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  Je dédie mon blog à ma petite fille SIMANE.
 

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Mercredi 12 décembre 2007

par Amanar
Ridley Scott achève à Ouarzazate le tournage de Body of lies


Le réalisateur britannique Ridley Scott a donné mercredi à Ouarzazate, le dernier coup de manivelle de la deuxième étape du tournage de son film Body of Lies.

 


Les plateaux naturels d’Aït Sawen et de Skoura ont été repérés pour abriter les séquences de cette seconde étape, constituées en scènes de batailles. La seconde étape été marquée par la présence de la seule star Leonardo Di Caprio, l’acteur néo-zélandais Russel Crowe ayant achevé ses séquences à Rabat, son rôle requerrant uniquement des prises de vue intérieures.

Adapté à partir d’un roman de David Ignatius, Body of lies relate l’histoire d’un ancien journaliste -interprété par Leonardo Di Caprio- devenu agent de la CIA. Ce dernier se rend en Jordanie pour traquer un leader d’Al Qaïda qui prépare des attentats contre les Etats-Unis.

Source: bladi.net

Mercredi 12 décembre 2007

par Amanar
"Il n' existe pas de communauté au monde qui accepterait de sacrifier son existance en sacrifiant sa propre langue pour en adopter une autre, si perfectionnée et si vivante que soit cette dernière. A moins qu'on ne l'y contraigne par la force. Chose absolument inadmissible! "

ALLAL-EL-FASSI dans "Autocritique" (1952)

Est-ce que vous vous rendez compte de ce qu'a dit ce rigolo? Il parle d'une chose, qu'il juge inapplicable et inadmissible, mais il applique, coûte que coûte quand même! C'est à dire détruire  l'amazighité !!!

Samedi 8 décembre 2007

par Amanar
   

 

 

ImageLa volonté manifeste du ministère de l’Intérieur de dissoudre le Parti Démocratique Amazigh Marocain a remis au devant de la scène politique la question de l’Amazighité, six ans après le discours d’Ajdir.

Sur le terrain les donnes ne sont guère reluisantes: un IRCAM qui depuis qu’il a vu le jour s'enlise dans des déchirements internes entre ses membres et un enseignement boiteux de la langue amazigh qui peine à s’extirper des sables mouvants de l’inertie ambiante. Des résultats nettement en deçà des aspirations des premiers concernés, les amazighs.

Dans ce contexte, la dissolution du PDAM ne fera qu’approfondir davantage le gouffre séparant désormais le reste des Amazighs de l’establishment politique.

A l’heure que les négociations sur le Sahara occidental passent par une phase cruciale et que le Maroc ne cesse de réclamer un dialogue sincère avec l’Espagne sur l’avenir de Sebta et Melilla, l’interdiction du PDAM ne pourrait que porter un préjudice à une diplomatie appelée à combattre sur deux fronts.

Si la Justice entérine ce nouveau caprice du ministère de l’Intérieur, elle ne fera que lézarder l’image d’un pays qui n’a cessé de clamer son « modernité » et son « ouverture » à toutes les tendances politiques.

Les habitants d’origine marocaine de Sebta et Melilla ont leur propre partis politiques qui les défendent et les représentent dans les parlements locaux. Il est absolument hors question pour le département de l’Intérieur d’interdire, demain, ces formations politiques sous prétexte qu’elles sont « en contradictoire avec l'article 4 de la loi sur les partis politiques ». Un code de partis fallait le rappeler a été adopté lors d’une session marquée par une forte absence des députés.

En fin de compte que reproche l’Administration au Parti Démocratique Amazigh Marocain ? D’être fondé sur une base linguistique ou ethnique, dans ce cas là que dire du PJD qui affirme être un parti islamiste. Que dire encore de l’Istiqlal qui ne cesse de crier à qui le veut entendre qu’il est un parti attaché à l’identité arabe des Marocains.

Un principe réitéré récemment par Abbas El Fassi lors de la présentation de sa déclaration des souhaits devant les députés. Dans les deux cas, l’islam et la langue arabe sont deux composantes fondamentales de l'identité marocaine et appartient à tous les Marocains, et selon la terminologie officielle ne peuvent en aucun cas faire l'objet de surenchères politiques. Deux poids deux mesures a encore de beaux jours devant elle.

 

Mohamed Jaâbouk

Mardi 4 décembre 2007

par Amanar

En fonction des « impératifs de la conjoncture », on oppose aux militants de la cause amazighe la répression ou la prison. Aujourd’hui, on affirme que l’amazighe est un patrimoine national, et en tant que tel, nul n’a le droit de l’instrumentaliser ! Cette profession de foi est affirmée par l’ensemble des responsables politiques, syndicaux et associatifs. Face à une telle unanimité devant une cause nationale, on était en droit de s’attendre à des solutions rapides et concrètes. En réalité, destinée à « calmer les esprits », gagner du temps, les promesses ne sont que du vent. Le pouvoir, acculé, tente de se redéployer par des feux d’artifice sans lendemain. Et face à la résistance légitime de la mouvance amazighe, il opère une diabolisation de la cause pour discréditer ses acteurs : les arrestations et les condamnations arbitraires des étudiants du mouvement amazigh a Errachidia et Meknès en sont l’illustration. Ceci n’est que fuite en avant et une crainte de se regarder en face.

Expert en tripatouillage et en replâtrage, le pouvoir opte pour le pire : la violence et la répression. AiAmazighité : le temps des incertitudesdé dans ce sens par des bigots atteints de religiosité aiguë. Il a cédé face à une gangrène fasciste aux couleurs arabistes.

 

Le pouvoir tourne en rond, dominé par des hommes fossiles, tournés vers un passé archaïque et anachronique. Une mafia qui s’arroge le monopole du nationalo-patriotisme. Des héritiers et dépositaires du Maroc en tant que nation, Etat, drapeau et richesses. Et tous ceux qui n’adhèrent pas à leur vision monolithique sont exclus : ils ne valent rien et ne représentent rien. Cette mafia qui a mis main basse sur les leviers de commande œuvre officiellement pour la désintégration de l’identité amazighe, menant une politique d’arabisation et de wahhabisation forcenée à la soviétique de la société.

 

L’objectif étant la « création » d’un nouveau type d’homme marocain qui se situe entre Kaboul, Gaza et Bagdad, à coup de slogans ronflants de sonorités et vides de sens. Il s’agit d’enrégimenter le peuple par l’illusion lyrique qui permet d’éluder les vrais problèmes.

 

L’institution qui a été créée pour la promotion tous azimuts de l’amazighité est assiégée. Elle fait face à des institutions qui boudent ses décisions. L’enseignement de la langue amazighe ne jouit d’aucun statut. Il reste aléatoire, chaotique et incertain. Les chiffres avancés par le Ministère de tutelle sont de la fiction. À la télévision, la folklorisation de la culture amazighe est accélérée et les émissions d’apologie pour l’arabité submergent les écrans.

 

En fait, les soubassements idéologiques de l’Etat et ses « constantes nationales » sont des boulets qui empêchent la nation d’avancer. Le débat national sur la question identitaire mine notre avenir. La quête continuelle au sein de la société de démocratie et de justice est restée prisonnière des logiques arabistes d’alternance clanique au pouvoir qui a donné lieu à un système verrouillé où la place de la démocratie « palpable » n’est qu’accessoire.

 

Le pouvoir a spolié les amazighes de leur citoyenneté et de leur identité oeuvrant à tout prix pour diluer leur personnalité et leur spécificité dans le moule arabo-islamique. D’aucun font du combat contre l’amazighité un impératif national et un devoir patriotique.

 

Les appareils idéologiques de l’Etat s’activent à notre aliénation. L’école arabisée n’assure pas la transmission de notre héritage socioculturel, elle délivre un savoir obsolète, sans repères, sans idée d’excellence ni respect pour notre patrimoine amazighe. L’école continue à atrophier l’âme de nos enfants et notre tradition amazighe se réduit à un mince filet d’eau perdu dans le désert arabe. Notre culture amazighe jalonnée de chefs-d’œuvre et de faits historiques est devenu un bazar.

 

Les institutions nous livre une culture de confection, exogène, pour gaver les citoyens comme on nourrit les bœufs de foin. Il s’agit d’une sous culture qui fait l’apologie de l’incompétence, de la négligence et conduit à la décadence de l’homme par perte progressive des convictions et l’uniformisation de la pensée. La curée des élections à laquelle s’est adonnée une caste arabiste reflète l’image d’un paysage politique désolant. Les visières idéologiques vissées sur la tête de nos responsables empêchent ses derniers de voir plus loin que le bout de leurs nez. Notre devenir est une nouvelle fois hypothéqué.

 

Moha Moukhlis

 

Source : Amazighworld

 
Lundi 26 novembre 2007

par Amanar

 

Je ne suis pas membre du PDAM, ni écris pour le défendre, toutefois en bon citoyen, je  ne peux que me prononcer sur ce sujet d’actualité.

 

 

 

A qui s’adresse le PDAM ?

 

 

 

Selon Adgherni, il s’agit d’un parti ouvert à tous les Marocains, abstraction faite du fait qu’ils se considèrent comme amazighs ou arabes.

 

 

 

Donc la question, automatiquement, pourquoi AMAZIGH ?

 

 

 

Selon moi, même avec les plus bonnes volontés du monde, le PDAM aura beaucoup de mal à défendre cette qualification. Car si (Amazigh) elle est le résultat d’une longue lutte contre un pouvoir qui a toujours relégué l’amazighité, et bien elle est aussi une très bonne excuse, qui pour ce même pouvoir, aujourd’hui, toujours panarabiste, pour s’en débarrasser, et en coup de grâce, en faisant appel à la constitution et à la démocratie. Ironique non ?

 

 

 

M. Benmoussa avance que cette qualification non seulement attribue un caractère discriminatoire à l’accès au membership du PDAM, mais aussi pourrait scinder, à long terme la société en deux, un jeu très dangereux !

 

 

 

Pour ma part, il y a plusieurs points qui m’interpellent dans cette position :

 

 

 

La qualification de « amazigh » : Rappelons à notre cher ministre de l’intérieur que ce terme a été maudit et ce depuis des décennies au Maroc, menant bien des activistes aux geôles de tazmamart ou boulmharz.

 

Aujourd’hui, dans le cadre d‘une ouverture sur l’amazighité, menée par notre Roi, les partis et les autres acteurs et partenaires y allant à reculons, et bien on peut oser prononcer ce terme, sans avoir à le regretter.

 

 

 

Donc le qualificatif est la manifestation même de cette existence tant reniée de ces amazighs. Le fait de nommer un parti politique, amazigh, est non seulement une geste fort, mais surtout fait que finalement cette catégorie existe politiquement ! Se revendiquant amazigh, le PD AM,  pourra mieux servir l’amazighité sans arrière pensée, comme le fond souvent des partis qui intègrent quelques petites phrases en amazighs, juste en tremplin.

 

 

 

Le PDAM non conforme selon M Benmoussa à l’article 4 de la loi :

 

« La constitution du parti dénommé "parti démocratique amazigh marocain" n'est pas conforme aux dispositions de l'article 4 de la loi sur les partis politiques en vertu duquel est nulle et de nul effet toute constitution de parti politique fondée sur une cause ou en vue d'un objet contraire à la Constitution ou sur une base linguistique ou ethnique, apprend-on dimanche auprès du ministère de l'Intérieur. » Source MAP.

 

 

 

Je ne sais pas si je dois en rire ou en pleurer ! Car figurez-vous que c’est parce que nous sommes en démocratie, que nous n’avons pas le droit d’exister NOUS les amazighs !!

 

Donc si je résume, nous ne pouvons pas exister politiquement car le qualificatif « amazigh» est non conforme à la loi, et nous ne pouvons pas exister à travers les autres partis car ils sont PANARABISTES !! Quel dilemme !!

 

 

 

Quel choix a un amazigh au Maroc ?

 

 

 

Prétendre être arabe ou faire le mort !

 

 

 

« Cette non-conformité, qui réside dans son appellation, son règlement intérieur, ainsi que dans son programme, reflète la sensibilité ethnique dans le projet politique des fondateurs du parti, ajoute la même source. » Source MAP

 

 

 

La sensibilité ethnique ! C’est vrai que nous les marocains, nous avons toujours été doués en rhétorique !

 

Quand un parti revendique clairement son amazighité, on crie au scandale, et on a recours à notre loi pour le dissoudre et lorsque des partis prêchent l’amazighophobie, en cachette, qu’est ce qu’on fait ?

 

 

 

Ce qui est curieux dans cette affaire :

 

 

 

C’est le fait que notre ministre aie attendu plus de 72 mois pour s’apercevoir que le PDAM n’était pas conforme à ce fameux article 4 ! C’est vrai il vient juste de prendre ses fonctions, avec un certain M. El fassi à la tête du gouvernement ! Il n’y a pas de fumée sans feu !  Aucun doute, le Maroc avance à reculons en démocratie !

 

 

 

Supposition :

 

Si le parti changeait de qualificatif serait-il accepter ?

 

 

 

Pas sûr, car ce n’est pas uniquement le qualificatif qui dérange, mais le but même de ce parti, en l’occurrence la valorisation de l’amazighité et lui octroyer sa place dans la vie citoyenne, constitutionnelle et institutionnelle. Autant dire un cauchemar pour notre Premier ministre qui déclarait, il n’y a pas si longtemps que ça, qu’il faudrait attendre entre dix et vingt ans pour parler de la constitutionnalisation de l’amazigh.

 

 

 

Donc, à quoi s’en tenir ? Comment est ce qu’un citoyen loin de tous leurs calculs idéologiques peut exister, au Maroc, pour ce qu’il est ? Comment prétendre à une démocratie alors que la majorité du pays n’est nullement représentée ? Pourtant n’est cette majorité qui a élu, de manière directe ou indirecte, ce gouvernement ? Serions-nous dans une  nouvelle forme d’apartheid idéologique ou linguistique ? Une majorité muselée ?

 

 

 

Dans tous les cas, pour le marocain amazigh que je suis, je rêve d’un jour (I have a dream) ou je serai reconnu pour ce que je suis, un AMAZIGH. Sans être assimilé à ahwach, au couscous ou à une kasbah.

 

Un citoyen fier, qui a toute sa place dans cette société, où il n’aura pas à devoir apprendre une autre langue, autre que celle de sa mère, pour vivre.  Les apprendre toutes les deux pour les utiliser toutes les deux, et non faire valoir une au détriment d’une autre !

 

 

 

Mon Maroc, tu as encore du chemin à faire, tu as encore un problème avec ta conscience ! Que Dieu bénisse le Maroc !

 

 

Amanar

 
Dimanche 25 novembre 2007

par Amanar

Déclarations et positions sans commentaires

L'Amazighophobie une science toute entière au Maroc, mais avec une specialité purement marocaine c'est d'etre chez "les defensseurs des droits de l'homme" eux mêmes. Au nom de la nation arabe, au nom de l'islam et au nom de la democratie, on assiste à une violation des droits humains les plus élementaires du pauvre Amazigh exclut en tant qu identité dans sa propre terre.

Racisme et democratie, une realité qui habite encore le Maroc du 21 eme sciècle. Voyage au pays des contadictions et des slogans democratiques....

 

 

 Source: amazighworld.org

Pérsonnalités
Philosophie Progressiste
Mr Abid jabiri, "philosophe et penseur" marocain, ideologue pivot de l'ex-parti de gauche USFP.
   
"Penseur et philosophe" marocain, Salem HIMMICH. 
   
Droits de l'homme
Mr Abderrahman Ben Amrou , President du parti Attaliàa et ex-president de l'association marocaine des droit de l'homme (AMDH)
Parti Progressiste Socialiste USFP
Mr Ben Berka leader carismatique du parti socialiste USFP. ex-professeur du roi Hassan II
Mr Abderrahman Youssoufi, ex-secretaire general du parti socialiste marocain USFP et ex-1er ministre (de l'ex-opposition)
Mr Mohamed Yazghi
Mr Achàari , une des figures importante du parti USFP et ministre de la culture et de l'information.
Mr  Driss Saghrouchni 
Mr Abdel ouahed Erradi : le socialiste marocain du parti politique USFP. Il est parlementaire depuis la création du parlement marocain juste après la première indépendance.
Mr Mohammed Guessous : le philosophe marocain et ideologue du parti socialiste USFP.
Mr Abderrahim boubid ex ministre et ex-leader du parti socialiste marocain USFP. proche du palais royale à l'époque de hassan II.
Mr Fath Allah Oualalou, le socialiste de l'USFP marocain. ex-ministre des finances.
Mr Mohamed Basri connu sous le nom de Faqih Basri
Mr Mohamed Achaari. ex-ministre de la culture arabe au maroc
Mr Khalid Sefiani porte parole du nationalitarirsme arabe au Maroc
Syndicat Progressiste Socialiste
Mr Amaoui, Secretaire General du syndicat marocain CDT (confediration democratique du travail)
Syndicat Conservateur
Mr Abderazzaq Afilal, secretaire general du syndicat marocain UGTM du parti de l'Istiqlal
Presse "Independante"
Mr Mustapha Allaoui, Directeur de Chef de redaction du journal Alousbouà Assahafi
Directeur du Protocole Royale
Mr Abdelhaq LAMRINI, professeur universitaire et directeur du protocole royale du roi Mohamed VIl
Historiens

Mr Abdel Aziz Ben Abdellah

Mohamed Azzaqaq

Fouad Laroui Fouad Laroui, ecrivain marocain Cliquer ici

Abdellah Laroui

Mr Abdellouahab Ben Mansour, historien du royaume

493 personnes de la gauche à la droite
493 homme intelectuels, politiques de gauche et de droite tous ont signer le manifest d'arabisation du Maroc
 
Mr Ahmed Lakhder ghazal, le linguiste marocain
Mr Abderrahim Chtiba, un amazighophobe qui s'exprime dans le journal liberation de France
 
Mr Mokhtar Ould Dadda expresident mauritanien
   

 

Philosophie conservatrice
Mr Abdelkarim Ghellab, "ecrivain et penseur" marocain, ideologue pivot du parti de l'Istiqlal

Mr Mohamed Bennis, poete marocain.

Parti Conservateur (Istiqlal)
Mr Allal El fassi, ideologue et fondateur du parti de l'Istiqlal marocain
Mr M'hammed Boussetta chef sperituel du parti de l'Istiqlal
Mr Abbas Elfassi, Secretaire general du parti de l'Istiqlal
Mr Mohammad Hassan ALWAZZANI
Mr M'hammed Elkhalifa, une des fugures importantes du parti politique Istiqlal
Mr Azeddine Iraqi ex-premier ministre qui a avait refusé la creation d'un institut pour la culture Amazigh.
Mr M'hamed Douiri Grosse pointure du Parti de l'Istilal. ex-Secrétaire général adjoint du parti, membre influent au sein du parti, ancien ministre.
Mr abdellah Gennoun. Le penseur islamique Salafi marocain.
Mr Aboubaker Qadiri membre de l'academie royale marocaine et membre actif du parti de l'Istiqlal
Islam de l'etat
Le comité religieux des oulemas du Maroc, qui representent l'orientation de l'islam officiel de la monarchie marocaine

Mr Abd Elhay Al amrani, Chef des Oulemas de la ville de Fes, et membre des oulémas du royaume du Maroc
Mr Mohammed El Mekki Annassiri : un des oulémas marocains.
Islam Radicale
Mr Abdessalam Yassine, Chef sperituel de la mouvance islamiste Adl Wa Al Ihssane 
Islam modéré
Mr Abdelkarim Khatib chef du parti islamiste PJD
Mr Mustapha MOUTASSIM, l'une des figures de la mouvance islamiste marocaine.
Mr Abd Elbari zamzami, une des figures importantes du parti PJD (Islamisme modéré marocain)

Ex-Progressisme communiste

Mr Abdessamad belkebir, membre actif du part OADP et ex-deputé de la ville de Marrakech

Mr Allal Azhar, ecrivain arabophone

Mr Mohammad ben said Ait Idder, secretair general du parti politique OADP
Mr Mohammad Harakat, avocat à Casablanca
Mr Abdelilah Belqeziz
Mr Ali Yaata, le communiste marocain qui devrait etre fidèle au communisme au moins sur le plan culturel mais .....
Mr Nabil Ben Abdellah, membre du bureau politique du parti PPS (Maroc). ex-ministre de la communication

Mr Ahmed Harzenni; ex-gauche communiste repenti
   
Institut d'arabisation
Mr Abdelqader FASSI FIHRI, Directeur de l'institut (etatique) d'arabisation
L'académie du Royaume Marocain
Pour l'adadémie du Royaume du Maroc- institution désignée par le palais royale- Imazighen existent ils au Maroc?
Les conseillers du Roi
Mr Abbas Jirari conseiller du Roi
Mr Abdelhak M'rini conseiller du Roi
Mr Abdelhadi Boutaleb conseiller du Roi
 
 
   
Partis politiques amazighophobes
Parti dit 'progressiste'
USFP (union des forces socialistes populairee)