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  Je dédie mon blog à ma petite fille SIMANE.
 

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Mercredi 14 mai 2008

par Amanar











Dimanche 4 mai 2008

par Amanar
Jeudi 1 mai 2008

par Amanar
 
(29/4/2008)

Les motards des motos clubs Goldwing Maroc et Nomade Motoclub organisent du 1ier au 4 mai un raid dans les régions d’Essaouira, Taroudant, Taznaght, Ouarzazate et Marrakech. Le départ sera donné le 1er mai à 8h de Casablanca.

Au guidon de leurs Shadow, Africa Twin et autre Goldwin, les bikers espèrent ainsi laisser libre cours à leur passion et qui sait susciter certaines vocations chez les passants. Mais il s’agit surtout selon les organisateurs de promouvoir les régions et la culture amazigh.

Hormis cette passion commune qui est de découvrir de nouvelles régions de notre pays, ces sorties ont également une dimension humaine et sociale importante puisqu’elles permettent aux membres de participer à des actions caritatives.

Cette année, 100 chaises roulantes et 100 béquilles seront distribuées aux handicapés des régions de Taroudant et Tazenakht.

Sponsor du club Goldwing, Univers Motors, Importateur & Distributeur Exclusif des Motos de marque Honda au Maroc, organise le départ de ce Raid de l’Amitié à partir de son showroom Motos de Casablanca.

Source: menara.ma
Jeudi 1 mai 2008

par Amanar
30 avril 2008 -  Roger Lemerre nouvel entraineur des Lions

Roger Lemerre, entraîneur du Onze national ? Secret de polichinelle. La nomination (trop) officielle, ce sera pour le 2 mai prochain. Mais il est d’ores et déjà établi que l’entraîneur français quitte Tunis pour mettre le cap sur Rabat. Finie donc la boutade de « l’entraîneur national » et tout le blabla qui l’a accompagné.

De source fédérale, on assure viser la restructuration à l’instar de ce qui s’est passé en France. C’est sans doute la raison pour laquelle, on a décidé de consommer français. Et l’on va plus loin, l’entraîneur Roger Lemerre sera flanqué d’un directeur technique national (D.T.N) qui aura mille et un chantiers à creuser.

Il reviendra très probablement à ce duo de « dispacher » les quatre techniciens marocains encore en lice pour faire del’un d’eux un adjoint à Lemerre, d’un deuxième entraîneur de « la sélection locale », de confier l’équipe olympique au troisième et les juniors au quatrième.

Les postulants ont pour nom : Abdelhadi Sektioui, Fethi Jamal, Houcine Ammouta et Rachid Taoussi.

Source : Libération - Mohamed Benarbia



Source: bladi.net


On ne peut encore une fois que saluer l'incapacité des IRresponsables de la Federation à tenir une parole engagée, n'avaient-il avancé que l'entraineur NE sera que MAROCAIN!
 
Ils sont XENOPHILES, nos IRRESPONSABLES, peut etre y trouvent-ils autre que le plaisir de servir leur pays?
 
ça sent MAUVAIS en tout cas! On attend surtout les chiffres du contrat, qui à mon avis seront mirobolands!

Lundi 28 avril 2008

par Amanar


Une vingtaine d'élèves de Kelaât M'gouna ont fait les frais de leur soutien aux détenus politiques amazighs à Errachidia, Boumalne Dadès et régions. Ils sont exactement 17 jeunes lycéens à avoir été expulsés du «Lycée les Roses», un établissement public de cette localité enclavée.

L'expulsion est datée du 31 mars dernier et, une fois tous les recours épuisés, ces élèves viennent d'adresser une lettre au ministre de l'Education nationale pour demander à lever ce qu'ils qualifient de «grave injustice» de la part du directeur dudit établissement. «Nous demandons votre rapide intervention pour mettre fin à ces pratiques d'un autre âge», écrivent les élèves expulsés à Ahmed Akhchichine.

«C'est une décision raciste et qui intervient pour régler de vieux comptes personnels avec les parents d'élèves», expliquent les élèves expulsés qui posent, non sans ironie, la question de savoir si ledit lycée serait passé au privé, vu l'attitude de son directeur. Les élèves concernés ajoutent qu'après leur mise à la porte, la direction les avait informés qu'ils devaient retirer un certificat à la fin de l'année scolaire officialisant leur départ du «Lycée les Roses».

Les élèves des établissements scolaires de plusieurs villes dont Errachidia, Rich, Kelaât M'gouna, entre autres, ont multiplié les manifestations de solidarité avec les détenus politiques de Boumalne Dadès. Dans la majorité des cas, ils viennent régulièrement grossir les rangs de manifestations devenues régulières, chaque week-end, pour demander la libération de ces prisonniers, mais également de tous les détenus politiques amazighs dont plusieurs étudiants. Le ton est monté d'un cran après que les élèves de ces contrées aient décidé d'organiser des manifestations devant ou au sein des établissements scolaires. Chose qui n'a pas été du goût des directions de plusieurs écoles. Si certaines directions ont entrepris de faire signer aux élèves des engagements écrits pour éviter toute «récidive», celle du «Lycée les Roses» a poussé les choses plus loin. Le couperet est tombé et c'est le cursus scolaire et l'avenir de plusieurs élèves qui se retrouvent hypothéqués. Ahmed Akhchichine est interpellé.

Mohammed Boudarham
Source: Le Soir Echos
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Lundi 21 avril 2008

par Amanar
La Cour administrative de Rabat a prononcé le jugement de dissolution du parti politique Parti Démocrate Amazigh Marocain (PDAM) le 17 avril 2008 à 12h30 selon le site « Amazigh Presse ». La défense considère ce "jugement illogique" et envisage de poursuivre l'affaire en Cour d'appel. Il est à rappeler que cette demande de dissolution émane du Ministère de l'Intérieur au Maroc qui considère le PDAM comme un parti illégal.


Parti Démocrate Amazigh Marocain

Ainsi, après sept séances, le tribunal administratif a décidé de conclure dans un sens contraire aux idéaux démocratiques, et ce malgré les campagnes de sensibilisation, les très nombreuses manifestations de soutien à l'intérieur comme à l'extérieur du Maroc.

Omar Zanifi
Asif n Dades - Université Lahaye

Source: amazighnews.net
Jeudi 27 mars 2008

par Amanar

L'équipe nationale de futsal séjourne en Libye depuis le 17 mars 2008, où elle prend part aux éliminatoires de la Coupe du Monde.

Sur les 4 matches  de groupe qu'elle a disputés, elle en a gagné 3 et perdu un seul contre le pays hôte sur le score de 4 buts à 1. Les autres résultats sont les suivants :

(Maroc 5 - Tunisie 0),

(Maroc 2 - Nigéria 1),

(Maroc 8 - Cameroun 1).


En demi finale, le Maroc sera confronté le 28 mars à un adversaire de taille : l'Egypte.

Dimanche 23 mars 2008

par Amanar
Auteur: Marie-Rose Rabate
Co-Auteur: Frieda Sorber
Editeur(s): ACR
ISBN: 978-2-86770-185-6
Date de publication: 11/2007
Langue: Français, anglais
Format: Cartonné - 288 p.
Dimensions: 25 x 27,5 cm

Les tapis ont donné leur renom aux tisseuses berbères du Maroc. Leur exceptionnelle habileté s’est aussi exprimée dans la réalisation des costumes traditionnels, dont les formes simples sont héritées de l’Antiquité. Les innombrables drapés, voiles et capes reflètent la diversité des modes de vie et sont des signes identitaires pour les populations des montagnes et des vallées ; mais, de nos jours, leur usage se perd sous l’influence du modernisme.
Une partie de ces vêtements présente une ornementation séduisante, mêlant en une subtile alchimie le savoir-faire transmis de mère en fille et la créativité personnelle. Un monde de décors permet de découvrir des prouesses de tissage, ainsi que des broderies multiformes, ou encore des motifs tracés au henné − le Maroc est le seul pays où cet usage est connu.
Ce livre bilingue français- anglais est le premier à dresser un vaste panorama de cet héritage exceptionnel, de la Méditerranée jusqu’au Sahara. Marie-Rose Rabaté, ethnologue, et Frieda Sorber, historienne d’art et technologue du tissage, se sont relayées sur une durée d’une quarantaine d’années dans des recherches de terrain sur le costume berbère.
Femmes en milieu féminin, leur expérience irremplaçable a permis d’élargir les connaissances existantes, de recueillir des exemplaires rares, de capter la situation mouvante des artisanats textiles, et même de déceler, récemment, l’apparition de falsifications. D’autre part, au Maroc et ailleurs, beaucoup de collections se sont ouvertes à leurs études, pour la définition d’un style berbère du décor.
De très nombreuses images d’objets-témoins et des vues en gros plan déroulent ici leur kaléidoscope de couleurs et de formes ; elles donnent à connaître un art trop longtemps ignoré, en voie de s’éteindre avant d’avoir conquis sa place dans la culture artistique universelle.
Dimanche 23 mars 2008

par Amanar

Pétition
Petition: signez

Tous pour que ILLY soit le dernier enfant Amazigh à lui imposer un prénom arabe

l'ex-ministre de la justice

C’était le mercredi 10 mai 2006, et devant les experts du Comité des droits économiques, sociaux et culturels (CESCR) des Nations Unies à Genève, lors de l'examen du troisième rapport périodique de l'État marocain, que le ministre (de l’époque) de la justice himself , Mohamed Bouzoubaâ, qui a confirmé l'existence au Maroc d'une circulaire interdisant les prénoms Amazighs (voir nos archives).
Le ministre de la justice avait fait le déplacement lui-même à Genève et avec lui dans le même avion toutes les associations des droits de l’homme arabe. Une équipe pareille avait pour objectif de montrer l’exemple d’un pays qui vient de se réconcilier définitivement avec lui-même, preuve les associations DDH sont là pour en témoigner. En tete des réalisations deux principales actions  : 1 milliards de dollars distribué aux détenus de Tazmamart et le nouveau code de la famille.

Surprise et panique

La surprise est que notre ministre avec son équipe se trouve l’inattendu des associations Amazighs en face a face devant les instances de l’ONU, panique .. ce qui a  pousé le ministre a reconnaître l’existance de la circulaire qui interdise les prénoms Amazighs et impose les prenoms arabes, mais – avance le gouvernement marocain- cette circulaire ne doit plus avoir cours et qu'elle doit être abolie.

La circulaire entre l’ancien et le nouveau régne

La dite circulaire était l’oeuvre de l’ancien règne mais toujours maintenu même pendant le nouveau règne sachant bien que son abolition ne demande pas les 1 milliard de dollars qu’a coûté aux contribuables marocains la réconciliation de la monarchie avec ses opposants arabo-républicains.  

Trop c’est trop

le nouveau ministre de la justice

2 ans après l’engagement du gouvernement marocain devant l’ONU et exactement le 28 janvier 2008 le tribunal de première instance de Larache (200 km au nord de Rabat) a privé () une petite fille Amazighe de porter le prénom Illy, un prénom amazigh qui veut dire ma fille choisi par ses parents (voir la déclaration du journal le monde du 04 fevrier 2008).
Aujourd’hui les Amazighs sont toujours ignorés, humilies, méprisés plus que jamais, disant tous ça suffit trop c’est trop. Nous demandons la dignité pour les enfants de Assou Oubasslam, Abdelkrim Ait khettab, Moha Azayyi, Akceil et Dihiya. Des Femmes et des Hommes qui ont écrit le mot liberté et dignité avec leur propre sang. Nous n’avons pas le droit de voir leur enfants interdis même de porter un prénom. Yuda

 

Pétition de soutien à la fille ILLY

l'ex-ministre de la justice
La fille ILLY privé de son prénom
nouveau ministre de la justice

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Mercredi 12 mars 2008

par Amanar


A l’instar de tout acte culturel, artistique et folklorique, le tapis est un objet d’art basé sur une connaissance de civilisation ancestrale des peuples qui ont, tout le long de l’histoire, exprimé leur savoir à travers des moyens décoratifs, de sculptures, de poèmes, de dessins divers, de couleurs, etc...

Le tapis est donc un objet artistique réalisé dans des familles de grande tradition pastorale et qui vivent en générale de l’élevage et de l’agriculture (donc des familles rurales). La fabrication des tapis traditionnels, sous toutes leurs formes, nécessite la présence de certaines conditions, des moyens et du matériel de bases dont, notamment :

- la laine pure et saine, comme matière première qui sera transformée en fils à différentes dimensions et propriétés variées, des colorants naturels…

- un matériel adéquat (métier à tisser) de différentes formes, selon l’utilisation souhaitée

- un personnel compétent maîtrisant les techniques traditionnelles de tissage et de motifs décoratifs

Le tissage des tapis constitue une activité essentielle dans certains milieux, car il joue un rôle économique primordial pour la subsistance des familles. Il s’inscrit ensuite dans un mode de commercialisation traditionnel, basé sur le troc. Dans un ménage l’homme et la femme travaillent en coopération. La femme s’occupe du tissage et du modelage des tapis et le mari s’occupe de la commercialisation dans les marchés hebdomadaires, et fait, en contre partie, l’achat des produits alimentaires et autres produits dont ils ont besoin pour vivre.

De point de vue artistique, le meilleur tapis est encore fait dans certaines régions berbères à base de produits naturels locaux (colorants). Les motifs décoratifs utilisés sont l’expression de la culture de la tribu dont est originaire le produit. Ces motifs relatent l’esprit de cohabitation qui a toujours existé dans ces tribus depuis une histoire lointaine avec les peuples de différentes convictions et de différentes civilisations (musulmans, juifs, berbères, chrétiens). Les tribus berbères constituent l’exemple le plus frappant de cet esprit de tolérance et de cohabitation.

La maîtrise de l’art de tisser les tapis se transmet de mère en fille, ce qui constitue une tradition d’apprentissage dans les milieux ruraux. Le langage visuel traditionnel commun de la collectivité ainsi que les techniques permettant de nouer avec doigté les fils d’un tissage est aussi appris sur le tas, en confrontation avec la réalité.

Les motifs décoratifs figurant sur les différents tissages sont très significatifs, et diffèrent d’une tribu à une autre, ce qui fait de cet art une vraie mosaïque. Le tapis est une tradition plutôt berbérophone car c’est dans le Sud marocain, dans le Haut et le Moyen Atlas, qu’il a connu son épanouissement (sous le nom : Tazarbit). Le Centre Ait Ouaouzguit, dans la province de Ouarzazate, est l’un des principaux berceaux de cette production artisanale. Ce centre de renommée mondiale, est situé dans le Haut Atlas, là où la confection des tapis prédomine. En tant que haut lieu de l’artisanat en général et du tapis en particulier, Ait Ouaouzguit est à son tour composé de plusieurs points de production et notamment :

- Tamassin - Ait Semgane - Ai Waya - Ait Ougharda - Tidili - Taznakt - Ait Ouchen -Ait Ameur, Znaga et Sektana comme points limitrophes.

La région dite "des mille Kasbahs" compte deux coopératives principales :

- La coopérative de Ouarzazate

- La Coopérative de Taznakht.

Le tapis de tradition berbères sont la catégorie la plus importante et la plus représentative à l’échelon mondial des tapis marocains. C’est une production typiquement Atlasique avec une décoration et des motifs exceptionnels, propres à chaque tribu précisément. On peut la subdiviser de la manière suivante :

- le tapis du moyen Atlas (région de Méknés, - Rabat), tribu Zemmour- Zaer- Zain- Bani Mtir- Ait Sgougou- Beni M’guil.

- Le tapis Moyen Atlas (région de Fès – Taza). : Tribus Beni Ouarain – Ait Ighezzrane- Beni Alaham- Ait Halli –Ait youssi – Ait Seghrouchéne- Marmoucha- Ait Youb – Ait Izdeg- Aît Yaâcoub.

Les tapis du Haouz de Marrakech font partie des tapis ruraux. Les tribus noueuses de tapis qui entourent Marrakech sont presque toutes d'origine arabe; on cite ici les tapis de Rehamna, les tapis de H'mar et les tapis des Oulades Bousebaâ. Dans ces trois tribus, le nœud utilisé est le nœud symétrique. Les fils de chaînes sont en poil de chèvre ou en un mélange de poil de chèvre et de laine noire, les rangées de nœuds sont séparées par quatre à douze fils de trame, la trame est souvent en laine rouge, le tissage de ces tapis est lâche, on relève le même nombre de nœuds en longueur et en largeur. Une des caractéristiques des tapis du Haouz est leur lisière tissée en dents de scie pénétrant le velours noué, ces lisères sont tissées en poil de chèvre.

De façon générale, la composition artistique utilise des motifs simples qui prennent toutes les formes possibles : losange, carré, triangle, ligne en zigzag etc.

Le tapis kilim berbère, est associé à l'art de tissage, à la broderie, mais aussi à l'art nomade berbère, à l'art des montagne de l'atlas. Les motifs de broderie émanent de signification et tatouages propre à chaque tribu et à chaque famille.

Les kilims peuvent être en laine ou en soie ; les motifs, transmis d’une génération à l’autre, varient selon les régions, comme les couleurs. Un bon tapis marocain peut compter jusqu’à 480 000 nœuds au mètre carré et peut demander jusqu’à neuf mois de travail, par exemple un tapis Taznakht, modèle berbère à point noué et aux couleurs naturelles telles que le safran, le henné, la menthe et autres.

Réputés parmi les plus anciens tapis confectionnés au Maroc, les tapis de Taznakht ainsi que ceux de Zayane, avec les hanbal de la même région, font aujourd’hui la fierté de l’artisanat marocain. Originaire du Haut Atlas, le tapis de Taznakht est fait de noeuds sur deux lignes; leur fond est jaune, leurs dessins sont géométriques, denses de couleurs rouge, vert foncé et blanc cassé. Le hanbal est une pièce tissée, plus légère et moins épaisse que le tapis. Son utilisation diffère d'une région à l'autre: Il est utilisé comme couverture, comme sofa ou comme décoration pendant les fêtes nationales ou privées. Il remplace parfois le tapis. Les centres de sa production sont: Zayane, Zemmour, et Ouazguita.

Les matières premières utilisées dans ce genre de tapis sont la laine pure ou le coton de bonne qualité. Les fils se distinguent par leur filature perfectionnée et leur propreté. Le Hanbal est à dominante rouge avec du jaune du vert, du noir, et du marron. Ces couleurs sont obtenues à base de plantes existant dans la région qui le produit. Berbère d’origine, le hanbal porte forcément des motifs empruntant tantôt à la nature ses formes et traits, tantôt à l’alphabet amazigh quant à ses contours. Tapis Glaoui modèle tissé à point noué, travaillé à la main, représente un style unique dans son genre, il associe en lui même tous les arts de tissage de tapis, il est à la fois tissé, noué et brodé, des fils tendent sur les côtés, les berbères le plient en deux, nouent ces fils ensembles et obtiennent un sac pour leurs voyages. Les couleurs comme la laine sont d'origines naturels