="citation">&quot;changer la cr&eacute;ation                    du Dieu&quot;</span> signifie le tatouage d'apr&egrave;s El Hassane Ben                    Abi El Hassen El Basri est cela dans le Tafsir d'Ibnou Katir                    (Tome2 page 247). Le mot tatouage ne se retrouve clairement                    &eacute;noncer que dans les Hadiths du proph&egrave;te qu'on doit suivre &agrave;                    la lettre d'apr&egrave;s Saur&acirc;t El Hachr vers&eacute; 7 <span class="citation">&quot;Ce                    que vous rapporte le proph&egrave;te prenez le et prenez garde aussi                    &agrave; ses interdits&quot;</span>.</p>
                <p class="titre12gris">Selon Sahih El Boukhari :</p>
                <ul>
                    <li>D'apr&egrave;s Mohamed Ben Youcef, d'apr&egrave;s SOFIANE, d'apr&egrave;s MENSOUR,                      d'apr&egrave;s Ibrahim, d'apr&egrave;s A&iuml;kama, Abdou Allah &agrave; dit : <span class="citation">&quot;Dieu                      a maudit celles qui se tatouent, celles qui tatouent, celles                      qui s '&eacute;pilent le visage, celles qui liment leurs dents pour                      les s&eacute;parer afin de para&icirc;tre belle, celles qui proc&egrave;dent dans                      le but de changer la cr&eacute;ation de Dieu&quot;</span>. Tome 4 r&eacute;f&eacute;rence                      4604-4605</li>
                </ul>
                </li>
            </ul>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <ul style="text-align: justify;">
                <ul>
                    <li>Ibnou Abi Chaiba &agrave; dit, d'apr&egrave;s Younes Ben Mohamed, d'apr&egrave;s                    Folaih, d'apr&egrave;s Zaid Ben Asiem, d'apr&egrave;s Ataou Ben Yasser, d'apr&egrave;s                    Ibn Horaira que DIEU le b&eacute;nisse, le proph&egrave;te &agrave; dit : <span class="citation">&quot;Allah                    a maudit celles qui relient leurs cheveux &agrave; d'autre, celles                    qui demandent &agrave; ce que l'on leurs fassent, celles qui se tatouent                    et celles qui tatouent&quot;</span>. Tome 5 r&eacute;f&eacute;rence 5519.</li>
                </ul>
            </ul>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <ul style="text-align: justify;">
                <ul>
                    <li>Mohamed Ben Mokatil a dit : d'apr&egrave;s Abdou Allah, d'apr&egrave;s Obaido                    Allah, d'apr&egrave;s Naf&icirc;h, d'apr&egrave;s Ibno Omar qu'ils soient b&eacute;nis                    de Dieu le proph&egrave;te a dit :<span class="citation">&quot;Dieu a maudit                    celles qui relient leurs cheveux &agrave; d'autres, celles qui se le                    font faire, celles qui se tatouent, celles qui tatouent&quot;</span>.                    Tome 5 r&eacute;f&eacute;rence 5593</li>
                </ul>
            </ul>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <ul style="text-align: justify;">
                <ul>
                    <li>D'apr&egrave;s Soulaimane Ben Harb, Chaaba Bnou Aoun Ben Abi Djahfa                    a dit : <span class="citation">&quot;J'ai vu dire par mon p&egrave;re que                    le proph&egrave;te a interdit l'argent du sang, l'argent de l'achat                    ou vente du chien, celui qui se nourrit du Riba et qui nourrissent                    avec, le tatou&eacute; et le tatoueur&quot;</span>. tome 4 r&eacute;f&eacute;rence 5601</li>
                </ul>
            </ul>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <ul style="text-align: justify;">
                <ul>
                    <li>D'apr&egrave;s Zohair Bno Harb, d'apr&egrave;s Djorair, d'apr&egrave;s Amar, d'apr&egrave;s                    Abi Zara, Abi Horaira a dit : <span class="citation">&quot;Une femme                    qui tatoue a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; &agrave; Omar, il s'est lev&eacute; en disant :                    Je vous supplie au nom de Dieu de me dire qui a entendu les                    dires du proph&egrave;te sur le tatouage ? Abou Horeira a dit : je                    me suis lev&eacute; et dit : Oh roi des croyants moi j'ai entendu.                    Il a dit : tu as entendu quoi ? j'ai dit : j'ai entendu le proph&egrave;te                    dire : ne vous tatouer pas et ne tatouer point&quot;</span>. Tome                    5 r&eacute;f&eacute;rence 5602.</li>
                </ul>
            </ul>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <ul style="text-align: justify;">
                <ul>
                    <li>D'apr&egrave;s Moussadad, d'apr&egrave;s Yahia Ben Said, d'apr&egrave;s Obaid Allah,                    d'apr&egrave;s Nafaa, d'apr&egrave;s Ibnou Omar, le proph&egrave;te a dit : <span class="citation">&quot;Maudit                    celle qui relie ses cheveux a d'autres, celle qui se tatoue                    et celle qui tatoue&quot;</span>. Tome 5 r&eacute;f&eacute;rence 5603.</li>
                </ul>
            </ul>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <ul style="text-align: justify;">
                <ul>
                    <li>D'apr&egrave;s Mohamed Ben Mouthana, d'apr&egrave;s Abdou Rahmane, d'apr&egrave;s                    Sof&icirc;&agrave;ne, d'apr&egrave;s Mensour, d'apr&egrave;s Ibrahim, d'apr&egrave;s A&iuml;kama, d'apr&egrave;s                    Abdou Allah que dieu le b&eacute;nisse : <span class="citation">&quot;Le                    bon dieu a maudit celles qui se tatouent et celles qui tatouent,                    celles qui s'&eacute;pilent le visage, celles qui liment leurs dents                    et les s&eacute;parent afin de para&icirc;tre belle, celles qui veulent changer                    la cr&eacute;ation de dieu. Comment ne maudirai-je pas celle que le                    proph&egrave;te a maudit et cela se trouve dans le Coran ?&quot;</span>.                    Tome 5 r&eacute;f&eacute;rence 5604</li>
                </ul>
            </ul>
            <div style="text-align: justify;">             <blockquote>
            <p>Malgr&eacute; ces injonctions, le tatouage est toujours pr&eacute;sent dans                  les populations converties &agrave; l'Islam: Berb&egrave;res, B&eacute;douins, Nubiens.                  Ces tatouages pr&eacute;-existaient &agrave; la p&eacute;riode de conversion, ils repr&eacute;sentaient                  volontiers une croix frontale sens&eacute;e favoriser l'action des puissances                  b&eacute;n&eacute;fiques, des palmiers sur le front des femmes berb&egrave;res invoquaient                  la d&eacute;esse m&egrave;re du Nit. Actuellement le tatouage rituel existe                  toujours, il est courant dans tout le Maghreb, le Y&eacute;men et chez                  les nomades du d&eacute;sert; il s'est adapt&eacute; &agrave; l'interdiction coranique                  de ne pas repr&eacute;senter l'image de l'homme. Il figure des palmes,                  des chevrons, pectines, des lignes, des points des tortues si&eacute;geant                  habituellement sur le front; le menton, les joues, les avant bras                  et le dos des mains.</p>
            </blockquote>             </div>
            <ul style="text-align: justify;">
                <li><span class="vert">Les autres religions :</span> Dans l'hindouisme,                  le signe de CIVA sur le front est parfois tatou&eacute; chez certains                  d&eacute;vots. C'est le seul tatouage religieux connu dans cette religion                  sans position officielle vis &agrave; vis du tatouage.
                <p>Dans le bouddhisme, les Siamois et les Birmans se tatouent                    sur les omoplates ou le poignet un BOUDDHA en m&eacute;ditation pour                    invoquer la chance. Il reste ind&eacute;niable que la r&eacute;probation des                    principales religions ont emp&ecirc;ch&eacute; l'essor immod&eacute;r&eacute; du tatouage                    et l'ont toujours confin&eacute; dans son aspect de sous culture.</p>
                </li>
            </ul>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;" class="titrerouge12">Psychologie et psychopathologie du tatou&eacute;</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">La motivation profonde du tatouage n'est r&eacute;ellement comme que du                tatou&eacute; .Le tatouage reste de toute &eacute;vidence un processus secret,                un cheminement psychologique parfois long dont le tatou&eacute; lui-m&ecirc;me                n'a pas toujours enti&egrave;rement conscience. Le tatouage traduit bien                la valeur auto-agressive de ce passage &agrave; l'acte. Le corps sera la                victime de cette mutilation qui rappelle les pratiques de chirurgie                rituelle, qui chez les peuples primitifs lors de l'initiation, font                entrer dans la culture ce qui est de l'ordre de la nature (circoncision,                excision, sub incision). C'est dans la peau que se grave le tatouage                ainsi plac&eacute; entre le dedans et le dehors; peau tout &agrave; la fois, enveloppe                du corps et du moi, fronti&egrave;re entre int&eacute;rieur et ext&eacute;rieur et lieu                d'&eacute;changes privil&eacute;gi&eacute;s.</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">&quot;Mal dans sa peau&quot; le sujet va se modeler son image du corps en                manipulant ainsi son espace cutan&eacute;.</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">Par cette action autoplastique, la peau est l'objet d'un r&eacute;investissement                libidinal important; elle accueille l'aiguille avec douleur et plaisir.                Il y a dans l'acte de se tatouer la n&eacute;cessit&eacute; de venir mat&eacute;rialiser                la barri&egrave;re symbolique que joue la peau. Par cette &quot;proth&egrave;se cutan&eacute;e&quot;                le tatou&eacute; tente de r&eacute;parer un &quot;moi-peau&quot; rat&eacute; ou d&eacute;faillant. Cet                artifice redoublant la membrane cutan&eacute;e, renforcera sa valeur protectrice                (fonction prophylactique), garantira l'int&eacute;grit&eacute; du self. En &eacute;crivant                ses limites, donnera l'illusion d'un soi agrandi et embelli: &quot;&ecirc;tre                craint&quot;, plus &quot;Viril&quot;. Cette op&eacute;ration transitoire chez l'adolescent                en mouvance devra se r&eacute;p&eacute;ter, toujours n&eacute;cessaire chez les tatou&eacute;s                &quot;chroniques&quot; malade du soi. Un tel repli libidinal sur le corps                renforcera l'estime de soi mais cet apport narcissique appauvrira                d'autant le sens du geste dans la relation d'autrui. Se tatouer                est donc un passage &agrave; l'acte, lequel procure une d&eacute;charge tensionnelle,                tout comme l'acte de boire chez l'alcoolique, la fugue, le d&eacute;lit                ou la tentative de suicide. Ceci rend compte, de la parent&eacute; des                tatou&eacute;s avec les psychopathes et de la fr&eacute;quence chez eux d'agir                vite (Ivresses, d&eacute;lits); de la pauvret&eacute; d'expression verbale, car                le geste remplace la parole et en tient lieu, cette esquive de l'&eacute;laboration                mentale, des conflits &eacute;tant tr&egrave;s &eacute;conomiques pour le moi, de l'impossibilit&eacute;                qu'a le tatou&eacute; d'expliciter ses motivations profondes. Il faut signaler                que le recours au tatouage se fait chaque fois que l'identit&eacute; personnelle                est menac&eacute;e, surtout &agrave; l'adolescence, o&ugrave; la crise identification                bouleverse le soi, qui se restructure dans la mouvance propre &agrave;                cette p&eacute;riode. Aussi lors du passage carc&eacute;ral, dans l'arm&eacute;e, la                marine et tous les lieux o&ugrave; derri&egrave;re le droguet et l'uniforme, la                discipline et l'humiliation, s'estompe le JE. L'individu va peut-&ecirc;tre                perdre son nom mais se retrouvera membre du groupe et tatou&eacute;.</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">L'h&ocirc;pital psychiatrique par contre n'est pas un lieu de tatouage,                surtout parce que la parole, les &eacute;changes relationnels et les sympt&ocirc;mes                offrent un autre mode d'expression. Ecriture ou peinture, le tatouage                &eacute;met toujours, un message. Il est un moyen de communication. Quelque                soit sa connotation, revendicatrice, provocatrice, conjuration,                sentimentale, &eacute;rotique ou tout simplement d&eacute;corative, le tatouage                est bien un langage coll&eacute; au corps, plus significatif qu'un simple                badge que l'on peut changer. Il d&eacute;livre un message cod&eacute; dont la                gravit&eacute; est son caract&egrave;re d&eacute;finitif. Il peut alors devenir une charge.</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;" class="titrerouge12">Histologie du tatouage</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">L'injection du colorant r&eacute;alis&eacute;e, au cours d'un tatouage d&eacute;clenche                une r&eacute;action &agrave; corps &eacute;tranger. La profondeur d'insertion du pigment                est tr&egrave;s variable selon la technique utilis&eacute;e. Les tatouages pratiqu&eacute;s                par les amateurs sont souvent tr&egrave;s profonds et il n'est pas rare                &agrave; l'occasion du d&eacute;tatouage d'&ocirc;ter des pigments fix&eacute;s sur la graisse                hypodermique voire m&ecirc;me sur des parties nobles comme les tendons.                Les pigments par nature insolubles se concentrent autour des vaisseaux                sanguins, ils si&egrave;gent essentiellement dans les espaces inter-cellulaires.                Ils se localisent surtout dans le derme papillaire. Quelques heures                apr&egrave;s la r&eacute;alisation d'un tatouage une r&eacute;action de d&eacute;fense immunitaire                dirig&eacute;e par les macrophages (r&eacute;action inflammatoire) aboutit &agrave; une                &eacute;viction partielle du colorant par les voies lymphatiques. Ces vaisseaux                lymphatiques se drainent eux m&ecirc;mes dans les relais ganglionnaires                ce qui explique la pigmentation fr&eacute;quente des ganglions satellites.                Un tiers du colorant inject&eacute; est d&eacute;truit par ce m&eacute;canisme de d&eacute;fense                en 7 &agrave; 15 jours.</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">Certains colorants plus instables chimiquement peuvent entra&icirc;ner                de surcro&icirc;t des r&eacute;actions locales soit de type allergique caract&eacute;ris&eacute;es                par un infiltrat inflammatoire &agrave; mononucl&eacute;aires (monocytes, histiocytes                &eacute;osinophiles) et pigmentation de macrophage, associ&eacute;e &agrave; une spongiose                de l'&eacute;piderme, soit de type granulomateux prenant un aspect                sarco&iuml;dien ou tuberculo&iuml;de. D'autres colorants peuvent g&eacute;n&eacute;rer des                infiltrats lich&eacute;niens, ou lympho&iuml;des. Une r&eacute;action inflammatoire                pass&eacute;e, les pigments &eacute;lisent de mani&egrave;re stable, certains d'entre                eux cependant peuvent-&ecirc;tre &agrave; l'origine de photor&eacute;action lors d'une                exposition solaire.</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;" class="titrerouge12">Les complications du tatouage</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;">Le tatouage peut &ecirc;tre &agrave; l'origine de deux sortes d'accidents :</p>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <ul style="text-align: justify;">
                <li>Le fait de cr&eacute;er une effraction cutan&eacute;e entra&icirc;ne toujours le                  risque d'inoculer des virus ou des germes pathog&egrave;nes.</li>
                <li>L'injection de substances colorantes dans l'&eacute;piderme                  et le derme expose au risque de r&eacute;actions toxiques ou allergiques.
                <p class="vert">Les complications infectieuses. Ce sont les plus                    fr&eacute;quentes :</p>
                <ul>
                    <li>La syphilis en 1853 a &eacute;t&eacute; rapport&eacute;e par l'inoculation &agrave;                      la suite d'un tatouage. Le tatoueur &eacute;tait syphilitique et                      c'est en mouillant l'aiguille avec sa salive qu'il a contamin&eacute;                      sa client&egrave;le.</li>
                    <li>Des tuberculoses cutan&eacute;es ont &eacute;t&eacute; d&eacute;crites sur des r&eacute;gions                      tatou&eacute;es.</li>
                    <li>Des cas de l&egrave;pre tuberculo&iuml;de ont &eacute;t&eacute; rapport&eacute;s &agrave; la suite                      de tatouage.</li>
                    <li>Les h&eacute;patites virales de type B ont &eacute;t&eacute; rapport&eacute;e d&eacute;s 1950,                      plusieurs ont &eacute;t&eacute; mortelles, actuellement le risque majeur                      &eacute;tant le SIDA bien qu'&agrave; ce jour il n'y a pas eu de cas publi&eacute;.</li>
                    <li>D'autres infections peuvent compliquer des tatouages, imp&eacute;tigo,                      ecthyma, &eacute;r&eacute;sip&egrave;le, avec parfois septic&eacute;mie et gangr&egrave;ne n&eacute;cessitant                      des amputations avec parfois des d&eacute;c&egrave;s.</li>
                    <li>Actuellement les tatoueurs professionnels st&eacute;rilisent leur                      mat&eacute;riel et refusent des candidats au tatouage qui pr&eacute;sentent                      de gros risques infectieux (diab&eacute;tiques, arthritiques, porteurs                      de proth&egrave;ses valvulaires, patients immunod&eacute;prim&eacute;s).</li>
                </ul>
                <p>&nbsp;</p>
                <p class="vert">Les complications allergiques :</p>
                <p>II s'agit de r&eacute;actions, allergiques ou toxiques avec parfois                    des photo r&eacute;actions. Des ecz&eacute;mas ont &eacute;t&eacute; rapport&eacute;s apr&egrave;s tatouage.</p>
                <p class="vert">Les autres complications :</p>
                <p>II s'agit de dermatoses survenant sur la zone tatou&eacute;e m&ecirc;me                    si la relation de cause &agrave; effet n'est pas prouv&eacute;e de mani&egrave;re                    formelle.</p>
                <p>Un psoriasis cutan&eacute; ayant spontan&eacute;ment tendance &agrave; se localiser                    sur les cicatrices (ph&eacute;nom&egrave;ne de KOEBNER) se portera avec pr&eacute;dilection                    sur les zones tatou&eacute;es.</p>
                <p>Des sarco&iuml;doses cutan&eacute;es sur tatouages ont &eacute;t&eacute; d&eacute;crites avec                    des temps de latence de plusieurs dizaines d'ann&eacute;es et parfois                    des manifestations syst&eacute;miques.</p>
                <p>Par ailleurs, lichen, &eacute;ryth&egrave;me polymorphe &eacute;pith&eacute;lioma baso                    et spino-cellulaires, voire m&ecirc;me m&eacute;lanomes ont &eacute;t&eacute; rapport&eacute;s                    sans que la relation tatouage- dermatose soit prouv&eacute;e.</p>
                <p>La complication la plus fr&eacute;quente, comme dans tout acte chirurgical,                    ou de d&eacute;tatouage est la r&eacute;action cicatricielle allant de la                    r&eacute;action hypertrophique aux ch&eacute;lo&iuml;des monstrueuses, surtout                    dans la r&eacute;gion delto&iuml;dienne si&egrave;ge de pr&eacute;dilection des tatouages.</p>
                </li>
            </ul>
            <div style="text-align: justify;">             </div>
            <p style="text-align: justify;" class="titrerouge12">Le d&eacute;tatouage</p>
            <div style="text-align: justify;">             <blockquote>
            <p class="vert">Les motivations du d&eacute;tatouage :</p>
            <ul>
                <li>Etymologiquement le &quot;d&eacute;&quot; de d&eacute;tatouage n'a pas de sens                    privatif de &quot;au contraire de&quot;, mais signifie plut&ocirc;t &quot;au lieu                    de&quot; ce qui prouve bien qu'il aura des s&eacute;quelles : on change                    mais on ne restitue pas l'int&eacute;grit&eacute; originelle.</li>
                <li>Recherche de r&eacute;habilitation ? Rupture avec un pass&eacute; qu'il                    veut effacer ? Entr&eacute;e dans un nouveau mode de vie ?</li>
                <li>Les motivations mises en avant sont le plus souvent :
                <ul>
                    <li>Les difficult&eacute;s rencontr&eacute;es &agrave; l'embauche.</li>
                    <li>L'envie de faire dispara&icirc;tre les marques d'une jeunesse                        plus ou moins mouvement&eacute;e.</li>
                    <li>Pour former un couple.</li>
                    <li>Pour &eacute;viter que l'enfant pr&eacute;sent ou a venir ne pose des                        questions g&ecirc;nantes.</li>
                    <li>Pour ne plus avoir de marques sur la peau.</li>
                </ul>
                </li>
            </ul>
            <p class="vert">Les m&eacute;thodes de d&eacute;tatouage :</p>
            <p>Le d&eacute;tatouage est contemporain du tatouage. Aucune technique                  n'est parfaite. Le suc&eacute;s tient parfois au c&ocirc;t&eacute; magique de l'acte                  v&eacute;cu comme une forme de purification ou de d&eacute;livrance. De nombreuses                  recettes empiriques faisant appel &agrave; des proc&eacute;d&eacute;s caustiques ont                  ainsi travers&eacute; les &acirc;ges. Elles font partie des traditions populaires                  transmises oralement de g&eacute;n&eacute;ration en g&eacute;n&eacute;ration. Une des plus                  vielles r&eacute;f&eacute;rences de d&eacute;tatouage est sans doute le dialogue Socratique                  de Platon, intitul&eacute; &quot;le CRITON&quot; dans lequel est donn&eacute;e la recette                  suivante : &quot;enduire de nitre le symbolum recouvrir avec de la                  r&eacute;sine de t&eacute;r&eacute;benthine. Au bout de six jours laver, frotter avec                  du sel fin puis appliquer avec un m&eacute;lange d'encens et de nitre&quot;.</p>
            <ul>
                <li><span class="titre12gris">Le trempage :</span> II consiste                    &agrave; mettre en contact pendant des heures le tatouage avec de l'eau                    de mer. Le principe de cette m&eacute;thode repose sur l'attraction                    osmotique cr&eacute;e entre le milieu hypertonique des tissus cutan&eacute;s.                    La lenteur et l'aspect al&eacute;atoire des r&eacute;sultats ont fait reculer                    la m&eacute;thode.</li>
            </ul>
            <ul>
                <li><span class="titre12gris">Destruction thermique :</span> </li>
                <ul>
                    <li>De tout temps les tatouages ont &eacute;t&eacute; d&eacute;truits par la chaleur.                      Selon les &eacute;poques il s'est agi de caut&eacute;risation &agrave; l'aide de                      charbon ardent, de fer rouge, de cigarette, voire m&ecirc;me de                      fer &agrave; souder. Les douleurs et les cicatrices entra&icirc;n&eacute;es par                      cette m&eacute;thode rustique ont fait que cette m&eacute;thode est de moins                      en moins utilis&eacute;e.</li>
                </ul>
                <blockquote>
                <p>&nbsp;</p>
                </blockquote>
                <ul>
                    <li><span class="titre12gris">Bistouri &eacute;lectrique et le thermocaut&egrave;re.</span><br/>
                    Le d&eacute;tatouage au bistouri &eacute;lectrique ou du thermocaut&egrave;re se                      r&eacute;alise sous anesth&eacute;sie locale. Il y a une fulguration sur                      la zone tatou&eacute;e qui cr&eacute;era une escarre qui s'&eacute;liminera quelques                      jours plus tard. Les cicatrices restent visibles mais sont                      acceptables. L'inconv&eacute;nient principal est de laisser une image                      plus claire du tatouage (image fant&ocirc;me).</li>
                </ul>
                <blockquote>
                <p>&nbsp;</p>
                </blockquote>
                <ul>
                    <li><span class="titre12gris">Le photo coagulateur &agrave; infra-rouges.</span><br/>
                    Toujours sous anesth&eacute;sie locale, la sonde infra-rouge est                      appliqu&eacute;e au contact du tatouage. Elle entra&icirc;ne une coagulation                      des prot&eacute;ines de l'&eacute;piderme et leur &eacute;limination ult&eacute;rieure.                      Par applications r&eacute;p&eacute;t&eacute;es &agrave; plusieurs jours d'intervalle on                      peut aboutir &agrave; un d&eacute;tatouage. Cependant les r&eacute;sultats sont                      souvent imparfaits par la persistance de zones tatou&eacute;es et                      cette m&eacute;thode s'adresse aux tatouages tr&egrave;s superficiels.</li>
                </ul>
                <blockquote>
                <p>&nbsp;</p>
                </blockquote>
                <ul>
                    <li><span class="titre12gris">Cryoth&eacute;rapie et cryochirurgie.</span><br/>
                    Le d&eacute;tatouage par le froid est utilis&eacute; depuis de nombreuses                      ann&eacute;es. Le clivage cr&eacute;e par la gelure &agrave; l'azote liquide en                      application au coton est souvent trop superficiel pour obtenir                      un r&eacute;sultat satisfaisant. La cryochirurgie r&eacute;alis&eacute;e &agrave; l'aide                      d'un pulv&eacute;risateur &agrave; azote liquide est trop agressive et donne                      des cicatrices tr&egrave;s inesth&eacute;tiques.</li>
                </ul>
            </ul>
            <ul>
                <li><span class="titre12gris">La salabrasion :</span> L'utilisation                    du sel (chlorure de sodium) pour la destruction du tatouage                    remonte &agrave; AETIUS en 543 avant J&eacute;sus-Christ. Apr&egrave;s anesth&eacute;sie                    locale, du sel de cuisine est frott&eacute; sur le tatouage au moyen                    d'un tampon de compresses, ce geste s'arr&ecirc;te quand la zone devient                    tr&egrave;s rouge mais non h&eacute;morragique, ce qui dans ce cas augmenterait                    le risque cicatriciel. Un rin&ccedil;age abondant doit &ecirc;tre r&eacute;alis&eacute;                    un pansement sec est appliqu&eacute; et chang&eacute; quotidiennement. Les                    r&eacute;sultats sont int&eacute;ressants Le principe de l'utilisation du                    sel hormis l'effet m&eacute;canique de ses cristaux est de provoquer                    la fuite du colorant dans le milieu extra-cellulaire par m&eacute;canisme                    de transport osmotique. Ce pigment mobilis&eacute; est &eacute;vacu&eacute; dans                    les pansements ainsi que dans la circulation lymphatique. C'est                    une m&eacute;thode de choix dans les grands tatouages par des professionnels;                    elle est souvent insuffisante pour les tatouages d'amateurs                    volontiers plus profonds. La dermabrasion suivie d'une application                    de sel de cuisine reprend le principe du transport osmotique                    mais attribue la fonction abrasive &agrave; la meule diamant&eacute;e.</li>
            </ul>
            </blockquote>             </div>
            <p style="text-align: justify;"><img width="150" hspace="50" height="103" alt="" src="http://www.santemaghreb.com/algerie/mop15/10.jpg"/><img width="153" hspace="50" height="103" alt="" src="http://www.santemaghreb.com/algerie/mop15/11.jpg"/></p>
            <div style="text-align: justify;">             <blockquote>
            <ul>
                <li><span class="titre12gris">La destruction chimique : </span>                  </li>
                <ul>
                    <li><span class="titre12gris">D&eacute;tatouage au permanganate de                      potassium</span><br/>
                    II n&eacute;cessite une dermabrasion initiale, apr&egrave;s une dermabrasion                      l&eacute;g&egrave;re l'op&eacute;rateur saupoudre la r&eacute;gion orient&eacute;e de paillettes                      de permanganate de potassium, rince abondamment au s&eacute;rum physiologique                      et applique une compresse d'hyposulfite de sodium &agrave; saturation.                      Le pansement est chang&eacute; tous les jours. On peut aussi utiliser                      apr&egrave;s la dermabrasion du permanganate de potassium en solution                      &agrave; saturation pendant quelques minutes, cette variante est                      moins douloureuse.</li>
                </ul>
                <blockquote>
                <p>&nbsp;</p>
                </blockquote>
                <ul>
                    <li><span class="titre12gris">D&eacute;tatouage &agrave; l'acide trichlorac&eacute;tique</span><br/>
                    Apr&egrave;s dermabrasion l&eacute;g&egrave;re l'op&eacute;ration tamponne la zone &eacute;rod&eacute;e                      avec une solution d'acide trichlorac&eacute;tique &agrave; 33% ce qui provoque                      une n&eacute;crose imm&eacute;diate de la zone badigeonn&eacute;e Un abondant rin&ccedil;age                      au s&eacute;rum physiologique est aussit&ocirc;t pratiqu&eacute;, l'escarre se                      constitue et tombe en quinze jours.</li>
                </ul>
                <blockquote>
                <p>&nbsp;</p>
                </blockquote>
                <ul>
                    <li><span class="titre12gris">D&eacute;tatouage au tannin</span><br/>
                    Dans la description originale il s'agit d'un repiquage du                      tatouage avec une solution de tannin, compl&eacute;t&eacute; par une application                      de nitrate d'argent sous forme de crayon. Une escarre se forme                      en une quinzaine de jours et entra&icirc;ne dans sa chute une partie                      du tatouage.</li>
                </ul>
                <blockquote>
                <p>&nbsp;</p>
                <p>Une autre m&eacute;thode consiste, apr&egrave;s une l&eacute;g&egrave;re dermabrasion,                      en une application d'une solution form&eacute; d'un 1/2 d'acide tannique,                      1/4 eau distill&eacute;e, 1/4 glyc&eacute;rine, avec, apr&egrave;s rin&ccedil;age, un                      crayonnage au nitrate d'argent. L'escarre form&eacute;e chute au                      quinzi&egrave;me jour.</p>
                <p>Le d&eacute;tatouage chimique est efficace quand il compl&egrave;te une                      dermabrasion, les cicatrices sont acceptables et la meilleure                      indication est le d&eacute;tatouage des grandes surfaces et profond.</p>
                </blockquote>
                <li><span class="titre12gris">La Dermabrasion :</span> C'est la                    m&eacute;thode tr&egrave;s utilis&eacute;e actuellement. Elle est souvent compl&eacute;t&eacute;e                    de d&eacute;tatouage chimique (permanganate de potassium, tannin, nitrate                    d'argent, acide trichlorac&eacute;tique ou salabrasion au chlorure                    de sodium).</li>
            </ul>
            <blockquote>
            <p>Le d&eacute;tatouage manuel &agrave; la toile &eacute;meri est abandonn&eacute;.</p>
            <p>Apr&egrave;s anesth&eacute;sie locale, et durcissement des tissus par pulv&eacute;risation                    de produits anesth&eacute;siques r&eacute;frig&eacute;rants (chlorure d'&eacute;thyle, cryoflurane                    R) l'abrasion de la zone tatou&eacute;e se fait par meule diamant&eacute;e                    ou au rubis tournant &agrave; 20 ou 30.000 tours minutes. Le saignement                    en nappe est contr&ocirc;l&eacute; par des compresses imbib&eacute;es au s&eacute;rum physiologique                    Un pansement gras, ou un opsite R est appliqu&eacute; &agrave; la fin du geste.                    C'est par r&eacute;frig&eacute;rations et dermabrasions successives que l'on                    vient &agrave; bout des grands tatouages. La dermabrasion du front                    et des membres ne pose pas de probl&egrave;mes particuliers, par contre                    celle au visage au niveau de la r&eacute;gion orbitaire et labiale                    n&eacute;cessite une grande prudence.</p>
            </blockquote>
            <ul>
                <li><span class="titre12gris">La Chirurgie d'ex&eacute;r&egrave;se</span><br/>
                L'ablation chirurgicale de la peau tatou&eacute;e est une m&eacute;thode de                    d&eacute;tatouage tr&egrave;s utilis&eacute;e. Elle offre l'avantage incontestable                    de ne laisser aucune tache pigmentaire car le tatouage est retir&eacute;                    sous contr&ocirc;le de la vue. Elle laisse n&eacute;anmoins des s&eacute;quelles                    cicatricielles.</li>
            </ul>
            <blockquote>
            <ul>
                <li>L'ex&eacute;r&egrave;se fusiforme suture est la m&eacute;thode de choix. Elle                      enl&egrave;ve la peau en totalit&eacute; quand la taille r&eacute;duite et la forme                      du tatouage l'autorisent. La fermeture peut se faire par suture                      simple, suture assist&eacute;e ou lambeau.</li>
                <li>Le d&eacute;tatouage au dermatome<br/>
                Le dermatome, ou rasoir de LAGROT est un appareil qui permet                      de pr&eacute;lever des greffe de peau de diff&eacute;rentes profondeur allant                      de la greffe mince jusqu'&agrave; la peau totale. Il autorise des                      largeurs de 9cm &agrave; 12cm. C'est la technique id&eacute;ale pour les                      tatouages &eacute;tendus, en cas de profondeur importante, il faut                      faire plusieurs s&eacute;ances et la cicatrice se fait comme pour                      un pr&eacute;l&egrave;vement de greffe. Parfois lorsque l'on veut faire                      une s&eacute;ance unique pour un tatouage profond, le recouvrement                      se fait par une greffe de peau m]]></description>
        <pubDate>Fri, 23 Sep 2005 00:00:00 +0200</pubDate>        <guid >http://www.amazighblog.net/article-893392.html</guid>
                <category>TATOUAGE AMAZIGH</category>        <comments>http://www.amazighblog.net/article-893392-6.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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