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  Je dédie mon blog à ma petite fille SIMANE.
 

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Vendredi 8 février 2008

par Amanar

Je trouve l'attitude de la Federation royale marocaine, totalement irresponsable!
Il ne s'agit pas de demettre un coach, mais de revoir tout le fonctionnement de cette institution oculte!
Zaki, tres bon entraineur, en a fait les frais!
Bensliman et compagnie aux casernes les militaires!!
Tant qu'on aura les memes (ir)responsables à la tete de cette federation, on ne pourra tenir les coachs comme uniques responsables!




La Fédération Royale marocaine de football a décidé jeudi de démettre le coach de l’équipe nationale, le français Henri Michel, de ses fonctions. La décision de mettre fin au contrat avec Henri Michel, valable initialement jusqu’à 2010, a été motivé par le manque de résultat et son comportement extra-sportif manifesté lors de la conférence de presse qu’il avait tenue jeudi dernier.

 

 


Selon la FRMF , la décision a été prise après une analyse très approfondie de la situation, à la lumière des derniers développements des événements et dans l’intérêt bien compris de l’équipe nationale et des objectifs que le bureau fédéral s’est fixés pour le développement du football national.

 

Lors d’une conférence de presse tenue à sa demande, jeudi dernier, après l’échec des Lions de L’Atlas à la CAN 2008, Henri Michel avait estimé que l’équipe marocaine de football n’avait pas les moyens de remporter la coupe d’Afrique des Nations et qu’elle ne comptait pas de grosses pointures.

 

Selon lui, la majorité des sélections africaines dispose de grands joueurs qui ont évolué dans des clubs locaux avant de gagner de prestigieuses équipes étrangères alors que la sélection marocaine ne dispose pas de joueurs de cette stature.

 

Ces déclarations ont soulevé un tollé médiatique au Royaume chérifien, au point que certains parlementaires ont appelé mercredi, lors d’une réunion tenue à cet effet, à mettre un terme à son contrat estimant que ses propos étaient offensantes.

 

Le vice-président de la fédération marocaine de football , Mohamed Aouzal, avait estimé, lors de cette réunion, que Henri Michel , était responsable de l’élimination précoce de la sélection marocaine. Selon lui les erreurs techniques du coach français étaient derrière l’élimination de la sélection marocaine dès le premier tour.

 

Aucune indemnité n’est prévue en cas de résiliation de contrat avec la fédération marocaine à part un préavis de trois mois. Les indemnités mensuelles de Henri Michel étaient de l’ordre de 450.000 dirhams.

Source: Bladi.net



Mercredi 6 février 2008

par Amanar
 
 

Un juge de Larache prive un enfant de son prénom

 

Un juge de Larache prive un enfant de son prénom Le juge Redouane Dahdouh, du tribunal de première instance de la ville de Larache, vient de priver une petite fille marocaine de porter le prénom que lui ont choisi ses tuteurs.L’enfant « adoptée » dans le cadre de la Kafala ne s’appellera pas « Illy »- le prénom amazigh choisi par ses parents. Le juge en a décidé ainsi conformément au jugement qu’il a rendu le 28 janvier 2007. Cette décision rappelle ces temps que l’on croyait révolus où l’ancien ministre de l’Intérieur, Driss Basri, avait, par une circulaire, décidé des prénoms que les citoyens de ce pays pouvaient donner à leurs enfants. Ce faisant, le juge Dahdouh convoque les vieux démons et commet un déni de justice en violant le droit fondamental des parents -le fussent-ils dans le cadre de la kafala- de choisir librement le prénom de leur enfant.

Le jugement inique rendu au tribunal de Larache -une ville qui se situe à 150 kilomètres seulement de la capitale- vient de porter atteinte au respect des droits humains et à celui de l’identité plurielle du Maroc qui a des racines amazighs. L’affaire « Illy » vient rappeler à l’opinion publique que rien n’est jamais irréversible ou acquis. Les relents discriminatoires continuent d’exister. Le libre choix d’un prénom est toujours menacé et plus grave encore, un magistrat peut, en toute impunité, juger se lon ses convictions religieuses et idéologiques.

 

Les parents de la petite Illy et leur conseil ont choisi de mener jusqu’au bout le combat pour que leur enfant ne soit pas privé de son prénom conformément aux principes universels des droits humains et de l’enfant. La kafala n’a jamais signifié la privation de l’affection d’une mère et d’un père. « Illy » qui signifie « ma fille bien aimée » en amazigh en porte désormais toute la charge.

 

le bâtonnier Abderrahim Jamaï

 

Source : Libération.ma


Dimanche 3 février 2008

par Amanar
Quarts de finale Demi-finales Finale
   
 GHANA 2 - 1
 NIGERIA
dim 03/02 - Accra
 GHANA jeu 07/02
18h00
 
jeu 07/02 - Accra
   
 TUNISIE 2 - 3  ap
 CAMEROUN
lun 04/02 - Tamale
(Sport Stadium)
  dim 10/02
18h00
 
dim 10/02 - Accra
 COTE D IVOIRE 5 - 0
 GUINEE
dim 03/02 - Tamale
 COTE D IVOIRE jeu 07/02
21h30
 EGYPTE
jeu 07/02 - Kumasi
 EGYPTE 2 - 1
 ANGOLA
lun 04/02 - Kumasi
(Baba Yaro Stadium)
     
  Match pour la 3e place
  sam 09/02
18h00
 
sam 09/02 - Kumasi
Samedi 2 février 2008

par Amanar
 

L’hymne et la bannière du Maroc


Jusqu'au début du 20ème siècle, le drapeau marocain s'ornait d'une étoile à six branches. L'hymne national a été composé par un capitaine français et ses paroles n'ont été écrites qu'en 1969… Vérités méconnues sur les deux symboles nationaux.

C’est bien connu, les symboles de souveraineté d'appartenance nationale, c'est d'abord un drapeau et un hymne. Au Maroc, ces notions “modernes” étaient évidemment floues pendant toute la durée du protectorat, et même avant. Alors qu'aucun chant fédérant la nation n'existait encore, l'on ne pouvait considérer les étendards brandis lors
des guerres, des obsèques ou des fêtes comme des drapeaux dans le sens le plus strict du terme.

Bref rappel historique : “Siba” et “Makhzen” ont longtemps coexisté dans le système politique qui régissait le Maroc, jusqu'à l'arrivée du protectorat français et plus précisément du Général Lyautey. C'est ce dernier qui instaura la notion d'Etat-nation, en renforçant l'autorité centrale, en installant ses relais dans l'ensemble du territoire chérifien et en instituant les usages et protocoles du Makhzen.

Un drapeau signé Lyautey
Il n'est pas étonnant que Lyautey soit derrière la réinterprétation du drapeau marocain et la création de l'hymne national, comme nous les connaissons aujourd'hui. L'homme était un monarchiste au service de la république, qui avait trouvé un terrain d'expression idéal après la signature du Traité du protectorat et sa nomination comme résident général : il avait enfin l'occasion de mettre ses idées monarchistes en pratique. Après avoir prestement écarté le sultan Moulay Hafid (1908 - 1912), il le remplaça par son frère, plus malléable, Moulay Youssef (1912-1927), en vue d'accélérer la signature de dahirs mettant en place les institutions du royaume chérifien.

La première mesure a été de pousser le sultan Moulay Youssef à signer un dahir relatif au drapeau marocain, dès le 17 novembre 1915. Celui-ci stipulait “qu'en raison du développement qu'a connu notre royaume chérifien, eu égard au rayonnement qu'il a désormais, dans l'objectif de lui donner un symbole qui le distingue des autres nations et pour qu'il n'y ait point de confusion entre les drapeaux créés par nos ancêtres et d'autres pavillons, notamment ceux usités dans la marine, nous avons décidé de distinguer notre bannière en l'ornant au centre d'un sceau de Salomon à cinq branches, de couleur verte”. Ce dahir, qui signe l'acte de naissance du drapeau marocain, est en fait truffé de contre-vérités historiques, comme le signale Simon Lévy, le directeur du musée judéo-marocain. Hormis l'emphase incongrue (“développement”, “large rayonnement”), le texte escamote une vérité historique essentielle : le drapeau marocain n'était pas d'un rouge uni, sans ornement, comme le sous-entend le dahir. Il comportait en réalité une étoile verte, mais à six branches, comme le montrent les documents et les photos de l'époque, ainsi que les sceaux officiels et les monnaies en circulation jusqu'à la seconde moitié du 20ème siècle. Mais l'occupant a préféré y substituer une étoile à cinq branches pour une raison… que seul Lyautey connaissait.

La seconde contre-vérité qui s'est glissée dans ce dahir, concerne ledit “sceau de Salomon”. Ce dernier n'avait pas cinq, mais huit branches ! Des documents attestent de l'existence de drapeaux à huit branches, bien avant le dahir de 1917, aux côtés des bannières ornées de l'étoile de David, à six branches. Salomon et David étaient tous les deux des prophètes sacrés, chez les israélites comme chez les musulmans. Et c'est pour cette raison que l'étoile à six ou huit branches était apposée sur les bannières marocaines, sans que les Marocains y trouvent une quelconque gêne. Mais le Maréchal Lyautey, avec sa mentalité européenne de l'époque, devait voir dans l'étoile de David un symbole “déshonorant”. Il a alors décidé d'en supprimer une pointe.

Des décennies plus tard, l'histoire officielle racontera que le pentagramme renvoyait, avec sa couleur verte, à “la filiation du trône alaouite au prophète et la continuité de ses lignes, sans début ni fin, symboles de grandeur et d'éternité, alors que ses cinq branches sont les piliers de l'islam”. C'est d'ailleurs avec ces termes qu'est décrite la genèse du drapeau marocain sur… le site Internet du ministère des Habous et des Affaires islamiques, qui participe ainsi à enfouir un pan essentiel de l'histoire du Maroc.

Un hymne “sur concours”
Lyautey ne s'arrêta pas en si bon chemin puisque, en bon militaire, il ordonna la création d'un hymne pour le royaume. Cette musique, composée à l'époque de Moulay Youssef, n'était à l'origine qu'un simple “salut royal”, comme l'assure le musicologue Ahmed Aïdoune, un air sans paroles, connu comme “l'hymne chérifien”. Le Capitaine (français) Léo Morgan, chef de musique à la garde chérifienne, ne se doutait pas que la musique qu'il a composée allait lui survivre aussi longtemps…

Après l'indépendance, il y eut certes des tentatives de composer d'autres hymnes, plus en phase avec le nationalisme et l'identité marocaine. Mais sans succès. Les notes de Léo Morgan, musique sans textes, resteront ainsi l'hymne marocain, joué lors des fêtes nationales et des visites royales. Et le nom de son compositeur se fondra dans l'oubli, à tel point que certains Marocains en attribuaient la paternité à… Mohammed Abdelouahab, Abdelkader Rachdi ou Ahmed El Bidaoui.

Quant aux paroles (“manbita al ahrar…”), elles ne seront finalement écrites qu'en 1969, dans des circonstances pour le moins originales. L'équipe marocaine de football venait de se qualifier à sa première phase finale de Coupe du Monde, qui se déroulait une année plus tard au Mexique. C'est alors que Hassan II décida d'accoler un texte à l'hymne national, histoire de permettre à la bande de Driss Bamous, capitaine de l'époque, d'avoir quelque chose à fredonner durant la traditionnelle présentation des hymnes, dûment retransmise par les télévisions du monde entier.

Un concours de poésie fut alors organisé à la demande du Palais, en vue de sélectionner les textes les plus expressifs. Plusieurs poètes y participèrent et c'est finalement le poème “Manbita al alhrar”, de Moulay Ali Skalli, qui sera sélectionné par Hassan II lui-même. Ce dernier ira même jusqu'à lui apporter de légères retouches.

Ironie de l'histoire, le 3 juin 1970, lorsque l'hymne national marocain a retenti dans un stade mexicain, Faras, Houmane et leurs coéquipiers n'avaient même pas eu le temps d'apprendre correctement les couplets de Skalli, il est vrai gavés de formules alambiquées et d'expressions savantes. Du coup, le monde entier a effectivement pu admirer onze Marocains en shorts, essayant tant bien que mal de remuer les lèvres, chantant tant bien que mal l'hymne national...

Avant Lyautey. Aux origines du drapeau marocain
Au Maroc, le drapeau a été utilisé comme symbole de l'Etat pour la première fois sous le règne des Almoravides (1056 - 1147). Auparavant, les drapeaux n'étaient que des bannières en soie blanche, soulevées durant les grandes occasions et les fêtes. En période de guerre, elles recevaient des inscriptions de versets coraniques et étaient portées par les soldats sur les champs de bataille. En cela, elles se différenciaient peu de celles utilisées dans la péninsule arabique. Youssef Ben Tachfine sera le premier à donner au drapeau un caractère marocain. Il mettra en exergue sa symbolique dans les batailles qui ont mené son pouvoir jusqu'en Andalousie, après avoir assujetti les règles du drapeau à un protocole savamment concocté : les soldats se devaient de lever un drapeau blanc immaculé, tandis que leurs chefs brandissaient un drapeau sur lequel était inscrite la phrase “Il n'y a de Dieu qu'Allah et Mohammed est son prophète”. Les Almohades, comme les Saâdiens plus tard, conservèrent les mêmes étendards blancs, tandis que les Mérinides y ajoutèrent une étoile à six branches. Quant aux Alaouites, ils allaient rompre avec la tradition en optant pour des drapeaux rouges, après que le sultan Moulay Rachid (1666 - 1672) eut défait les tribus berbères dans l'Atlas et dans plusieurs régions du royaume. Les drapeaux, ornés d'une étoile à six branches de couleur verte, étaient levés le matin et baissés le soir sur les tours des fortifications…

TelQuel-Online.com


Samedi 2 février 2008

par Amanar
Lundi 21 janvier 2008

par Amanar

undefinedCartons rouges aux chaines marocaines!

Comment peut-on empecher les marocains dans le monde, et qui financent tout l'économie du pays, de pouvoir suivre leur équipe nationale!
Nous voulons suivre le parcours des Lions sur les télés marocaines et non sur d'autres chaines étrangeres!

Deja qu'on s'y retrouve plus avec tous ces fiilms tres moyens, c'est vrai que les télés marocaines sont les poubelles des studios égyptiens, libannais et syriens!!

Deja qu'il n'y rien, alors au moins la CAN!!

Jeudi 17 janvier 2008

par Amanar

                                              "Yennayer", le nouvel an amazigh (1)

 

              Une tradition ancestrale au service d'une revendication identitaire

 

 Par Lahoucine BOUYAAKOUBI-Anir.

 

 

 

Introduction :

 

  Depuis quelques années, la célébration du nouvel an amazigh (berbère) prend de l'ampleur. Sous différents noms, le plus générique est "yennayer", ce rite est sorti d'une pratique familiale et "discrète" à une célébration marquée par une série d'activités culturelles et artistiques autour de la revendication amazighe. De ce fait, elle attire l'intérêt des médias nationaux et internationaux. Mais ce calendrier, son origine et les différents rites qui y sont liés demeurent plus au moins inconnus et invitent les chercheurs à multiplier les efforts pour une meilleure connaissance de cette pratique. En même temps l'évolution de la pratique de ce rite et la dimension qu'il a eu après l'émergence du mouvement revendicatif amazigh, ainsi que l'absence d'études approfondies sur ce sujet laissent les portes ouvertes pour toute sorte d'interprétation et de mythification de cette pratique.

 

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Mardi 15 janvier 2008

par Amanar

On a longtemps présenté le Maroc comme une oasis de stabilité, un mélange harmonieux de tradition et de modernité, un pays capable d'absorber les influences les plus diverses pour les fondre dans un grand tout équilibré et original. Les plaquettes touristiques ont fait de cette théorie leurs plus beaux slogans, la presse officielle, relayant
elle-même un discours tout aussi officiel, a rabâché jusqu'à la nausée ce concept admirable. Le mythe a vécu.

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