par Amanar






Akal afgan awal
Je dédie mon blog à ma petite fille SIMANE.
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Roger Lemerre, entraîneur du Onze national ? Secret de polichinelle. La nomination (trop) officielle, ce sera pour le 2 mai prochain. Mais il est d’ores et déjà établi que l’entraîneur français quitte Tunis pour mettre le cap sur Rabat. Finie donc la boutade de « l’entraîneur national » et tout le blabla qui l’a accompagné.
De source fédérale, on assure viser la restructuration à l’instar de ce qui s’est passé en France. C’est sans doute la raison pour laquelle, on a décidé de consommer français. Et l’on va plus loin, l’entraîneur Roger Lemerre sera flanqué d’un directeur technique national (D.T.N) qui aura mille et un chantiers à creuser.
Il reviendra très probablement à ce duo de « dispacher » les quatre techniciens marocains encore en lice pour faire del’un d’eux un adjoint à Lemerre, d’un deuxième entraîneur de « la sélection locale », de confier l’équipe olympique au troisième et les juniors au quatrième.
Les postulants ont pour nom : Abdelhadi Sektioui, Fethi Jamal, Houcine Ammouta et Rachid Taoussi.
Source : Libération - Mohamed Benarbia
Source: bladi.net
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L'équipe nationale de futsal séjourne en Libye depuis le 17 mars 2008, où elle prend part aux éliminatoires de la Coupe du
Monde.
Sur les 4 matches de groupe qu'elle a disputés, elle en a gagné 3 et perdu un seul contre le pays hôte sur le score de 4 buts à 1. Les autres résultats sont les suivants :
(Maroc 5 - Tunisie 0),
(Maroc 2 - Nigéria 1),
(Maroc 8 - Cameroun 1).
En demi finale, le Maroc sera confronté le 28 mars à un adversaire de taille : l'Egypte.
Auteur: Marie-Rose Rabate
Pétition
Tous pour que ILLY soit le dernier enfant Amazigh à lui imposer un prénom arabe
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l'ex-ministre de la justice
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C’était le mercredi 10 mai 2006, et devant les experts du Comité des droits économiques, sociaux et culturels (CESCR) des Nations Unies à Genève, lors de l'examen du
troisième rapport périodique de l'État marocain, que le ministre (de l’époque) de la justice himself , Mohamed Bouzoubaâ, qui a confirmé l'existence au Maroc d'une circulaire interdisant
les prénoms Amazighs (voir nos archives).
Le ministre de la justice avait fait le déplacement lui-même à Genève et avec lui dans le même avion toutes les associations des droits de l’homme arabe. Une équipe pareille avait pour objectif
de montrer l’exemple d’un pays qui vient de se réconcilier définitivement avec lui-même, preuve les associations DDH sont là pour en témoigner. En tete des réalisations deux principales actions
: 1 milliards de dollars distribué aux détenus de Tazmamart et le nouveau code de la famille.
La surprise est que notre ministre avec son équipe se trouve l’inattendu des associations Amazighs en face a face devant les instances de l’ONU, panique .. ce qui a pousé le ministre a reconnaître l’existance de la circulaire qui interdise les prénoms Amazighs et impose les prenoms arabes, mais – avance le gouvernement marocain- cette circulaire ne doit plus avoir cours et qu'elle doit être abolie.
La dite circulaire était l’oeuvre de l’ancien règne mais toujours maintenu même pendant le nouveau règne sachant bien que son abolition ne demande pas les 1 milliard de dollars qu’a coûté aux contribuables marocains la réconciliation de la monarchie avec ses opposants arabo-républicains.
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le nouveau ministre de la justice
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2 ans après l’engagement du gouvernement marocain devant l’ONU et exactement le 28 janvier 2008 le tribunal de première instance de Larache (200 km au nord de Rabat) a privé () une petite fille
Amazighe de porter le prénom Illy, un prénom amazigh qui veut dire ma fille choisi par ses parents (voir la déclaration du journal le monde du 04 fevrier 2008).
Aujourd’hui les Amazighs sont toujours ignorés, humilies, méprisés plus que jamais, disant tous ça suffit trop c’est trop. Nous demandons la dignité pour les enfants de Assou Oubasslam, Abdelkrim
Ait khettab, Moha Azayyi, Akceil et Dihiya. Des Femmes et des Hommes qui ont écrit le mot liberté et dignité avec leur propre sang. Nous n’avons pas le droit de voir leur enfants interdis
même de porter un prénom. Yuda
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l'ex-ministre de la justice
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La fille ILLY privé de son prénom
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nouveau ministre de la justice
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Le tapis est donc un objet artistique réalisé dans des familles de grande tradition pastorale et qui vivent en générale de l’élevage et de l’agriculture (donc des familles rurales). La fabrication des tapis traditionnels, sous toutes leurs formes, nécessite la présence de certaines conditions, des moyens et du matériel de bases dont, notamment :
- la laine pure et saine, comme matière première qui sera transformée en fils à différentes dimensions et propriétés variées, des colorants naturels…
- un matériel adéquat (métier à tisser) de différentes formes, selon l’utilisation souhaitée
- un personnel compétent maîtrisant les techniques traditionnelles de tissage et de motifs décoratifs
Le tissage des tapis constitue une activité essentielle dans certains milieux, car il joue un rôle économique primordial pour la subsistance des familles. Il s’inscrit ensuite dans un mode de commercialisation traditionnel, basé sur le troc. Dans un ménage l’homme et la femme travaillent en coopération. La femme s’occupe du tissage et du modelage des tapis et le mari s’occupe de la commercialisation dans les marchés hebdomadaires, et fait, en contre partie, l’achat des produits alimentaires et autres produits dont ils ont besoin pour vivre.
De point de vue artistique, le meilleur tapis est encore fait dans certaines régions berbères à base de produits naturels locaux (colorants). Les motifs décoratifs utilisés sont l’expression de la culture de la tribu dont est originaire le produit. Ces motifs relatent l’esprit de cohabitation qui a toujours existé dans ces tribus depuis une histoire lointaine avec les peuples de différentes convictions et de différentes civilisations (musulmans, juifs, berbères, chrétiens). Les tribus berbères constituent l’exemple le plus frappant de cet esprit de tolérance et de cohabitation.
La maîtrise de l’art de tisser les tapis se transmet de mère en fille, ce qui constitue une tradition d’apprentissage dans les milieux ruraux. Le langage visuel traditionnel commun de la collectivité ainsi que les techniques permettant de nouer avec doigté les fils d’un tissage est aussi appris sur le tas, en confrontation avec la réalité.
Les motifs décoratifs figurant sur les différents tissages sont très significatifs, et diffèrent d’une tribu à une autre, ce qui fait de cet art une vraie mosaïque. Le tapis est une tradition plutôt berbérophone car c’est dans le Sud marocain, dans le Haut et le Moyen Atlas, qu’il a connu son épanouissement (sous le nom : Tazarbit). Le Centre Ait Ouaouzguit, dans la province de Ouarzazate, est l’un des principaux berceaux de cette production artisanale. Ce centre de renommée mondiale, est situé dans le Haut Atlas, là où la confection des tapis prédomine. En tant que haut lieu de l’artisanat en général et du tapis en particulier, Ait Ouaouzguit est à son tour composé de plusieurs points de production et notamment :
- Tamassin - Ait Semgane - Ai Waya - Ait Ougharda - Tidili - Taznakt - Ait Ouchen -Ait Ameur, Znaga et Sektana comme points limitrophes.
La région dite "des mille Kasbahs" compte deux coopératives principales :
- La coopérative de Ouarzazate
- La Coopérative de Taznakht.
Le tapis de tradition berbères sont la catégorie la plus importante et la plus représentative à l’échelon mondial des tapis marocains. C’est une production typiquement Atlasique avec une décoration et des motifs exceptionnels, propres à chaque tribu précisément. On peut la subdiviser de la manière suivante :
- le tapis du moyen Atlas (région de Méknés, - Rabat), tribu Zemmour- Zaer- Zain- Bani Mtir- Ait Sgougou- Beni M’guil.
- Le tapis Moyen Atlas (région de Fès – Taza). : Tribus Beni Ouarain – Ait Ighezzrane- Beni Alaham- Ait Halli –Ait youssi – Ait Seghrouchéne- Marmoucha- Ait Youb – Ait Izdeg- Aît Yaâcoub.
Les tapis du Haouz de Marrakech font partie des tapis ruraux. Les tribus noueuses de tapis qui entourent Marrakech sont presque toutes d'origine arabe; on cite ici les tapis de Rehamna, les tapis de H'mar et les tapis des Oulades Bousebaâ. Dans ces trois tribus, le nœud utilisé est le nœud symétrique. Les fils de chaînes sont en poil de chèvre ou en un mélange de poil de chèvre et de laine noire, les rangées de nœuds sont séparées par quatre à douze fils de trame, la trame est souvent en laine rouge, le tissage de ces tapis est lâche, on relève le même nombre de nœuds en longueur et en largeur. Une des caractéristiques des tapis du Haouz est leur lisière tissée en dents de scie pénétrant le velours noué, ces lisères sont tissées en poil de chèvre.
De façon générale, la composition artistique utilise des motifs simples qui prennent toutes les formes possibles : losange, carré, triangle, ligne en zigzag etc.
Le tapis kilim berbère, est associé à l'art de tissage, à la broderie, mais aussi à l'art nomade berbère, à l'art des montagne de l'atlas. Les motifs de broderie émanent de signification et tatouages propre à chaque tribu et à chaque famille.
Les kilims peuvent être en laine ou en soie ; les motifs, transmis d’une génération à l’autre, varient selon les régions, comme les couleurs. Un bon tapis marocain peut compter jusqu’à 480 000 nœuds au mètre carré et peut demander jusqu’à neuf mois de travail, par exemple un tapis Taznakht, modèle berbère à point noué et aux couleurs naturelles telles que le safran, le henné, la menthe et autres.
Réputés parmi les plus anciens tapis confectionnés au Maroc, les tapis de Taznakht ainsi que ceux de Zayane, avec les hanbal de la même région, font aujourd’hui la fierté de l’artisanat marocain. Originaire du Haut Atlas, le tapis de Taznakht est fait de noeuds sur deux lignes; leur fond est jaune, leurs dessins sont géométriques, denses de couleurs rouge, vert foncé et blanc cassé. Le hanbal est une pièce tissée, plus légère et moins épaisse que le tapis. Son utilisation diffère d'une région à l'autre: Il est utilisé comme couverture, comme sofa ou comme décoration pendant les fêtes nationales ou privées. Il remplace parfois le tapis. Les centres de sa production sont: Zayane, Zemmour, et Ouazguita.
Les matières premières utilisées dans ce genre de tapis sont la laine pure ou le coton de bonne qualité. Les fils se distinguent par leur filature perfectionnée et leur propreté. Le Hanbal est à dominante rouge avec du jaune du vert, du noir, et du marron. Ces couleurs sont obtenues à base de plantes existant dans la région qui le produit. Berbère d’origine, le hanbal porte forcément des motifs empruntant tantôt à la nature ses formes et traits, tantôt à l’alphabet amazigh quant à ses contours. Tapis Glaoui modèle tissé à point noué, travaillé à la main, représente un style unique dans son genre, il associe en lui même tous les arts de tissage de tapis, il est à la fois tissé, noué et brodé, des fils tendent sur les côtés, les berbères le plient en deux, nouent ces fils ensembles et obtiennent un sac pour leurs voyages. Les couleurs comme la laine sont d'origines naturels
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